‹ Doctrine de l'Ecole de Rio de Janeiro et pathogénésie BrésilienneChapitre 72 sur 285 · EXEMPLE · texte numérisé non relu

EXEMPLE

M^ Règles faibles. Mty Régies fortes.

M^ Règles tout à fait suppri- Mty Métrorrhagie. mées.

Enfin nous avons joint quelques autres signes moins importants pour désigner diverses circonstances, que Ton pourra adopter successivement. Voici les principaux :

Aggravation

Gonflement

Amélioration

Diminution

Guérison

En totalité

QO

Rechute

En partie

JPQ

Plus

A droite

Moins

A gauche

Venant de

Le haut

Allant à

Le bas

TT

Avec

Le jour ou

midi sl.

Avant

La nuit ou

minuit tt

Après

gg

Les autres heures de

trois en

trois .-^-^

Nous avons fait, pour notre usage et celui de nos élèves, un tableau en six colonnes , contenant toutes les combinaisons des lettres indiquant les organes, avec les six lettres grecques ou exposants indiquant leurs modifications.

Nous ne le publions pas, car ces diagrammes binaires ayant chacun plusieurs solutions, nous ne voulons pas leur ôter le caractère de généralité abstraite qu'ils possèdent en ce moment, et qui offre les plus grands avantages pour la construction des formules ; mais nous invitons nos lecteurs à essayer eux-mêmes de rédiger un pareil tableau pour se familiariser avec l'emploi de nos signes. La colonne w (texture) devant presque toujours rester vacante, nous avons, dans notre tableau, consacré ses divers compartiments à désigner l'état inflammatoire des organes.

Quant aux formules en elles-mêmes, voici comment nous les

NOTATION SYMPTOMATOLOGIQUE. 95

rédigeons. D'abord une ligne horizontale divise chacune d'elles en deux parties bien tranchées. La partie supérieure contient les symptômes du moral, du système nerveux et de l'appareil sensitif; la partie inférieure contient les symptômes matériels, c'est-à-dire tous les autres tissus et appareils. Chaque élément de la formule est lui-même partagé en deux par une ligne horizontale qui le divise comme une fraction , dont le numérateur représente l'expression notée des symptômes résumés, et le dénominateur l'indication chronologique de leur apparition.

Prenons pour exemple la formule à'Eleis guineensis :

lw 1* Yx

T* Q*4— Z^ Ex GH-R* Ax

Traduisons-la en langue vulgaire :

La partie supérieure nous donne d'abord : exercice facile de la pensée le premier jour ; souffrance intellectuelle du troisième au sixième jour. Lésion de la fonction des yeux , c'est-à-dire faiblesse de la vue du troisième au onzième jour.

Pour le deuxième membre, le premier signe représente les

douleurs de la tête. Elles ont paru du premier au dixième jour.

f les éruptions du système cellulaire marquées par le signe

7T, la sensation d'épaississement et l'insensibilité de la peau par - ,

parce que c'est surtout le quatrième jour que ce symptôme a eu lieu. Du reste, les exemples des diviseurs chronologiques ont été assez répétés pour que nous n'avons plus besoin d'y revenir; W le gon-

GS-f-R* ilement des jambes ; Ex les nausées et les vomissements; — - —

A* les douleurs en avalant , plus la gêne de la respiration ; et enfin — -

les diarrhées fréquentes du onzième jour.

Ceci bien entendu, il sera facile, surtout à ceux qui auront recomposé pour leur usage le tableau des 1o0 diagrammes comme nous l'avons fait, de comprendre au premier coup d'œil le sens de chaque formule, et de suivre les transformations graduelles qu'elles subissent dans les séries que nous avons essayées.

Nous pouvons donc maintenant passer à l'application du nouvel instrument que nous avons cherché à trouver, pour prendre corps à corps des difficultés insaisissables jusqu'à présent, et aborder avec son secours le difficile problème delà classification des médicaments.

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