‹ Doctrine et traitement homoeopathique de maladies chroniquesChapitre 225 sur 278 · Le soir, en s’endormant, secousse par tout le corps · texte numérisé non relu

Le soir, en s’endormant, secousse par tout le corps

La nuit, la jambe droite et le bras gauche s’engourdissent.

Douleur brûlante aux jambes , la nuit , dans le lit.

La nuit, douleur énorme par tout le corps, comme si on avait reçu des coups de marteau. l5

La nuit, chaleur brûlante et pressioudahsTest©*! mac (le vingtième jour). iup

545- La nuit, rapports ayant le goût des alimèns pris à dîner.

La nuit, émission d’une grande quantité de vents.

Trois nuits de suite , le sujet est beaucoup tourmenté par. des vents* ' • . ; . .iuu jbJ

Il ne peut dormir la nuit , tant il éprouve d’ardeur à l’anus ^au bout de trente^six; heures )î:if- L

La première semaine , toutes les nuitsi, de trois à* cinq heures , diarrhée (à dater de la première huit

85o. La nuit, on est réveillé par une douleur piilr* sative dans les bras , qui dure une; heure. m .

Le sujet est obligé de cracher; beaucoup la huit , souvent pendant des demi-heures entièressah s inters ruption. ,

Jl.s’éveille le matin , vers deux heures, avec de Fanxiété autour du cœur, et ne peut plus ensuite se' rendormir. r

554 DOCTRINE HOMGEOPATHIQUE.

Il s’éveille la nuit parce que la respiration lui man. que.

Sorte de cauchemar; il rêve qu’une pierre fui tombe sur le corps, et qu’on lui serre peu à peu la gorge; il fait de vains efforts pour s’éveiller (le trenteseptième jour).

855*' La nuit, élancement dans le côté droit ou dan$ le gauche.

La nuit, tension dans le côté droit ou dans le coté gauche.

On ne peut dormir la nuit, tant on éprouve de prurit au scrotum.

Beaucoup 'd’érections , dans une nuit agitée et pleine de songes ( la seizième nuit).

Après minuit , érections violentes , qui troublent le sommeil, fatiguent ët menacent d’une pollution, qui n’a cependant pas lieu.

860* Ooliques^ la- nuit , pendant deux heures, qui ne sont pas suivies de selles ; puis, le matin , douleur, dans letsacrùm et la poitrine , et , dans l’après-midi , sorte de hrisement dans tous les membres. -

La nuit, pincement douloureux dans le ventre, par momens ,,avec nausées et rapports continuels.

Après minuit, violent élancement dans le côté gauche de la poitrine et la région du cœur , quelquefois jusque dans le dos, qui n’est supportable qu’en se couchant sur le côté droit, et qui dévient insoutenable chaque fois qu’on essaye de se coucher sur le coté gauche ; la seconde nuit , le sujet s’éveille de fort bonne heure , avec un élancement dès plus vils dans la poitrine, et respiration courte quand il est eouché.à gauche; cette douleur n’est insupportable que pendant le repos, et elle cesse quand il se retourne de l’autre côté ; la troisième nuit, elle re-

POTASSE. " 5/p

vient quand il est couché sur le dos (les dix -huitième, dix-neuvième et vingtième nuits).:

Sommeil agité, à cause d’une pression douloureuse au côté delà tête sur lequel il était couché.

La nuit, le sujet est réveillé deux fois par une crampe dans la cuisse droite et le mollet.

865. La nuit, dans le lit, chaque fois qu’il retire la jambe, crampe dans le mollet et la plante du pied.

La nuit, en s’éveillant, sensation de grande lassitude dans les jambes, avec déchirement et tiraillement dedans, surtout dans les articulations des pieds.

Le sommeil est'troublé par des rêves désagréables.

Rêves inquiétans ; le sujet est entouré de fantômes dangereux, dont quelques uns veulent se jeter sur lui (les huit premières nuits).

En dormant, toutes sortes de figures effrayantes lui passent devant les yeux. ....

870. Songe effrayant; le sujet crie pour appeler à son secours.

Rêves de voleurs (au bout de onze jours).

Le sujet rêve que certaines parties de son corps sont malades (au bout de quinze jours).

Rêves de morts, qu’on croit vivans et avec lesquels on se dispute.

Il se dresse dans son lit, tout endormi', tient des discours absurdes à une personne couchée avec lui, et reste long-temps sans reprendre ses sens, quoiqu’il sache à qui il s’adresse.

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