Asthme spasmodique
Manque de respiration , avec faiblesse des cuisses (au bout de neuf jours).
En parlant et marchant vite, la respiration s’arrête, et on est subitement obligé de reprendre haleine.
Grande oppression du cœur, avec mélancolie.
Oppression douloureuse de poitrine (l’après-midi) que la danse dissipe (au bout de seize jours).
55o. Oppression de poitrine; on- est obligé de faire fréquemment des inspirations profondes (le premier jour).
Inspiration difficile et profonde.
CAUSTIQUE. 4og
Constriçtion douloureuse des deux côtés de la poitrine, qui gêne la respiration et affaiblit le ton de la yoix.
Il semble que la poitrine soit trop étroite.
Sensation sur la poitrine , comme si les vêtemens étaient trop serrés (au bout de douze jours).
555. Le matin, respiration courte et pression douloureuse dans le bas- ventre , qui se dissipe pendant la journée (au bout de six jours).
Oppression des deux côtés de la poitrine, comme s’ils étaient serrés.
Accès fréquens de suffocation en respirant; il semble qu’on a la trachée-artère serrée, de sorte que la respiration s’arrête tout à coup , étant assis.
, Difficulté de respirer, avec tussiculation.
Respiration courte, avant l’invasion d’un accès de toux.
56o. Douleur dans la fossette du cou en arrachant des mucosités de la gorge.
Le matin , on a la gorge pleine de mucosités, qu’il faut arracher avec effort.
Fréquent besoin d’arracher quelque chose du larynx.
Le matin , en s’éveillant , toux sèche , prolongée , comme à la suite d’un refroidissement, qui ne permet pas de se rendormir (la première nuit).
Toutes les nuits , à partir de deux heures -, accès de toux pendant deux heures, avec crachats abondans; toux rare et de peu de durée dans la journée (au bout de quelques jours).