‹ Doctrine et traitement homoeopathique de maladies chroniquesChapitre 174 sur 278 · Grand étourdissement en marchant · texte numérisé non relu

Grand étourdissement en marchant

Apoplexie.

Apoplexie séreuse.

Pesanteur de tête.

La tête est lourde.

a5. En marchant au grand air, simple mal de tête; le sujet est hébété; état qui a lieu aussi le matin, jusqu’au déjeuner.

En allant au grand air, mal de tête, pression sourde ; le stijet est obligé de se frotter le fron£ (au bout de deux heures et demie ).

Sensation dans la moitié droite du cerveau, comme s’il s’y trouvait un gros corps étranger.

Pression douloureuse dans la nuit , à droite du cerveau, d’avant en arrière (au bout de deux heures).

Mal de tête d’un seul côté , qui augmente peu à peu, ressemble à l’impression que produirait un corps lourd dans la tête, et augmente lorsque l’on tourne les yeux du côté malade (au bout de deux, trois heures).

3o. Mal de tête en marchant; chaque pas retentit dans la tête.

A chaque pas, pincement au sommet de la tête, sans douleur , sensation qu’on n’éprouve pas en restant assis.

Le matin, en s’éveillant, sorte de mal de tête, comme si le cerveau était déchiré, surtout du côté de l’occiput (au bout de dix heures).

Mal de tête , le matin , en s’éveillant; il semble que la tête est trop pleine et qu’elle va éclater.

Mal de tête journalier, à cause des selles trop peu abondantes, accompagnées d’épreintes , qui cepenpendant deviennent journellement plus fréquentes.

ciguë.

35. Violent mal de tête, avec vertige, pendant lequel le sujet, reste triste, sur sa chaise, sans parler , pendant trois à quatre jours.

Déchirement lent , à gauche , dans l’occiput , en marchant (au bout d’un quart d’heure).

Le matin, douleur déchirante à travers les tempes (le quatrième jour).

Mal de tête déchirant à la région temporale, et pression dans le front, après avoir mangé (le troisième jour).

Douleur déchirante dans les tempes, en mangeant.

4o. Élancemens déchirans, qui descendent de l’os pariétal gauche jusque dans le front.

Tiraillement dans les os temporaux.

Douleur tiraillante dans les tempes, en y touchant.

Étant assis , le corps penché en avant , ofl éprouve de temps en temps un sentiment de pesanteur dans l’occiput, qui se dissipe et reparaît souvent; cette sensation disparaît chaque fois qu’on se redresse (au bout de deux heures et demie).

Vive pression sur un petit point des tégumens dè la tête.

45. Pression dans les deux tempes ( au bout de quelques heures).

Mal de tête compressif au-dessus des yeux , de dedans en dehors (au bout de quatre heures).

Mal de tête (à l’extérieur); sorte de compression, en haut , sur le front , qui cesse quand le sujet se penche ou porte la main au front, avec frissonnement, vertige et mauvaise humeur (au bout d’une heure et demie ).

45o doctrine homoeopathique.

Chaque fois qu’on a mangé, tension dans la tête , et sorte décompression exercée sur 'les deux tempes* le sujet est obligé de s’appuyer la tête contre une table.

Pression douloureuse à l’extérieur, au front (au bout de trois heures ).

5o. Pression stupéfiante à l’extérieur de la tête, au front (au bout de onze, cinquante-quatre heures).

Mal de tête sur le haut de l’os frontal; pression semblable à celle qu’exercerait une pierre (au bout de trois jours).

Mal de tête, saisissement dans le front, qui semble Venir de l’estomac , et sensibilité telle du cerveau, que le bruit et l’action de parler suffisent pour y causer un ébranlement douloureux.

" Le matin , après s’être levé, mal de tête; élancemens de dedans en dehors , au front.

Mal de tête; élancement dans le front, toute la journée; cependant le sujet ne fut pas obligé de se coucher.

55. Mal de tête semblable à des coups d’épingle, pendant une bonne heure.

Mal de tête; élancemens de dedans en dehors, au front, avec disposition à se coucher, l’après-midi.

" \ Élancemens dans le front.

A midi, douleur lancinante au front, de dedans en dehors.

Éruption de plusieurs boutons durs sur le front, dont un devient aussi gros qu’une noisette, dans l’espace de quinze jours , et cause de la douleur à son sommet, quand on y touche (le premier jour ).

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