Disposition soudaine à trembler
Grand tremblement.
On ne peut se remuer sans éprouver de suite une sorte de syncope (au bout de quelques heures).
Tous les matins, on se sent très-faible, comme si on allait se trouver mal ou être pris de vertige (les . six premiers jours).
• Parler beaucoup fatigue et affecte le sujet.
: . 800. Accès : au retour d’une petite promenade,
faiblesse subite telle que le sujet peut à peine rentrer chez lui ; il éprouve de là chaleur à la région de l’es- ' tomac, des gouttes de sueur lui mouillent le front, et ses jambes tremblent. Après quelques , instans de repos, la faiblesse a disparu entièrement. j ; J Accès : faiblesse par tout le corps, principalement dans le sacrum; les muscles du cou sont comme sans; force ; les bras et les jambes sont si faibles qu’on est presque au moment de tomber, et l’on éprouve autour du cœur la même, sensation que si on allait se trou-' ver mal (au bout de quelques heures).
Pesanteur telle dans les jambes, qu’on ne peut faire un seul pas.
Lassitude et faiblesse dans les membres.
8 ro. Paresse (aü bout de deux jours).
Après le sommeil de xüidi , grâhdu lassitude f it nausées (au bout de deux jours) . ^
Le soir, lassitude et abattement, allant presque jusqu’à 4a nausée. ' 1 - 7 110 ïri!Suî 9‘-*-
L’enfant (de quatre ans)- veut toujours être porté;2 Monter quelques marches est pénible; marcher sur un sol plat ne l’est pas. v - ' f '
8i5. Pesanteur du corps, dans le lit, qui se dissipe quand: on se lève. fiJL
: Oh arde .la peine à sè réveiller le matin.3" gpea «b On dort beaucoup , on se réveille tard (le troisième3 jour). . .. . .. I
On dor^trpp long-temps , puis on a là tète pleine , on éprouve de la lassitude ,;du coryza et de la pression dans les yeux. > £:. nuco
L^matin , après avoir bien dormi , on est obligé de se recoucher bientôt, et lorsqu’on a dormi trois, heures , on se trouve bien.
542 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
; 820. Somnolence extrême dans la journée : on s’endort dès qu’on est assis.
? L’après-midi et le-soir, irrésistible envie de dormir. Le soir, envie de dormir de très -bonne heurejdxi bout de dix jours).
- Lésoirp envies-, de dormir de très -bonne heure et taciturnïtémorose.-
Après d’être promené au grand air, on a dé la péïne à s’endormir' îe soir. '
" 82‘5. Sans cause, on ne peut s’endormir le soir avant, onze heures ou minuit.
La huit, dans ledit, on ne peut pas s’endormir avant une heure ou deux, sans cause, sans souffrir.
On s’éveille le matin plus tôt qu’à l’ordinaire, et on ne peut plus se rendormir.
On se réveille à quatre hepï-es du matinÿ sÿiïegpjusieurs fois encpr^ , , , . f
Le mâtin, on s’éveille vers une Lenraoü deux, sans ppu^oir 5e rendormir., Jt ». » ... .f,!j
^3% !# nuit^^près s’êtrftréveiîié^oh ne peut plus reprendre le sommeil, tanfeiL seiiprésente d’idées à l’esprit. .. .■ ,v : • yi.ôiB
La nuit, étant couché dans îe lit, afflux fréquent du sang vers la., tête ,; assèz fort parfois, pour foire crçûre,qu’oni vft perdreJés: sensï t quo-ju sod noh aO La nuit, raideur de la nuque. .(^Jl
, Lâaiuit i grincement -de deMsWdortôâhL 1 '
■ Le soir, a près qu’on s’est cowché, ùn court le corps. î9t «si /rrb hoü
880. Deux nuits de suite, sorte- â’àttaqüé ud’â|)hplexie pendant le sommeil ; eônvUisidnidâns'rësBf'âs: et agitation dans les jambes (sa$is; stertôratiorhdé^'
pendant); mais le sujet ne conserve le souvenir de rien quand il se réveille.
Il éprouve des convulsions à plusieu rs reprises , et tremble, en dormant.
Il ronfle en dormant , et il a des convulsions dans les membres.
Il éprouve de la frayeur pendant son sommeil.
Frayeur en s’endormant.