‹ Dix ans de l'histoire d'Angleterre (volume 4)Chapitre 114 sur 117 · PRÉOCCUPATION ]>E L'ANGLETERRE · texte numérisé non relu

PRÉOCCUPATION ]>E L'ANGLETERRE

Les Toilà donc qtri disparaissent une à une, ces difficultés que rAngleterre, par la voix de presque tous ses journaux et de presque tous ses publicistes, s'était hâtée si fort de proclamer insurmontables. Chose remarquable! ce que les Anglais, sans fin ni cesse, reprochaient à la Constitution des Etats-Unis, c*était son alliance avec l'esclavage. Eh bien, telle était la vertu latente des principes démocratix]aes qui servaient de base à cette constitution, qu'ils ont fini par mettre en pièces la robe empestée de Déjanire attachée aux flancs de l'Amérique; et, pendant ^ue r Angleterre, oubliant ce qu'elle avait fait pour Tatholition de l'esclavage, se déclarait en faveur des esclavagistes armés, les États-Unis se hâtaient, les pieds dans le sang, il est vrai, mais le regard tourné vers le ciel, sur la route delà rédemption universelle, et se préparaient à réaliser dans toute son étendue cette belle parole de M. Summer : < On prétend que ce pays est la patrie de l'homme blanc, c'est la patrie de I'hommet. »

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