‹ Dix-neuvième siècleChapitre 62 sur 63 · PILE · texte numérisé non relu

PILE

Quelques historiens catholiques depuis 1830. — Comment leurs œuvres réunies éclairent pour nous tous les âges

depuis le Calvaire. — Des progrès de l’hagiographie en particulier. — Richesses léguées par le dix-neuvième, siècle aux SUIVANTS. Ne CORNE

Sa vie. — Son œuvre, débuts et progrès. — Allégories de source grecque : Éleusis, Psyché; fâcheux mélange de christianisme et de paganisme. — Poésie de la nature et de l’âme (Odes et poèmes, Symphonies). Ascension notable du rêve panthéistique au sentiment pur et fort, d'un idéalisme assez vague à l'idéal précis et pratique. Les Idylles héroïques (1858) marquent le sommet. — Poèmes évangéliques, parfois inférieurs à EUrAIONDÉe ELEC

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L'œuvre, période de maturité sans déclin (1858-1818). Les Voix du silence (1865), l'entretien avec Corneille et l’amende honorable au Christ. — Les Poèmes civiques; Juvénal et Tyrtée. — Satires contre le second Empire, beautés et excès. — Chants de guerre et'dé colère patriotique (1870). — En tout, œuvre mêlée, inégale. — Les deux chefs-d'œuvre de Laprade : Pernette (1868), encore une idylle héroïque. — Le Livre d'un père (1816). Laprade est, chez nous, le vrai poète de la famille. — Le Livre des adieux, testament de l’artiste et de l'homme. — Conclusion : le talent et l'âme. . ., 291

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