‹ Doctrine et traitement homoeopathique de maladies chroniquesChapitre 69 sur 278 · Déchirement dans le petit orteil du pied droit · texte numérisé non relu

Déchirement dans le petit orteil du pied droit

Déchirement dans les deux premières articulations du gros Orteil gauche.

Pression lancinante dans le gros orteil gauche, plus sensible dans le repos que dans la marche.

Sensation d’ardeur lancinante à l’extrémité du gros orteil gauche^

Chatouillement à l’extrémité du gros orteil droit.

SÉPIA

995. Douleur dans le gras du gros orteil; sorte de douleur ostéocope.

Douleur d’abord chatouilleuse, puis cuisante, dans la première articulation du gros orteil gauche, qui se renouvelle souvent.

La nuit, surtout quand est couché sur le dos, douleur déchirante dans les orteils , qui sont rouges au bout; le matin , en se levant, la douleur a disparu (au bout de quarante-et-un jours).

Un ongle d’orteil déformé depuis longues années tombe par l’effet de la suppuration (et à sa place il en vient un autre bien conformé).

Douleur cuisante et rongeante sur les orteils.

1000. Crampe dans les orteils, qui se répète pendant plusieurs jours.

Crampe dans le second orteil.

Douleur compressive et brûlante dans un cor, la chaussure même étant large.

Elancemens dans les cors, même quand on se tient tranquille; éîancemens dedans, à faire crier, quand on les choque contre un corps dur (au bout de quarante-huit heures) .

Inflammation du cor.

ioo5. Les symptômes s’apaisent en allant augrand air, prenant beaucoup d’exercice, faisant des armes, tournant (l’équitation exceptée) , mais reparaissent, plus fréquens et plus violens, lorsqu’on reste assis tranquillement , le matin et le soir.

Tiraillement dans tous les membres (presque sur-lechamp).

Tiraillement arthritique dans les genoux et les articulations des doigts.

Tiraillemens partout, surtout dans les os longs du bras.

Douleur tiraillante, déchirante, de bas en liant, dans les bras et les jambes, pendant toute la journée, mais seulement lorsqu’on reste tranquille , avec grande lassitude.

1010. Déchirement dans les genoux et les coudes (au bout de seize jours).

Tiraillemens et déchiremens dans un point de Ijl peau qui avait été malade autrefois.

Elancemens paralysans çà et là ; à chaque élancer ment succède, pendant quelques minutes, une immobilité dans la partie.

Convulsions et elancemens çà et là dans le corps (au bout de cinq jours).

Sensations convulsives çà et là dans le corps, même dans la tête, à droite et à gauche.

ioi5. Ardeur et élancemens dans les ulcères, surtout la nuit.

Un endroit malade se gonfle, devient chaud , et cause des douleurs brûlantes.

Picotemens sur toute la peau , le soir, dans le lit, quand on y est échauffé.

Ua peau de tout le corps est douloureuse au moindre çhoc.

Toutes les parties du corps sur lesquelles on se couche ou s’asseoit , font mal.

1020. Douleur dans tous les membres, surtout dans les hanches (aubout de deux jours).

Sensation douloureuse dans les jambes, les bras et les mains.

Grande propension des membres à s’engourdir,

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même quand on se penche, qu’on croise les jambes, qu’on lève les bras, etc.

Il semble que la moindre cause suffise pour qu’on sé donne une luxation, une entorse.

Agitation par tout le corps (au bout de vingt-quatre heures).

1020. Agitation dans les membres (au bout de six jours).

Anxiété dans les membres; on ne se trouve bien nulle part.

Bouillonnement du sang dans le corps, pendant trois jours de suite (au bout de vingt-sept jours).

Bouillonnement de sang; afflux du sang vers la poitrine et la tête (au bout de seize jours).

On sent les battemens du pouls dans le corps, sur-? tout dans le tout côté gauche de la poitrine (au bout de sept jours).

io3o. On sent les battemens du pouls dans tout le corps , dans la tête et dans tous les membres, le jour, et plus encore la nuit.

Il suffit d’une très-petite promenade pour échauffer beaucoup (au bout de trois jours).

Après la promenade, violente douleur dans la tête et à la face (au bout de cinq jours). .

Chaleur passagère, à la suite d’un mouvement peu considérable.

Au bout du petit doigt il se manifeste une chaleur qui, semblable à une étincelle électriqué, se répand rapidement dans tout le côté du corps, jusqu a la tête, et y laisse un sentiment pénible de faiblesse : le tout ne dure qu’une demi-minute.

i o35. Sueur abondante , en marchant.

1 84 DOCTRINE HOMOEOP ETHIQUE.

La pipe, dont on a l’habitude, cause de l’anxiété, de l’oppression, de la chaleur.

Sensation d’une température non ordinaire; ou l’on a trop froid , ou l’on éprouve de la chaleur, qui dégénère de suite en sueur.

Les mains étant glacées , les pieds sont chauds, et vice versa : cependant il y a souvent aussi froid glacial de ces deux parties à la fois.

Le sujet est très-sensible à l’air froid.

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