Corpus inscr. graec., n
Eusèbe, Hist. eccl., IV, 14; V, 24.
Ibid., V, 1-4.
Ibid.; IV, 22.
Acta S. Justini, dans Ruinart, p. 43.
6. De Rossi, Inscr. christ. urbis Romae, t. EI, p. xvn. Tatien, Oratio ad Graecos, 42.
8. Saint Irénée, Adv. Haeres., I, 28; cf. Eusèbe, Hist. eccl,, IV, 29. — On à conjecturé que le Discours aux Grecs était soit la leçon d'ouverture de l'école de Tatien, soit une conférence faite au cours de son enseignement; voir Puech, Recherches sur le Discours aux Grecs de Talien; cf. Revue d'histoire ecclésiastique de Louvain,
avril 4905, p. 357-358.
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l’école de Tatien !. L’apologiste Tertullien est venu de Carthage ?. Le chroniqueur Jules Africain est venu d'Emmaüs 3. Origène est venu d'Alexandrie *. En même temps les hérésiarques sont accourus en foule, dans le vain espoir de gagner à leurs doctrines
l'indéfectible foi de l’Église romaine : de l'Égypte Valentin *, du Pont Marcion $, 6, de la Syrie Cerdo ?, de l'Asie Mineure Praxéas $#, d’Assyrie Prépon ?, s. de Smyrne ou d'Éphèse Noetus 10, d'Afrique ou d'Égypte Sabellius !1, de Byzance Théodote !?, d’Alexandrie la prédicante gnostique Marcellina #$. Quand on rassemble tous ces noms et tous ces faits, on juge qu'il n'y a pas d'exagération dans cette phrase de M. de Rossi : « Par sa puissance et son activité ecclésiastique et intellectuelle, la Rome chrétienne des trois premiers siècles était un centre à peine inférieur à la Rome impériale et civile 44, »
La même activité épistolaire et charitable qui régnait à Rome se retrouve, au second et au troi-