‹ Doctrine de l'Ecole de Rio de Janeiro et pathogénésie brésilienne contenant une exposition méthodique de homéopathie, la loi fondamentale du dynamisme vital, la théorie des doses et des maladies chroniques, etcChapitre 61 sur 313 · EE Q · texte numérisé non relu

EE Q

QE Doi

TE {QI ; ol il |

if M

36 DOCTRINÉ HOMÉOPATHIQUE.

index vertical, passant à frottement dans une traverse formant chapiteau et s'appuyant sur lui par une patte en équerre traversée par une vis et fixée par un écrou. Ge chapiteau reçoit à ses extrémités deux baguettes glissant à frottement dans deux colonnes fixes servant de montants, reposant sur la table ; précédente. Deux ressorts à boudin, enroulés chacun autour d’un axe placé sous cette table, attachés en haut aux baguettes mobiles, en bas au plateau inférieur, rendent la pression élastique et empêchent des ressauts qui causeraient la destruction rapide de la machine. Un couteau de porphyre, pressé par un ressort contre la paroi du mortier, prévient l’accumulation des matières et renouvelle continuellement les surfaces de la substance en trituration.

Le ressort s'enlêve à volonté et se fixe sous le chapiteau par une patte en équerre, serrée contre lui par une vis de pression. Un globe de verre, assujetti par une fermeture exacte et une clef, prévient toute indiscrétion et tout abus de confiance.

Pour mettre un médicament en trituration, l’on visse le mortier sur la tête de l'arbre vertical; puis, faisant passer l’index au travers du chapiteau, on l’introduit dans l’axe du cylindre broyeur, l’on appuie la patte en équerre au moyen de l’écrou, en serrant plus ou moins fort, suivant le degré de pression que l’on veut obtenir. On place le couteau et le ressort en fixant celui-ci au moyen de sa vis, et enfin l’on introduit la matière par un des côtés du mortier.

Pour enlever le médicament qui vient d’être trituré, l’on commence par ôter le couteau et le ressort en desserrant sà vis. On ôte également l’écrou qui serre l’index, et l’on retire celui-ci en le tirant de bas en haut ; cela fait, on retire le mortier de la machine en le dévissant de la tête de l’arbre vertical.

Légende de la machine à triturer.

A. Mortier. H. Colonnes creuses recevant les baguettes mobiles.

B. Cylindre broyeur. I. Ressorts.

d Plateau de fonte. J. Table supérieure.

D. Arbre vertical. K. Compteurs.

E. Deux roues d'angle. L. Ecroux.

F. Manivelle, MM. Axe du cylindre.

G, Chapiteau, N. Couteau.

purs.et simples; mais si elles n’ont lieu qu'après avoir mangé des œufs, de la viande de lièvre, de canard, du poisson, etc., etc., ces souffrances deviennent caractéristiques, Une douleur rhumatismale le devient également si elle alterne avec d’autres incommodités, ou si elle atteint une partie bien circonscrite, etc., etc. Dans ce cas, tous ces symptômes ont la plus grande importance pour le bon choix d'un médicament. x

Us ne constituent pas cependant ce quiest nécessaire en tout et partout pour le choix d’un médicament. Supposons, par exemplé, qu'un houee soit atteint de symptômes trés-ordinaires, comme de diarrhée, d'hémoptysie,. d’affaiblissement de la vue, et que d’un autre côté il ait des symptômes très-caractéristiques, comme sensation de térébration à la deuxième phalange du petit doigt de la main gauche, démangeaison circonscrite à la pommette droite, réveil en sursaut chaque nuit à une heure du matin, etc, etc.; supposons encore que les médicaments qui répondront au premier ordre desymptômes primitifsnerépondent pas à ces derniers ; devrons-nous pour cela les mettre de côté? À cela nous répondons hardiment : non ; le cas de l’exception entrevu par Hahnemann est arrivé, et nous ne pouvons, nous occuper de la démangeaison de la face ou de là térébration du petit doigt, pendant qu’un erachement de sang, une diarrhée colliquative, ou une amaurose commençante jettent le malade dans, le désespoir, ou mettent ses jours en danger. Si nous ne pouvons trouver dans le même médicament les symptômes les plus cruels ou les plus menaçants et le symptôme caractéristique, nous nous passerons, s’il le faut, de cette heureuse réunion de circonstances.

Nous ayons donc créé, en opposition aux symptômes caractéristiques, un ordre desymptômes, que nous nommons fondamentaux. Ge sont les plus dangereux, les plus douloureux, les plus constants, les plus anciens, ceux dont les autres paraissent dériver, et enfin, ceux que le malade intelligent accuse presque toujours les premiers. Us doivent, avant tout, être compris dans le médicament que l’on choisit, et même de préférence, s’il le fallait, aux symptômes caractéristiques. f

Lors donc que vous avez rédigé une histoire de malade, il vous faut d’abord la relire avec soin , pour y reconnaître le symptôme

Pr.

62 DOCTRINE HOMÉOPATIHQUE:

ou les symptômes fondamentaux, et au bas de Ja colonne gauché , inscrire les lettres symptomatographiques qui leur répondent. Aprés cela, vous cherchez les caractéristiques, en mettant en tête les plus saillants, et enfin, vous mettez les symptômes les moins significatifs à la suite. Le médicament à choisir est nécessairement un de ceux qui répondent au symptôme fondamental. Il faut donc examiner successivement tous ceux qui sont inscrits à sa gauche, et voir lequel d’entre eux se reproduit le plus souvent parmi les autres groupes inscrits à la gauche des autres symptômes, et surtout s’il répond aussi aux symptômes caractéristiques. Il est bien entendu que les médicaments indiqués par le dépouillement du répertoire doivent être lus et étudiés dans la matiére médicale, qui reproduit l’ensemble de leur physionomie. Ainsi, on aura un moyen vraiment homéopathique, et s’il reste quelque hésitation entre deux ou trois substances différentes, il suffira, pour se décider, de faire une lecture plus attentive de la pathogénésie.

Ce n’est donc pas le nombre des symptômes reproduits, ni même le caractéristique, qui suffisent pour déterminer le choix du médicament ; il faut la réunion de ces deux éléments à celui du symptôme fondamental, pour avoir le remède vraiment homéopathique. Notre œuvre n’est ni une addition, ni une divination, ni un empirisme ; elle est un travail intelligent, basé sur des règles claires et spéciales. Elle peut s’enseigner; mais pour être bien pratiquée, elle exige, avant tout, de la conscience,

Nous reproduisons ici les deux histoires publiées par Hahnemann ui-même, et nous’ y joignons trois histoires extraites des registres de nos dispensaires, et étudiées d’après les principes méthodiques que nous imposons aux élèves qui étudient sous notre direction. Il serait impossible, sans doute, dans la pratique ordinaire, de consacrer un travail semblable à chaque cas morbide ; mais nous pouvons affirmer que, pour faire vite par la suite, il faut avoir commencé à faire lentement, et que quiconque n'aura pas voulu se soumettre d’abord à ces recherches pénibles du vrai médicament, ne pourra jamais faire de l’homéopathie qu’au hasard, et compromettre la vie de ses malades et la réputation d’un art qui lui est étranger,

Cas de guérison rapportés par Hahnemann.

«Chaque cas de maladie qui a été guéri ne montre que la manière dont ce cas a été traité. La marche même du traitement repose sur les principes que l’on connaît déjà, et que j'ai développés dans l'Organon. On ne peut pas lui donner des formes réelles pour chaque cas particulier qui se présente, et la relation d’une guérison isolée ne la rendrait pas plus claire qu'elle ne l'était déjà par la seule exposition des principes qui lui servent de base. Chaque cas de maladie non miasmatique étant individuel et spécial, ce qui le distingue de tout autre cas lui est également propre, n'appartient qu’à lui, et ne peut servir de modèle au traitement à suivre dans d’autres cas. S'il fallait décrire un cas complexe de maladie, comprenant des symptômes nombreux, et le faire d'une manière assez pragmatique pour que les motifs qui ont déterminé dans le choix du remède fussent d'une clarté parfaite, cette discussion fatiguerait autant l’historien que le lecteur.

Cependant, pour complaire aussi en cela à mes amis, je vais rapporter deux des plus petits cas de guérison homéopathique.

S..., femme forte, âgée de quarante et quelques années, blanchisseuse de son métier, était déjà depuis trois semaines hors d’état de gagner sa vie, lorsqu'elle vint me demander conseil.

4o A chaque mouvement, mais surtout quand elle se levait et plus particuliérement encore quand elle faisait un faux pas, elle éprouvait au creux de l’estomac des élancements qu'elle disait provenir du côté gauche.

2 Elle se trouvait trés-bien quand elle était couchée ; alors elle n’éprouvait plus de douleurs nulle part, ni dans le côté, ni au creux de l'estomac.

3° Elle ne pouvait dormir que jusqu’à trois heures du matin.

4° Elle mangeait avec plaisir, mais aussitôt qu’elle avait pris quelque peu d'aliments, elle éprouvait des maux de cœur.

5° L’eau lui venait à la bouche et en ruisselait.

6° Chaque fois qu'elle mangeait, elle éprouvait ensuite des soulévements de cœur, mais sans résultat.

7e Cette femme était d’un caractère violent, enclin à la colére.

Une sueur abondante la baignait quand elle éprouvait de fortes douleurs. Quinze jours auparavant, ses règles avaient coulé d’une manière régulière.

Tout le reste. était dans l’étât naturel.

À l'égard du symptôme 4, la belladone, le quinquina et le sumac vénéneux occasionnent bien des picotements au creux de l’estomac; mais ni l’un ni l’autre ne les excite seulement pendant que le sujet agit, comme ici. La pulsatille en produit bien lorsqu'on fait des faux pas, mais rarement ; et elle ne détermine ni le même trouble de la digestion que signalent les symptômes, 4, 5 et 6, ni la même disposition morale.

La bryone seule occasionne pendant le mouvement des douleurs, surtout lancinantes. Elle cause aussi des picotements sous le sternum quand on lève le bras; mais elle en provoque également sur d’autres points à chaque faux pas.

Le symptôme 3 est fourni par plusieurs médicaments et aussi par la bryone.

Le symptôme 4, quant à ce qui concerne le mal de cœur aprés avoir mangé, appartient à plusieurs médicaments, la fêve de Saint- Ignace, la noix vomique, le mercure, le fer, la belladone, la-pulsatille, les cantharides; mais, il est peu ordinaire, inçconstant et rarement accompagné de plaisir à prendre des aliments, ce qui arrive pour la bryone.

À l'égard du symptôme, plusieurs médicaments font bien venir l’eau à la bouche, de même que la bryone, mais ils ne produisent pas les autres symptômes qui s'offraient chez la malade. La bryone leur était donc préférable sous ce rapport.

Les soulévements de cœur sans vomissement, après avoir mangé (symptôme 6), sont produits par peu de médicaments; nul ne les détermine plus fréquemment et à un plus haut degré que la bryone.

L'état du moral est un des principaux symptômes dans les maladies, et.comme la bryone produit. sous ce rapport des phénomènes semblables à ceux qui existaient chez la malade, ce médicament, d’après cette circonstance et les précédentes réunies, était préférable à tout autre comme remède homéopathique.

Or, attendu que la femme était tres-robuste, que par conséquent la force de la maladie devait être très-considérable, puisqu'elle

causait des douleurs empêchant tout travail, mais que d’ailleurs les forces vitales n'avaient pas reçu d’autre atteinte, je fis prendre une des plus fortes doses homéopathiques, une goutte entière du suc de bryone non étendu, et je dis à la malade de revenir me voir au bout de quarante-huit heures. J’annonçai à un de mes amis, qui était présent, qu'elle renaîtrait à une santé parfaite durant ce laps de temps, ce qui lui parut douteux. Au bout de deux jours, cet ami revint pour connaitre l'événement; mais la femme ne se présenta pas. Je ne pus le tranquilliser qu’en lui donnant l'adresse de cette malade, dont il alla sur-le-champ s'informer. Elle lui apprit que, dès le lendemain, elle avait recouvré la santé et pu reprendre ses occupations. |

Un homme débile et pâle, âgé de quarante-deux ans, qui passait sa vie à écrire, vint me trouver le cinquième jour de sa maladie.

4° Le premier soir, sans cause appréciable, il avait eu des maux de cœur, des vertiges tournoyants, et de fréquents soulévements de cœur. 2° La nuit suivante, vers deux heures, vomissement de matières aigres. 3° Les nuits d’ensuite, violents soulèvements de cœur. 4° Le jour de la visite, rapports d’une saveur fétide et désagréable. 5 Il lui semblait que les aliments fussent crus et indigérés dans son estomac. 60 Il avait la tête embarrassée ; elle lui semblait vide et sensible en dedans. 7° Le moindre bruit l’importunait. 8° Caractère doux, calme et patient.

Il est à remarquer ici :

49 Que quelques médicaments occasionnent des vertiges, avec des maux de cœur, comme la pulsatille, qui détermine aussi les vertiges le soir, particularité propre à un petit nombre seulement d’autres substances.

2° Que la pomme épineuse et la noix vomique excitent des vomissements aigres et une sécrétion muqueuse d’odeur acide, mais non pendant la nuit. La valériane et la coque du Levant font vomir la nuit, mais non des matiéres aigres. Le fer seul cause des vomissements la nuit, et peut aussi en occasionner d'acides ; mais il ne produit pas les autres symptômes qui devaient être pris ici en considération. La pulsatille, non-seulement excite des vomissements aigres le soir, et des vomissements en général pendant la nuit,

mais encore les autres symptômes offerts par le malade. | .

5° Les soulévements de cœur pendant Ja nuit sont propres à ce médicament.

4 Les rapports fétides, putrides, aigres, lui appartiennent également.

5° Bien des médicaments font naître un sentiment semblable à celui que produirait la présence de matières indigestes dans l’estomac; mais aucun ne le fait d'une manière aussi complète et aussi frappante que la pulsatille.

6° Ce symptôme est produit par la pulsatille, ainsi que par la fève de Saint-Ignace; mais celle-ci ne détermine point les autres.

7° La pulsatille occasionne quelque chose de semblable au symptôme 7, de même qu’un excès de sensibilité des autres organes sensoriels, par exemple de la vue. Quoique la difficulté de supporter le bruit résulte aussi de la noix vomique et de la fève de Saint- Ignace, ces substances la produisent à un moindre sa et n’exCitent pas les autres symptômes.

8° La pulsatille offre un état semblable du moral.

Le malade ne pouvait donc être guéri plus facilement, plus cerlainement et d’une manière plus durable par aucune substance autre que la pulsatille. Je la lui prescrivis sur-le-champ ; mais, à cause de sa faiblesse, je n’en donnai qu’une très-petite dose, c’està-dire une demi-goutte de la quadrillionième partie d’une forte goutte de suc exprimé. Le remède fut pris dans la soirée.

Le lendemain, l’homme n’éprouvait plus aucune incommodité, sa digestion était rétablie, et huit jours après, quand je le revis, rien n'avait encore reparu chez lui.

La recherche d’un si petit cas de maladie et le choix du moyen homéopathique qui y convient sont bientôt faits. Il ne ‘faut pour cela qu'un peu de pratique, et posséder les symptômes des médicaments dans sa mémoire, ou savoir les trouver aisément dans le livre. Mais en écrire le narré, avec tous les motifs pour et contre que l'esprit aperçoit et juge en un instant, c'est, comme l'on voit, un travail long et fatigant,.

M, T..., âgé de quarante-trois ans , scieur de long. (Tempérament bilieux.) Maladies antécédentes.

(Paralysie du bras et de la jambe du côte gauche, depuis huit ans.

Furoncles à la région dorsale et au menton, au nombre de sept à huit à la fois.

Constipation chronique.) T. Céphalalgie frontale, avec sensation : ACOn., alum., ärn., ars., comme d'une oscillation de pendule Parc bell, bry-. caus., : P cocc., croc., dros. dulc., hell., dans la tête. ipec. merc., Hall, n.-vom., olcand. plai., sil., spong., sulf.

Etourdissements, tournoiements en Acon., asa., bell. , euphorb., se levant du lit le matin; il faut lyc-»u.-vom.,oleand., phos., ta FA 4 rhod., verat., viola.-od.

qu’il saisisse quelque chose à sa portée pour ne pas tomber.

x. Face pâle et jaune. Aspect maladif. AnacC., ars., calc., camph., canth., carb.-v., chin.-sulf., dig., fer., graph., ipec., /yc., Inerc., nilr.-ac., 7.-vom., phos., spig., sulf.

B. Langue fendillée, chargée d'un en- 4rs., bell., cham., cic.,

duit blanchâtre. lach., n.-vom., plumb., puls. , alum., arn., bell, merc., n.vom., puls., sulf., tar.

E. Appétit faible. ACOn., ant., arn., bar.-c.. bry., calc., chin., iod., lach.,

Pia lyc., n.-vom., puls., sulf.

A. Constipation opiniâtre. Bry., caus., chin.-sulf.,

Il reste quelquefois huit jours sans graph. lach., /yc., natr.m., n.aller à la selle. AE plumb., sasse, sulf.,

Besoin inutile d’aller à la garde-robe. Anac., carb.-an., caus., lye., Fa nt nalr., 7.-vom., rhab.

sut].

Sensation de brûlement à l’anus après Ars. brv., calc., euphorb.

les selles n.-voin., nitr., ac., op. oleand., e puls., sep., su/f., thui. verat.

Selles dures et d’un moule trop volu- Agar., am.-c., am.-m., bry., mirniéux cocc., grat. hep., n.-vom., ; one » sil, siront., sulf., thui. x

Gonflement de l’abdomen par des fla- Acon., ars., aur.-m., cupr.,

tuosités lorsqu'il ne va pas à la selle. 7447.72, n.-vorn., verat.

U. Urines très-épaisses, de couleur jaune Camph., carb.-v., con., n.foncé. vom., plumb., sabad., sulf.-ac.

Déposant un sédiment rouge brique, Acon., camph., chin., graph,

; u ipec., {yc. n.-vom., phos., sulf.

Urines brülantes. ACON., Cann., Carb.-an., dulc., kros., lyc., merc.

R. Sensation d’une grande chaleur à la Acon., bell, long, asa.,

région diaphragmatique et aux hypo-

condres.

Sensibilité douloureuse des hypocondres à la moindre pression de ses habits par suite du gonflement de lPabdomen.

Z. Faiblesse paralytique de la jambe gauche aggravée par la constipation.

Caractére vif, emporté.

(La maladie dont il est affecté lui est survenue à la suite d’un grand chagrin.)

@. Transpiration abondante de la tête et du dos le matin.

Grand ulcère d'un rouge pâle, sur lequel il se léve des pellicules jaunâtres, et qui sécrète un pus sanieux, il est placé au milieu du dos.

Furoncles tout autour de la plaie et

sur les épaules ; les uns se ferment, les autres suppurent.

La plaie du dos suppure aussitôt qu’il transpire, et il en sort une humeur aqueuse et Jaunâtre.

Démangeaison lorsque les furoncles et la plaie se sèchent.

Quand la plaie sèche les furoncles suppurent, et quand les furoncles se ferment la plaie se rouvre.

Classification des organes affectés d'après l'importance de leurs sympiômes.

Fondamentaux. . . A,0Q, Z, T.

Caractéristiques. , .T, AV

bry., lach., merc., stann., terb.

Bell., merc., n.-vom., lach.

Anac., bell., cocc.,lyc., n.vom., oleand., op., plumb., sec., sil., stann. , sulf., zinc.

ACON., anac., aur., bry., croc., n.-vom., Caus., kal, rem,

Am.-c., bry., calc., carb.v., lach., merc., n.-vom., par., phos., puls.,rhus, sep., sil,

Bor., merc., plumb., puls., sil, sulf.

Ant., bell., cuph., n.-vOM.;, phos., sil., sulf., thui.

Ordre dans lequel les principaux médicaments se sont présentés.

N. vom.

Sulf, Merc, Bell.

Lyc.

Plumb.

Puls. Oleand, Sil,

Page 1