‹ Dixi!; comédie en trois actes et en versChapitre 37 sur 45 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LES MÊMES, ^;o/;/5 NELLY^

M-"' D'YXIVAL Mon Dieu, mon Dieu!., ma tille!.. Oh, c'est épouvantable!..

51 hi^t

M. 1 RANCŒUR

Voyons, sœur, calme-toi : le mal est rcparable...

Le mal dis-je... est-ce un mal?,. Eùt-il été plus doux

Pour Germaine d'avoir à prendre un autre époux?

M"'' D'VXIVAL Et dire qu'elle allait — ce soir même peut-être — Cet élu de son cœur, me le faire connaître!..

M. I-RAXCŒUR Mais nous le connaissons, nous!.. Sois tranquille, sœur, Germaine n'eût pu mieux choisir son ravisseur, Et ce n'est qu'en mentant à son cœur qu'on déroge!.. Tantôt Robert m'en fit un chaleureux éloge : C'est un gendre idéal!.. Dès lors, en vérité, Cette fugue, il la faut prendre du bon côté.

Riiillriir.

N'est-il pas vrai, Robert? Vovons, dis le toi-même A ta femme...

M-"' D'YXIVAL Robert sait qui notre fille aime?

M. FRANCŒUR

Comment! s'il le connaît!., mais oui, parfaitement! « Monsieur George Dulac, un jeune homme charmant, » Un de ces gendres tels qu'on n'en trouve plus guère !.. »

Geste dé colère de M. d'Y-xiiuiI.

M-' D'YXIVAL, soulagée George Dulac, dis-tu?., mais alors... Ah, misère!.. George Dulac se voir encore de nos jours A de pareils moyens forcé d'avoir recours!,.

Se tournant vers M. d'Yxlval.

Oh! cet esprit de caste!., avais-je une devise, Moi?,.

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