‹ Doctrine de l'Ecole de Rio de Janeiro et pathogénésie brésilienne contenant une exposition méthodique de homéopathie, la loi fondamentale du dynamisme vital, la théorie des doses et des maladies chroniques, etcChapitre 48 sur 313 · ODE EN MÉMOIRE DE $S. À. I. D. ALPHONSE · texte numérisé non relu

ODE EN MÉMOIRE DE $S. À. I. D. ALPHONSE

Il veille, et son déguisement

Est si parfait, que l’œil d'un père Par cette exéerable chimere Laisse dévorer son enfant.

L'enfant n’est plus. L'ange s'envole.

La vérité brille, et dans lair Éclate le divin symbole

Qui frappe à jamais Lucifer.

Il fallait pour fermer l’abime,

Il fallait la douce victime

Que l'enfer est allé saisir.

À la chair, à tout ce qui souffre, Paix ! Alphonse a comblé le gouffre Où la vie allait s’engloutir.

Pourquoi pleurer ? L'œuvre est finie ; Il n’a fallu que deux printemps Pour faire ce que le génie

N’avait pu faire en soixante ans.

Console-toi, mere plaintive!

Alphonse à l’éternelle rive

Aborde comme à son réveil ;

Et pour fêter les funérailles

De ce doux fruit de tes entrailles,

Il fallut trois jours de soleil.

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