Acte ïii
M. rRAXCCl-UR, .1 M. ,ryxivid Réponds donc!., fis-tu jadis une sottise En épousant ma sœur?,.
M. D'VXIVAL, impatienté
Son cas n'est pas le mien :
Moi, je gardais mon nom; ma fille perd le sien.
M. FRAXCŒUR, cogueuanl
La plus noble à ce jeu doit — c'est chose entendue — Toujours perdre... a moins d'être elle-même perdue!..
M. D'YXIVAL, cxaspcré
Toi, retiens bien ceci : tu mourras sur le pré, Devant quatre témoins... d'un calembour rentré!.. L'instant est bien choisi de la plaisanterie!..
^j[me D'YXIVAL, s\)tlriuliissaiit de iioiivt\iu Ma fille!., mon enfant!., ma Germaine chérie!..
M. I- RANCŒUR
De grâce, calme-toi!., pourvu qu'ils soient heureux, Le monde est indulgent, sœur, pour les amoureux... Que dis-je?.. il a pour eux des trésors d'indulgence Qj-i'il n'aurait certes pas pour plus d'intransigeance... Il n'est plus qu'un moyen, un seul, pour en finir : Leur transmettre au plus tôt Tordre de revenir...
Roulement de voiture. Coup de timbre. La porte s'ouvre. George et Germaine paraissait sur le seuil.