L’air froid lui est très-contraire
Le vent froid du nord lui cause une impression fort désagréable.
Après avoir été mouillé, état de refroidissement tout-à-fait extraordinaire ; violent froid fébrile; au bout de quelques heures, accès de syncope, et le jour suivant, coryza:
Grande disposition à se refroidir ; après avoir bu un verre d’eau, froid énorme, et diarrhée muqueuse, aqueuse, jusqu’au moment de se coucher.
Après la moindre cause de refroidissement, déchirement dans l’omoplate gauche ( au bout de trois heures).
io45. Gonflement du corps entier, de la face, du bas-ventre et des bras, jusqu’aux poignets, sans soif, avec respiration très-courte, pendant trois semaines; fièvre tous les deux ou trois jours, avec alternatives de froid et de chaud, à des heures indéterminées, même la nuit; la chaleur est accompagnée d’une sueur fort abondante (au bout de quarante-huit heures).
Le soir, gonflement dans l’articulation de la main, au pli du coude et autour des chevilles; les articulations sont raiçles quand on exécute des mouvemens;
sépia. i85
le matin, l’enflare avait disparu, mais les parties étaient douleureuses au toucher.
Eruption de boutons pruriteux aux articulations et aux mains (au bout de deux jours).
Prurit et éruption pruriteuse aux articulations, surtout au pli du coude et à l’articulation du pied , le soir et le matin, plus que dans la journée (au bout de quelques heures).
Prurit dans des ulcères.
ro5o. Vésicules et ampoules pruriteuses à la face, aux mains et sur les pieds.
Prurit à lu face, aux bras , aux mains , au dos , sur les hanches , aux pieds, au ventre et au pubis ( au bout de deux , vingt , vingt-trois , vingt-huit jours ).
Le prurit se convertit en ardeur.
L’épiderme se détache par plaques plus ou moins grandes, la plupart du temps arrondies , surtout aux mains et aux doigts, sans douleur ( au bout de quelques jours ).
Après une piqûre d’abeille , rougeur et éruption miliaire, rouge, pruriteuse, sur tout le corps; inflammation des yeux, et sueurs en gouttes au visage; le tout dans l’espace de quelques minutes.
io55. A chaque mouvement du corps, le sujet se trouve mal à son aise , comme s’il allait vomir, et si fatigué qu’il est obligé dé se coucher.
En allant au grand air, accumulation de vents surle-champ dans le ventre.
Accès : lé matin , en se promenant, la vue s’obscurcit; le sujet est mal à son aise, il éprouve de la chaleur depuis une heure après midi jusqu’à six, avec déchiremens dans tous les membres, au milieu de
l36 DOCTRINE HOMOEOPATHIQÜE.
nausées continuelles; le soir, faiblesse jusqua la syncope, avec mélancolie; tout affecte les nerfs, et rien cause, de l’effroi ; la nuit, émission d’une immense quantité de vents très-fétides (au bout de quatre jours).
Accès : le matin, après la promenade, obscurcissement de la vue et nausées; dégoût pour les alimens; avant de manger, chaleur, avec douleurs dans tous les membres; les nausées continuent; le sujet est pri§ de mal de tête , et en société il se trouve si faible qu’il croit être sur le point de se trouver mal; la moindre chose l’affecte et lui cause de la frayeur.
Syncope en allant en voiture à son aise.
1060. Spasmes , semblables à une faiblesse nerveuse , qui durent des jours entiers, toute une Si* maine même, avec pouls tantôt mou et tantôt spasmodique.
C’est dans le repos et étant couché qu’on se trouve le mieux.
Après une promenade d’une heure, épuisement tel qu’on éprouve des nausées et qu’on ne peut plus respirer ; la trachée-artère semble s’être resserrée jusqu’à la région préçordiale.
faiblesse telle qu’on se croit au moment de tomber en syncope (au bout de. sept jours).
Le malin , grande lassitude, avec agitation dans le bas-ventre,
io65. Dans la matinée, un accès de syncope (an bout de vingt-trois jours).
Accès de vertige semblable à celui d’une syncope, pendant deux heures; la respiration est extrêmement courte (au bout de vingt-quatre heures).
Brisure des jambes; tout y fait mal ; les os même sont doulpureux au toucher; cet état fut dissipé par la danse,
Les jambes douloureuses, comme si elles avaient été rouées de coups; on aspire à s’asseoir, et une fois assis, on croit qu’on sera mieux debout.
Beaucoup de lassitude dans les jambes.
1070. Le soir, à sept heures, grand accablement.
Paresse du corps et de l’esprit, avec quelque peu de difficulté à respirer (au bout de huit jours).
Fatigue extrême, avec respiration courte, comme dans une fièvre continue.
Pesanteur dans tous les membres.
Pesanteur dans les jambes, en marchant.
1076. En se promenant , pesanteur dans les jambes (au bout de quelques heures).
Lassitude, surtout dans Les genoux.
Paralysie subite d’une jambe, pendant deux heures, après lesquelles elle se dissipe.
Le chagrin cause une sorte d’attaque de paralysie.
Grande faiblesse (au bout de vingt-quatre heures).
1080. Lassitude telle qu’on est obligé de se coucher, avant midi (au bout de deux heures).
Pesanteur générale ( au bout de vingt'-quatre heures).
Grande lassitude, le matin, en se levant du lit.
Peu d’heures après s etre levé bien portant , sorte de détente générale, et malaise qui fait qu’on aimerait mieux dormir que travailler.
Le matin , en sortant du lit, sorte de syncope telle qu’on est au moment de tomber, avec absence totale d’idées , puis frissons,. chair de poule et bâillemens , pendant une heure ; la langue devient très-pâle , le pouls faible et lent.
io85. Dans la soirée, après avoir peu dîné, paresse et somnolence.
1 88 DOCTRINE HOMOEOPATH1QUE.
Sommeil plusieurs après-midi de suite (au bout de deux jours).
A midi, envie de dormir extrême; après-midi , le sujet est très-éveillé.
Grande envie de dormir dans la journée , et mauvaise humeur à l’occasion de tout.
Somnolence clans la journée ; on s’endort dès qu’on est assis.
1090. Etant assis , on se sent envie de dormir, et on s’endort en lisant.
Dans la journée, grande lassitude et envie de dormir, qui n’empêche pas de bien dormir la nuit.
Propension à dormir , même dans la matinée ; le sujet est obligé de dormir une heure.
Le soir, envie de dormir de très-bonne heure; la tête est entreprise et comme serrée (au bout de soixante-et-douze heures).
A midi et après , beaucoup de bâillemens en revenant de la promenade.
iog5. Beaucoup de bâillemens et de pandiculations.
Pandiculations le matin, dans le lit.
On reste éveillé tard dans la soirée.
Le soir , on s’endort tard.
Sommeil qui vient très-tard (au bout de quelques heures).
1100. Quand on ne se couche pas de très-bonne heure le soir , on s’endort difficilement et on se réveille aussi de bonne heure.
La nuit, on ne dort que depuis dix heures jusqu’à quatre.
L’agitation ne permet pas de s’endormir.
SÉPIA. 1 8g
Le soir , agitation extrême dans le lit : on se réveille de très-grand matin.
Insomnie , la nuit, à cause des idées qui se présentent en foule à l’esprit.
i io5. Le sujet s’éveille la nuit, vers une heure, et ne peut plus ensuite se rendormir.
Pendant plusieurs semaines , sommeil agité , avec beaucoup de rêves, et nécessité de se retourner sans cesse (ensuite sommeil tranquillé).
Sommeil agité, avec fréquens réveils, après minuit.
Réveil fréquent , la nuit, pendant un grand nombre de nuits (au bout de six jours).
Quoique le sommeil soit profond, multitude de rêves, qui sont très-vifs.
ii jo. Le sujet dort très-peu la nuit, et les événemens de la journée lui reviennent vivement à l’esprit en songe.
Sommeil interrompu par des songes vifs et ^désagréables (au bout de seize heures). ' ' -
Le sujet rêve beaucoup la nuit , et parle haut en dormant.
Il parle à haute voix endormant.
Il gémit et se plaint la nuit, en dormant, sans se rappeler d’aucun rêve désagréable, quand il s’éveille.
iu5. Sommeil agité; par- un rêve inquiétant : le sujet appelle à haute voix, frappe du pied, lève le bras, et le rabaisse ensuite lentement.
Songes attristans et inquiétans.
La nuit , rêve inquiétant ; en se réveillant , il semblait au sujet que quelque chose tombât sur lui et lui opprimât la poitrine; ensuite fourmillement dans la poitrine , avec quelques élancemens.
Rêves effrayans, la nuit: le sujet crie en dormant.
J 90 DOCTRINE HOMŒOPATHIQÜE.
Anxiété causée par l’effroi, la nuit, qui ne permet pas de rester au lit. -
ii20. Rêves inquiétans, qui chassent du lit (au bout de dix-neiif jours).
Le sujet se réveille tout effrayé et en criant.
La nuit , beaucoup d’anxiété (au bout de six jours).
"Vers minuit, le sujet, baigné de sueur, est pris d’une sorte de syncope pendant un quart d’heure ; il n’avait pas perdu connaissance, mais ne pouvait ni parler, ni remuer un doigt: dans le moment où la syncope était le plus profonde, il lui semblait rêver qu’il se battait avec un esprit; à peine reyenu, il fut pris d’une seconde syncope , avec rêve durant lequel il croyait s’être perdu dans une forêt.
En s’endormant , bouillonnement de sang, qui effraie et oppresse.
1125. Sommeil très-agité la nuit, à cause de rêves inquiétans et d’une grande chaleur, de manière qu’il est impossible de rester cinq minutes tranquille (au bout de sept jours).
La nuit , grand bouillonnement du sang par tout le corps, qui cause de l’agitation.
Réveilla nuit par une chaleur anxieuse. .
La nuit , chaleur et par suite agitation. .
Le matin , en se réveillant , on a très-chaud.
n3o. La nuit, chaleur fébrile, avec rêvasseries inquiétantes et sueur à la tête.
Rêvasseries la nuit , soit qu’on ne dorme pas, soit qu’on s’assoupisse.
Lorsqu’on ferme les yeux, la nuit , étant éveillé, une foule d’images fantastiques se présentent de suite
à l’esprit ; mais elle disparaissent dès qu’on ouvre les yeux.
Réveil à minuit avec Froid, grande anxiété, convulsions et secousses spasmodiques dans les cuisses , la poitrine et les mâchoires, pendant une demi-heure.
Réveil, la nuit, par une vive anxiété et des spasmes dans le ventre , puis dans la bouche , la poitrine et l’articulation de la cuisse ; en mêmè temps ^ battemens de coeur.
If jo35. Réveil en sursaut par la frayeur, quand on s’est endormi à midi.
Effroi à plusieurs reprises , après s’étre endormi.
Spasme convulsif dans lés jambes, en dormant.
La nuit, agitation extrême par tout lé Corps , qui ne permet pas de rester une minute en placé, et Obligé à sé retourner sans Cesse ; lé sujet se trouvait plus mal encore quand il fermait les yeux.
Il s’éveille la nuit, après avoir peu dormi, avec une Si grande agitation -, qu’il lui est impossible de rester couché tranquillement.
ii 4o. Réveil de graiid matin, vers trois heur es, sans pouvoir ensuite se rendormir. *
Le sujet sé réveille la nuit , vers une heure, et il tte peut plus se rendormir.
La nuit, pas de sommeil -, sans malaisé ; seulement impossibilité de rester couché tranquillement (au bout de vingt jours).
Les nuits, agitation causée par des songes voluptueux et des érections.
La nuit , songes inquiétans , dans lesquels la personne craint d’être violée (la seconde nuit).
1 1 45- Un rêve voluptueux , avec pollution.
La nuit, tiraillement et pression à la région précordiale (au bout de douze heures).
Le sujet est réveillé la nuit, vers deux heures, par
ÏÇ)2 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
une violente colique déchirante , quelquefois aussi compressive, au dessus et autour de l’ombilic, et par un tremblement , sensible à l’extérieur , dans le cœur ( sans battemens de cœur ) , le pouls étant plein; en même temps, nausées et vif sentiment de lassitude; accès qui se répète ( sans coliques cependant) trois nuits de suite, avec grande sécheresse dans la bouche.
La nuit , engourdissement des bras , jusque dans les mains, douloureux surtout pendant le séjour au lit ; raideur , et presque déchirement.
La nuit, au milieu d’un sommeil souvent interrompu, douleurs au sacrum (au bout de douze jours).
i r 5o. Sommeil troublé par une toux fréquente et des douleurs dans les jambes.
La nuit , pendant le sommeil, grande douleur de brisure et épuisement dans les cuisses et les bras , qui ne se fait cependant sentir que pendabt qu’on est assoupi; elle disparaît au moment même du réveil.
Le matin , en s’éveillant, défaut de force dans les bras et les jambes (au bout de cinq jours.)
Le matin , en s’éveillant, sentiment de faiblesse qui va presque jusqu’à la nausée.
Long sommeil, qui ne restaure pas (au bout de vingt-trois joürs.)
1 1 55. Sommeil fatigant (au bout de quinze jours).
Reveil tard ; le sujet a de la peine à se réveiller, et il éprouve encore de la lassitude dans les membres.
Il est lourd, le matin, et n’a pas envie de se lever.
Le matin, au sortir du lit, lassitude, commeaprès une fièvre, alternant avec des frissons fébriles j !a
SEPIA» îg3
respiration est: courte, comme dans le cas de chaleur interne, qui ne se fait cependant pas sentir.
Le matin , en se réveillant, grande soif.
1160. Le sujet s’éveille, le matin,, avec beaucoup de froid et de l’agitation intérieure (au bout de vingtquatre heures).
Pouls lent , cinquante-six à cinquante-huit pulsations (au bout de trente-deux heures).
Absence totale delà soif , pendant onze jours.
Etat fébrile , lassitude , urine chaude.
Frissons, sans froid, plusieurs fois dans la journée.
n65. Toujours du frisson fébrile, pendant le repos accoutumé , à midi.
Froid continuel, le jour et la nuit, pendant plusieurs jours , avec tranchées.
Froid et frissonnemens continuels.
Froid interne, toute la journée, pendant plusieurs jours, dans une chambre chaude.
De temps en. temps, la nuit, du froid dans le lit.
1X70. Froid le soir, vers six heures; le sujet est obligé de se coucher.
Froid violent, pendant une heure, et après qu’il s’est dissipé, soif, vers le soir (au bout de trente-six heures), et le matin aussi (au bout de quarante?huit heures) ; le sujet est obligé de se coucher. . ; ;C|
Yers. le soir, froid avec soif ; la nuit suivante, sueur.
Frisson jusqu’au moment de se mettre au lit; puis, dans le lit , chaleur à la face .
A quatre heures de l’après-midi , pendant une demi-heure, frissonnemens et chaleur au front.
1175. Frisson fébrile, qui dure jusque dans la nuit, en alternant avec de la chaleur.
194 DOCTRINE HOMÛEOPATHIQUÉ.
Alternativement chaleur dans la tête et frissons dans les jambes (au bout de treize jours). a!
Au milieu d’une chaleur fébrile entremêlée de froid et de frisson, violent mal de tête, sorte de pesanteur dans lé front, à la suite de lueurs passagères devant les yeux, avec chaleur et pression dedans ; en même temps, nausées , grande oppression de poitrine, comme si le corps était serré par un lien , et que l’air ne put point entrer, cependant sans respiràtion courte, depuis le matin jusqu’au soir (au bout de soix-anté-ét-dbüzë heures.)' L „
Chaleur presque continuelle du corps entier, avec rougeur de la face et sueur de la tête et du corps; vit)-» lérit; mal de tête , battemens de cœur et tremblement général; après la chaleur, froid, engourdissement des mains ; pendant quatre jours (au bout de sûîxanteét-douze heurès.) i
Souvent dans la journée, à des époques indéteiminé^ , fiê'vre ihferthittéïité ; chaleur <jüi pëÏÏèïre le êürpsyavèe sûétiruu visage' ; soif violente et amèrtume dans la bouche; puis , froid' pài* ' tottf %’ C'&jfë \ h % fade, avec hâusëés , eh vies dè voîhif et ffiàr de têtéy prëssioh dahs le fron t , jûkÿhh dâns lës tetnpês; pendant! la; éhaleur , vertige coffithe si on allaif tomber. ': ■ ■■ • — îrj2 ;
< 5 5 1 i8oi Yidlënf froid, qui fait ffëmbléh"pehdl.titiine heure; ensuite, forte chaleur, puis sueur abondante, le soir ; üMriê brime , d’odeur icre ( le premier jour).
Le matin, un peu de froid , énsühé; tbhté lkjbutnée,êHalëür à la figure et aux Stiifihè1, hVeèfpâleur de la face-, 'sans "Soif et sans sueur ; dàns la matinée? pesanteur d’estomac et mal de tête en se baissant ( au bout de six jours ).
SliPIA- îgS
Fièvre; mal de tête, pression aux tempes, par accès de quelques minutes, respiration courte, pendant la nuit : le lendemain , lassitude dans les jambes , soif, défaut d’appétit, somnolence toute la journée, frisson fébrile, mal de gorge et gonflement des glandes sous la mâchoire.
Chaleur fébrile, sèche, continuelle, avec rougeur de la face et grande soif, difficulté d’avaler , élancémensdansi’omoplaté gauche, qui coupent la respira» tion, et déchiremens dans les bras et les jambes (au bout de treize jours ).
Accès de chaleur passagère, comme si on versait de l’eau chaude sur le corps, avec rougeur du visage, sueur par tout le corps, anxiété, sans soif , mais avec sécheresse dans la gorge.
1 185. L’après-midt , pendant deux heures, chaleur dans le front et tiraillement dans les cuisses , comme pendant un accès de fièvre.
Chaleur anxieuse, depuis quatre à cinq heures du matin jusqu’à cinq ou six heures du soir.
Fendant plusieurs jours de suite, accès de chaleur, depuis une heure après midi jusqu’à six.
Chaleur qui parcourt rapidement le corps, dans la soirée ( ensuite apparaît le prurit ).
Les huit premières nuits, grande chaleur, pendant la première moitié de là nuit.
1190. Jour ét nuit, transpiration continuelle.
Le soir, ayant de s’endormir, toujours une légère sueur.
Forte sueur nocturne, qui inonde le corps, du soir au matin (au bout de sept jours).
Le sujet sue beaucoup en dormant , surtout de la tête.
ig6 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Sueur nocturne, de haut en bas, jusqu’à la moitié des mollets.
1 190. La nuit , sueur froide sur la poitrine, le dos et les cuisses (au bout de trente-six heures et de six jours).
Sueur, toutes les deux nuits.
Tous les matins , après le réveil , sueur dans le lit , surtout aux jambes.
Sueur le matin , après le réveil , qui baigne tout le corps.
Le matin, après le réveil, sueur qui continue, en quantité énorme , pendant toute la journée , et qui fatigue tellement, que le soir on ne peut se tenir sur ses jambes (au bout de treize jours).
1200. Sueur abondante , le matin (au bout de trois
Plusieurs matinées de suite, Sueur avec anxiété. Légère sueur inodore , le matin , pendant trois heures, sans lassitude ensuite; plusieurs jours de suite.
sueur a une odeur aigre ( au bout de trente jours).
Sueur aigrelette , la nuit, pendant cinq jours (au bout de sept jours ).
1 2o5. Grande indifférence pour tout , apathie ( au bout de six, sept, huit jours).
Paresse d’esprit (au bout de six jours).
Nulle envie de travailler, inattention , distraction (au bout de six, sept jours).
Mauvaise humeur et incapacité de rien faire. Abattement, avec paresse d’esprit (au bout de vingt-trois jours ).
1210. Le sujet blâme tout , et ne veut rien de ce
SÉPIA
que veulent les autres; il pleure et il a de la chaleur au visage.
Mélancolie, surtout le matin.
Caractère fâcheux, comme à la suite d’un chagrin secret.
Le sujet s'afflige pour des riens.
Grande disposition à s’emporter ( au bout de neùf jours ).
12 1 5. Irritabilité excessive par tout le corps.
Les nerfs sont très-sensibles au moindre bruit.
Le son du clavecin cause une impression fort désagréable.
Grande disposition à s’affecter, à se tourmenter (au bout de vingt-quatre heures).
Un rien suffit pour provoquer un violent accès de colère, avec tremblement (surtout des mains).
1220. Sensibilité excessive à la moindre occasion, accès de rage et de désespoir, avec hoquet; le sujet se jette sur son lit, et reste toute la journée sans manger ( immédiatement avant les règles ).
Colère, mauvaise humeur.
Inquiétude, soucis, avec mauvaise humeur.
Accès d’inquiétude et d’anxiété.
Anxiété effrayante par tout le corps ( au bout de vingt-neuf jours).
1225. Inquiétude, soucis, anxiété, à certaines époques.
Inquiétude, le soir; le sujet devient tout rouge, et de temps en temps il éprouve des bouffées de chaleur.
Grande agitation intérieure, pendant plusieurs jours, avec impatience; on voudrait avoir terminé de suite ce qu’on entreprend.
Agitation, morosité, toute la journée; pendant
19S doctrine homoeopathiqde.
plusieurs jours, le sujet est en proie à des souvenirs tristes; il s’inquiète, se tourmente, et n’a de patience pour rien.
Mauvaise humeur, découragement.
ia3o. Dégoût extrême de la vie, envie de se suicider (au bout de vingt-quatre heures).
Découragement total ( au bout de quelques heures).
Grande disposition à s1 effrayer , caractère craintif.
Abattement, tristesse.
Grande tristesse et accès fréquens d’envies de pleurer, qu’on peut à peine réprimer ( au bout de huit jours).
1235. Mélancolie, surtout le matin.
Envies de pleurer.
Grande tristesse, avec lassitude extraordinaire (au bout de quelques heures).
Idées tristes à l’égard de sa maladie et de l’avenir.
Tristesse à l’occasion de sa santé.
1 240. Grande inquiétude par rapport à sa santé, et faiblesse extrême (au bout de six heures).
Tristesse et gaité alternatives.
Alternatives d’envies de rire et de pleurer involontaires , sans disposition d’esprit qui y corresponde (au bout de deux jours).