Tiraillement dans les membres , çà et là
Pression douloureuse dans les bras et les cuisses.
Douleur contusive dans les bras et le corps entier, quand on est assis; elle se dissipe en travaillant et en allant au grand air ( au bout de douze jours).
Nœuds sous la peau, dont le volume s'élève jusqu'à celui d'une noisette, au côté droit de la poitrine, sous le bras droit , au côté droit du dos et dans le pli du bras; ils causent une douleur lancinante quand on y touche, et de la cuisson quand on appuie davantage dessus (au bout de vingt-quatre heures ); plus tard, des élancemens s'y font sentir sans qu'on y touche, et n'augmentent pas par l'application delà main.
Un bouton ( au doigt indicateur ) devient une verrue.
860. Eruption générale de petits boutons pointus (chez un enfant à la mamelle).
Eruption de grosses ampoules sur la poitrine et le dos, avec anxiété de poitrine et fièvre; cette dernière se compose de froid , de chaleur et de sueur.
Grosses ampoules douloureuses sur le côté gauche de la poitrine et du dos, qui crèvent; le tout au milieu d'une grande chaleur fébrile, avec fièvre et anxiété.
Eruption de boutons sur diverses parties du corps, avec prurit rongeant; après qu'on s'est gratté, chaleur ardente.
La nuit, chaleur sèche et prurit par tout le corps. 865. Prurit à diverses parties du corps. Prurit par tout le corps.
Prurit lancinant sur la peau. '
Prurit lancinant , semblable à celui que causeraient des piqûres de puces, qui oblige à se gratter, sur le dos, aux aisselles, aux bras et aux cuisses, mais principalement sur le dos des doigts.
D'anciennes taches hépatiques brunes s'élèvent au dessus de la peau, et causent un prurit rongeant.
870. Sur lefront, la nuque, les omoplates, les bras, le bas-ventre, mais surtout les cuisses et dans les jarrets, boutons gros comme des têtes d'épingle, sans liquide, creux au sommet, qui causent un prurit violent, et brûlent après qu'on s'est gratté; le prurit se fait sentir particulièrement au chaud, surtout dans le lit; mais, dans un endroit frais , et avant qu'on se gratte , les boutons sont cachés sous la peau, à peine visibles, et de couleur blanchâtre; l'action de se gratter les fait promptement saillir, et ils laissent ensuite des taches rouges plus étendues qu'eux, pendant cinq jours (au bout de seize heures).
Accès : d'abord douleur dans le dos, comme tiraillante et contusive, qui passe delà dans le sacrum, puis dans le ventre, où des vents nombreux s'accumulent, avec de grandes douleurs; ces vents sortent plus tard, et en même temps il y a écoulement de flueurs blanches (au bout de vingt-cinq jours).
Douleur spasmodique (spasmes hystériques), tantôt dans le bas-ventre, tantôt dans l'estomac, la poitrine ou le sacrum, qui obligent à se courber en deux; la femme ne peut se redresser sans éprouver les plus vives douleurs ; elle ne saurait même supporter ses vêtemens sur la région de l'estomac; les alimens de facile digestion, et en aussi petite quantité que possible, déterminent, au bout d'une heure, les
douleurs les plus vives dans le bas-ventre et dans l'estomac. Des applications chaudes peuvent seules soulager, encore même seulement d'une manière instantanée; le bas-ventre a l'air d'être bourré, et de vouloir éclater, avec tendance continuelle, mais inutile, à avoir des rapports (au bout de quelques jours). Accès de spasme; en sommeillant, le soir, dans le lit, le sujet sent qu'il ne peut remuer la langue; il se lève sur son séant, en criant, mais retombe de suite en arrière , étend les bras et les jambes, puis les remue, tourne les yeux et grince des dents; la salive lui coule de la bouche; il est glacé; au bout d'un quart d'heure il revient à lui , mais est pris alors d'une très-grande anxiété : trois quarts d'heure après, l'anxiété revient, avec hésitation de la langue; une gorgée d'eau froide dissipe tous les accidens.
Accès de spasme; le matin, dans le lit, chaleur; après qu'on s'est levé, sensation de fraîcheur dans le bras, puis secousse dans ce bras, et en même temps fortes convulsions dans la partie supérieure du corps, dans le tronc et dans les bras; le sujet ne perd pas connaissance, mais il éprouve de l'anxiété (au bout de treize jours).
875. Le soir, convulsions dans les membres. Accès : le soir, dans la chambre, la tête tourne involontairement à droite et à gauche; étourdissement et anxiété; les yeux deviennent mornes, et de la chaleur se fait sentir par tout le corps ; mais le grand air dissipe aussitôt tous les accidens ( au bout de vingtneuf jours).
Au grand air, le sujet tombe tout à coup sans connaissance; mais il revient à lui presque sur-le-champ (au bout d'une heure).
Tressaillement continuel dans la peau du côté droit du corps, et dans diverses autres parties (au bout de dix-huit jours).
Le soir, agitation insupportable dans les membres (au bout de onze jours).
880. En s'asseyant , agitation dans le corps et anxiété au cœur; le sujet est obligé de se lever et de faire quelques tours.
Disposition à trembler.
Tremblement général.
Le matin , en s'éveillant, sensation de tremblement par tout le corps.
Bâillemens etpandiculations répétés (au bout d'une heure).
885. Violens bâillemens , toute la soirée, sans grande envie de dormir ( au bout de douze heures ).
Frèquens et violens bâillemens , que précède souvent un hoquet interrompu, depuis onze heures du matin jusqu'à trois heures après midi.
Pandiculations , surtout la nuit.
Le sujet vacille à gauche et à droite, et il lui semble vaciller encore davantage en marchant; sorte de défaut de solidité des membres, comme dans l'ivresse.
Accès de syncope, après s'être mis au lit (au bout de douze heures).