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A. Sicile. 1835-1854. Etablissement de l'homéopathie à Palerme.
Traitement d'une grande épidémie de fièvre scarlatine.
1857. Triomphe de l'homéopathie dans le traitement du choléra. — Circulaire du ministère de l'intérieur pour recommander la diffusion des instructions homéopathiques dans les provinces de l'intérieur de l'île.
Fondation du vaste dispensaire de Palerme. Expériences publiques dans les hôpitaux des frères de Saint-Jeande-Dieu, de Morreale, de Mistretta, de Pietra-Perzia, etc., etc.
Fondation des Ânnali.
Envoi gratuit de médicaments et d'instructions dans toutes les communes de l'île.
Publication de la traduction de Jahr en italien.
L'Ecole de Sicile est la seule, avec celle du Brésil, où la doctrine Hanhemannienne soit pratiquée dans toute sa pureté. — Le dispensaire est, de l'aveu de tous les voyageurs, le mieux administré qu'il y ait en Europe. Les registres y sont admirablement tenus; les histoires écrites en détail avec le plus grand soin. Les conférences entre les homéopathistes y sont faites, en latin, en présence des malades. La Société homéopathique y a été reconnue officiellement par le gouvernement, et convertie en Aca-
démie royale de médecine homéopathique en 184i. Elle a fondé des cours publics d'homéopathie pure.
Noms des principaux homéopathistes :
Tranchina ! — De Blasi.— De Bartoli. — Morello. — Tripi. — Calandra. — Bandieira. — Marchese Inguagiato. — Crc Vasallo. — Lipomi.
— Ginirella. — Cavalière Aceto! — Maglienti. — Strina. — Selvaggio. — Perez. — Evola. Btnnelli. — Battaglia. — Magri.
B. Malte. 1836 et 1837. Introduction de l'homéopathie.
Exposition publique dans la grande salle des chevaliers de Provence.
Principaux homéopathisles :
Buona-Via. — De Claude. — Fennech.
C. Paris. 1839-1840. Fondation de l'Institut homéopathique. — Installation d'un enseignement d'homéopathie pure. — Ouverture des cours le 20 novembre 1859, en préseuce de llahnemann. — Propagation dans la presse quotidienne. — Capitule. — Nouveau-Monde. — Ouverture de trois dispensaires. — Traitement de 800 malades par semaine, rue de Laharpe, 95. — Diffusion d'instructions et de médicaments préparés mécaniquement. — Propagande dans les départements.
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D. Rio de Janeiro. Institut homéopathique fondé le 12 décembre 184*2, installé le 10 mars 1845.
Dispensaire de Rio, ouvert le 12 décembre 1842.
25 dispensaires dans la province de Rio. ( Ecole ouverte le 10 janvier 1845 (loi du 5 octobre 184 i.) \ Avis du 27 mars 1846 , autorisant l'octroi de cerlilicats j d'études.
\ Premiers certificats d'études, distribués le 2 juillet 1847.
Mort du prince impérial, causée par l'aveuglement et l'obstination des allopathes.
Sociedade Prosperidade assurant la vie des Noirs traités homéopathiquement.
Confrérie de Saint-Vincent-de-Paul. — Arrivée de 12 sœurs, en février 1849.
(Académie médico-homéopathique, le 10 octobre 1847. i Hôpital à Sainte-Thérèse, 12 décembre.
Trois accusations d'empoisonnement reconnues calomnieuses contre Cochrane, Proença et Mure.
Emprisonnement de Pastor et Proenca.
notice suk l'école homéopathique
Bahia. Propagande de J.-V. Maintins, 4847-1848.
Fondation d'une vSociété filiale de l'Institut homéopathique de Rio, le 11 octobre 1847.
Condamnation de la Chambre municipale par le juge de droit Araujo Goes, 17 décembre 1847.
Le 10 février 1848, J.-V. Martins transmet, au pied des autels, à Mello Moraes sa mission de propagateur , après une messe d'actions de grâces et un Te Deum chanté dans l'église abbatiale des Bénédictins.
Société de secours donnant 5 pour 100 de ses recettes pour les pauvres.
Retour de J.-V. Martins à Rio.
Arrivée de quatre sœurs de charité, mars 1848.
Perxambuco,1848. Introduction de l'homéopathie par le docteur Sabino Olegario.
Maranhào. 1848. Introduction de l'homéopathie par MM. Porto et Jerustedt.
Principaux homéopathistes du Brésil :
Mure, novembre 1840. Souto-Amoral, décembre 1840. — Thomas da Silveira de Sainte-Catherine, janvier 1841. — Gama e Castro, septembre 1841. — V.-J. Lisboa, mai 1843. — J.-V. Martins, octobre 1845. - F.
Alvez de Moura. — Duque Estrada.
— Moreira. — M. Ricardo Costa. — Akermann. — S. Pastor. — Ild. Gomës. — Nogueira. — Lemos. — Cochrane. — L. A. de Castro. — Proença.
— J. B. B. Pereira. — Bimont. — Mesquita. — Mello Moraes. — Sabino Olegario. — Carigé. — Fr. Soarés e Souza. — Rouen. — Laperriere. — Chedifer. — Figueiredo. — Cesario, etc.
Le Brésil entier est parcouru chaque jour par des missionnaires enthousiastes et les élèves de l'Ecole de Rio de Janeiro. Les contrées voisines commencent également à participer à ce mouvement.
/. Paraguay. 1848. A. M. Chedifer va porter dans cette contrée neuve
l'homéopathie, qu'il avait déjà propagée dans la province de Rio et de Bahia. Il est à croire que bientôt il y fondera une école d'homéopathie pure, sur le plan de celle de Rio.
Henri Hugon, membre des Insti- ' tuts homéopathiques de Rio et de Paris, la propage dans la Plata, à Tucuman, Entre-Rios, Corrientes, Cordova, Rio-Grande et Ste-Gatherine.
J. Chili. 1848. Don Augusto Gusmao, élève distingué de l'Ecole de Rio, reporte l'homéopathie dans sa patrie.
K. Açores. 1848. Mure y annonce l'homéopathie. A son retour en Europe, il y laisse des instructions et des médicaments.
L. Portugal. Siméon Pastor, Pedro d'Alcantara, et plusieurs membres de l'Institut de Rio, y portent les premières notions d'homéopathie.
E. E. Angola et Bexguela. Des capitaines de navires , des malades , portent dans toutes les possessions portugaises le besoin et la pratique populaire du nouvel art.
H. Mozambique. 1847. M. Eleutherio Monteiro y établit l'homéopathie, et, par son crédit et l'évidence des faits, y convertit plusieurs médecins et hommes du monde.
G. Cap. 1847. Manuel Oliveira dos Santos, consul du Brésil et membre de l'Institut, y porte les éléments de la pratique homéopathique.
N. Bombay. M. Nolascoet plusieurs voyageurs, soit brésiliens , soit portugais, y font connaître les travaux de l'Institut de Puo.
M. Trois membres de l'Institut de Paris partent, pourvus de livres et de médicaments, pour porter l'homéopathie dans l'intérieur de la Chine et au Thibet. Ils sont chargés de donner une nouvelle activité aux centres de propagande établis à Canton et à Macao, en 1845, par Mme Lagrenée et MM. Yvan et Callery, membres des Instituts de Rio et de Paris.