Forte toux, la nuit aussi
La toux réveille, le soir et le matin: peu ou point de toux dans la journée.
4lO DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Fréquente toux excitée par tin chatouillement (au bout dé quatre jours).
Un fourmillement excite à tousser ; on tousse auM en se baissant pour prendre quelque chose à terre. Un chatoùiîlement excite sans cesse à toùsSêr.
570. Fort râlement sur la poitrine eu toussant (à# bout de vingt-quatre heures).
Toux avec râlement à chaque respiration , pendant la matinée, comme s’il y avait beaucoup de mucosités dans le coté: droit de la poitrine.
Toux sèche , avec grattement dans la gorgé (àii bout de vingt-quatre heures).
Toux sèche, creuse, composée de cinq à six efforts, avec sensation de cuisson tout le long de la trachée-artère , qui coupe presque la respiration (au bout d’un quart d’heure).
La poitrine cause de la douleur en toussant , comme si elle était à vif.
575. Toux rauque, surtout le matin et:fe soir, > mais non la nuit.
Toux creuse, surtout la nuit et le matin , avec du mUcus très-adhérent sur là poitrine ; celle-ci, pendant la toux et après, causé des élancemens comme si elle était excoriée ; en même temps, coryza sec et obstruction des narines (au bout de vingt-quatre jours)r.
Douleur en toussant, au dessus de la hanchegnu-^ chte , comme s; il y avait la quelque chose qui voulût éclater. ,
Pression douloureuse dans le côté fauche de ht poitrine, à la dernière côte (au bout de trente-trois jours).
Pression; dans les muscles costaux, en travers de la poitrine , quand on se penche en avants
CAUSTIQUE. 4ii
5Bo. Le soir, sorte de pression douloureuse dâny le côté droit de la poitrine* (au bout de quatre jours)i
Pression sur le côté droit de la poitrine (au bout de vingt-quatre heures).
Pression sur la poitrine immédiatement au dessus de lâ région précordiale, (au bout de quelques heures)*
Pression douloureuse au dessus du cartilage xyphoïde.
Pression déchirante, en avant, sur la poitrine, qui ne se fait presque sentir, ou qui du moins n’est jamais pïùs vive qu’au grand air.
585. Endolorissement de la partie supérieure de la poitrine; sorte de tiraillement dans l’intérieur (a peu près comme quand on â couru ou chanté trop fort), avec une sensation de pesanteur sur la poitrine (au bout de trois heures).
Toux sèche, qui produit de l’ardeur sur la poitrine.
Douleur brûlante sur la poitrine , et de temps en temps des élancemens.
Elancemens nocturnes , qui ne suspendent pas la respiration , ressemblent à des coups de coüféaU, se font sentir en devant dans le côté gauche dé la poitrine et en arrière dans le dos , avec grande anxiété et agitation, qui oblige le sujet à se retourner cOntinrifèb lemênt ,. sans qu’il puisse dormir le moins dû mondé (au bout de vingt-neuf jours):.;
Elancemens dans le sternum^ en levan t un fardeau! et faisant une inspiration profonde.
: Sgoi Elaneemensdan s le sternum, en faisant urMinspiration profonde et se livrant aux travaux de côtëps (au bout de seize jours).
. Elancemens aigus , lents , sur 1© côté gauche dé la poitrine.
hâ 2 DOCTRINE HOMGEOPATHIQUE.
^Elancemens sourds dans le côté gauche de la poi. trine, en fa ce du cartilage xyphoïde/
Elancemens dans la poitrine , semblables à des coups d’épingle.
Quelques elancemens dans le côté droit de la poitrine, en inspirant (au bout d’une demi-heure).
-5g5. Elancemens dans le fond de la poitrine, en inspirant profondément, pendant une heure, l’aprèsmidi (au bout de quatorze jours).
Elancemens qui se dirigent du fond de la poitrine vers le dos.
Elancement aig;u, prolongé pendant huit minutes, au dessous du sacrum, en inspirant et en expirant; puis élancement qui dure tout l’après-midi, avec une intensité variable , se fait sentir surtout pendant l’expiration, dans le sternum, et se rattache en quelque sorte à un élancement sourd et continuel dans la région axillaire gauche , qui se fait également sentir surtout dans l’expiration.
En allant au grand air , coups d’épingle sur la poitrine (au bout de dix heures).
Elancemens à la poitrine , sous le bras , jusqu’à la région précordiale, qui s’accompagnent d’anxiété; ensuite il survient des gargouillemens dans le basventre, et des pincemens dirigés vers la poitrine, aeçidens qui cessèrent après une émission de vents (au bout de vingt-neuf jours).