‹ Dixi!; comédie en trois actes et en versChapitre 29 sur 45 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

M, D'YXIVAL, s'inslallant à son bureau.

Sans nul doute Ma femme en l'instruisant l'a mis tout en déroute. 11 ne s'attendait pas, l'éternel indécis, A me voir couper court à ses propres soucis... Car il aime sa nièce, il aime sa Germaine Au point que par le nez la gaillarde le mène, Et, si je n'y veillais, s'y prend si gentiment Q.i'elle ferait de nous comme de lui vraiment !

Certes, il import.iit Je mettre enfui bon ordre

Aux sopliismes du temps dont il ne veut démordre...

Tous égaux! tous parfaits!., le noble et le larbin!..

Mon beau-frère est en somme un fietie jacobin.

Cela n'empêche pas que je Taie en estime :

Je rends pU'ine justice à l'esprit qui l'anime;

Mais c'eût été des « si », des « mais » avant d'agir,

Un tas d'objections à ne pas en finir!..

Et puis, il eût fallu que, sans expérience,

Sa filleule adulée eût consenti d'avance...

Et c'est pourquoi, sachant qu'il n'aurait nul regret

De mon choix j'ai voulu tout conclure en secret.

Les d'Aubespine sont de ses amis du reste...

Dieu merci! je n'ai pas à craindre qu'il proteste :

Mais je suis cependant quelque peu curieux

De voir s'il n'est pas trop contre moi furieux...

Coup (Ir liiiil'ir.

C'est lui. Montrons nous calme. Opposons à l'orage Le calme et la douceur, ces deux armes du sage,

Triple et quadruple airain...

Il f ri ni de IraviiilliT

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