XXX AVANT-PROPOS
On consultera aussi, avec fruit, et sans doute avec plus d'intérêt que le mien, les ouvrages de critique qu'il est de mon devoir de mentionner ici. C'est d'abord le livre de Villemain, encore très bon^ très nourri et très judicieux, et plein d'aperçus sur les littératures étrangères, très utiles à l'intelligence de la nôtre. C'est ensuite le cours sur la Littérature française au xvui' siècle, du sagace, profond et si pur Vinet. C'est encore le Diderot du regretté Edmond Scherer ; le Marivaux si complet et si agréable en même temps de M.Larroumet; l'admirable i^/o^^^^55^^/^e^/ deM. Albert Sorcl ; sans préjudice dubon livre, plus scolaire, deM. Edgar Zévort sur le même sujet; les différents articles de M. Ferdinand Brunetière, et particulièrement ses Le Sage^ Marivaux^ Prévost, Voltaire et Rousseau, dans le volume intitulé Etudes critiques sur F histoire de la littérature frariçatse (troisième série). — J'ai profité de ces maîtres, dont je suis fier que quelques-uns soient mes amis. Je ne souhaiterais qu'être digne d'eux.
Janvier 1890.