I. Colère, grandes impatiences, ennui
Acon., ara., caust., canth., euphorb., laur., lyc, merc, mez., phos. , sabad., squill., suif.
Acon., aur., mur.
Ang. , cale, con., puis., slaph., suif., thui.
Agar., ant., bell., bry., carb., an., hell., laur., lyc, merc, nitr.-ac. , n.-vorn. , plumb., puis., suif., ther., val.
Caust., crot., raph. , suif.
Ara.-c, bell., bor., con., musch., nitr.-ac, n.-mos. , plat., sep.
Cale, caus., graph. , iod., mang., natr., sep., staph., suif.
Acon., am.-c, bry., cale, canth., chin., merc, natr.-ra.
phos., plumb., rhus., squill., suif.
Acon., agn., ars., cale, carb.-v., cocc. , mez., puis., suif.
Acon., bell., cale, merc, n.'vom., suif, sep.
Amb., am.-c, carb., cau9. , croc, ign., lyc, nitr.-ac, n.vom. , si!., suif., teucr., zinc.
Suif.
Bell., china., con., merc, suif.
Bell., china, ipec, nux-vom., plat.
Acon., bell., bry., cale , nux-v. , op., rhus, suif.
Bov., daph.-ind., lach., merc, phos.-ac, pet. , ter., thui., suif.
Acon., aur., caust., kali , nux-v., phos., suif.
GUIDE DU MALADE' ET DE L'EXPÉRIMENTATEUR. 7f)
J. Irritation nerveuse, elle rêve fré- IacAhnt''1/ce//,^cc,',2g.rS; '
quemment de choses effrayantes. phosî, pu/*!, ?ep., \([l
Frissons avec pâleur mortelle lors- Arn- » cialc- \.]°n\ i Jfc '
1 1 m x j i v w j' •* „ mang., nair., plat., sil., zinc,
qu elle entend le bruit d une voiture 6 ' ' H ' '
roulant sur le pavé, ou le tambour et
la musique militaire.
Ordre dans lequel les principaux médicaments se sont présentés.
Suif. |
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Cale.
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Merc.
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Bell. j
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Lyc. <
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Nit.-ac.
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N.-vom. |
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Acon.
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Classification des organes affectés selon l'importance de leurs symptômes.
Fondam. M,H,N,G,A,I.
Caractér. J, R.
Le médicament indiqué est calcarea à la 5e dynamisation , en raison de la nature des lésions et des tissus affectés qui appartiennent aux premières divisions de la théorie des doses.
Nous avons préféré le calcarea au sulfur, qui se présente cependant un plus grand nombre de fois au dépouillement des médicaments indiqués par les répertoires; mais u est facile de voir que calcarea, tout en couvrant aussi bien que sulfur les symptômes fondamentaux, reproduit beaucoup mieux les caractéristiques.
Le sixième jour après la prise du médicament, amélioration très-sensible de l'état de la malade ; elle a perçu des odeurs, ce qu'elle n'avait pu iaire depuis deux mois.
Amélioration delà gorge; elle crache moins et elle observe que les mucosités sont moins abondantes.
Les maux de tête ont disparu.
La douleur du dos est guérie.
La nodosité de la jambe diminue.
Il lui reste encore un brouillard devant les yeux.
Les démangeaisons à la vulve existent encore un peu; tortillement dans la région lombaire à l'approche des régies.
Chaleur très-forte avec transpiration abondante, pour peu que l'on travaille.
La soif a disparu.
Médicament indiqué, Bellad., 5e,
La belladone fut administrée, parce qu'elle correspond parfaitement aux symptômes des yeux et des lombes cfui sont maintenant les plus douloureux, ainsi que pour les symptômes de la sueur.
Dans l'intervalle du sixième jour au trentième, l'amélioration allant toujours en augmentant, nous n'avons donné que du sucre de lait.
Trentième jour.
Grande amélioration.
La douleur du ventre est calmée,
Plus de leucorrhée.
Cuisson dans la gorge.
Encore un peu de brouillard devant
les yeux.
Sensibilité du cuir chevelu au vertex.
Plus d'éblouissements.
Une dose de Belladone , 30e , amena
une guérison complète.
Nous avons choisi à dessein ces trois cas de guérison pour montrer l'importance de la distinction des symptômes en fondamentaux et caractéristiques ; car quoiqu'il arrive souvent que ce soit celui qui se présente un plus grand nombre de fois au dépouillement des répertoires qui corresponde aux premiers, cette indication doit être confirmée pleinement par la spécialisation exacte des symptômes caractéristiques, et aussi celle du choix des dynamisations dans le traitement des maladies chroniques.
Les premières histoires présentent deux cas de guérisons différentes qui ont été faites avec un seul médicament, mais à des dynamisations différentes; l'autre, avec deux médicaments seulement. Dans ces trois cas Thoméopathiste a suivi avec prudence la marche delà maladie et n'a fait qu'aider la force vitale ci produire la réaction nécessaire au rétablissement de la santé en ménageant avec discernement les doses, et en usant largement de ce médicament précieux qui ne donne jamais d'aggravation, que Ton appelle saccharum.