Chute des forces, comme dans ta syncope
Faiblesse dans tous les membres, qui permet à peine de marcher, et qui oblige à laisser les mains étendues en s'asseyant.
Grande fatigue : on ne peut se toucher à aucun membre.
434 DOCTRINE HOMOEOPÀTHIQTTE.
Fatigue extrême, avec sueur, en marchant, l'aprèsmidi (au bout de quarante-huit heures).
Fatigue et anxiété.
895. Lé sujet se sèht un peu faible , et tvù peu de travail suffit pour l'accabler.
Fciiblesïe paralytique des membres (au bout de trois heures).
Après avoir peu marché, lassitude telle dpi'on rie peut traîner les jambes (au bout de deux! jours).
À midi , grande lassitude i qui se dissipe eft mar* chant à l'air.
Le matin, dans le lit, lassitude comme si on allait se rendormir, rriàis qui cesse quand on se lève.
900. Envie de dormir et somnolence presque insurmontable (au bout de vingt-quatre heures).
Dans la journée y grande lassitude qui porte à dormir (au bout de seize heures, de six jours) .
On s'endort après le dîner, et le soir on a envie de dormir de très-bonne heure (au bout de trois jours).
L'après-midi, somnolence extraordinaire.
On dort plus long-temps qu'à l'ordinaire ? et l'on a de la peine à s'éveiller complètement le matin ( au bout de trois iours\
90S. Le matin, on est très-endormi (au bout de neuf jours).
Sommeil prolongé, le matib.
Léthargie.
Tëndaricé extrême à dormir; oh pourrait dormir à toute iietire, tnàis le sommeil rie restaure pâà.
Somnolence, Surtout étant assis, mais aussi en marchant.
910. Lé soir, grande fatigue, qui oblige â se toucher ; cependant on ne peut s'endormir aVarit une
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CAUSTIQUE. 2p&
lieûfé; les jamoes fdnt/mâl , comme si elles étaient tfôp {iesâirifes.
Toutes les nuits., ton s'éveille vers deux heures, et on ne peut plus se rendormir.
La nuit, insofnnie causée par une chaleur sèche.
On dort jusqu'à minuit, âpres quoi iiné douleur contusive par tout le cdrjDs empêche, de se rendormir, pendant trpis nuits (au bout de (loùze jours).
en 5. La nuit, le cote, la hanche, et la cuisse sur lesquels on a ete couche, causent uhe. douleur contusffiè/'éï l'on est omise de se retourner souvent.
La nuit, on ne. peut dormir, a cause d une pesanteur douloureuse d'ans les jambes (au Houtde trois jours). L . ., • . f.
On se réveille a demi dans la nuit , avec une pesanteur d'estomac, qui ne se fait plus sentir, le matin, >rsquon est tout-a-lait réveille. ^ f
En s'éveillant, après avoir dormi le sbir, grandes
nausées.
*uj)£ôV^ par uhe toux
sèche,
ïbfîtë MJnultV niât dé!.tëte laricinant, surtout dans, les orbites (au bput de six jours). r
La nilrt y on fie peut se toucher, a cause â une dou*
La nuit, insomnie causée par une douleur tira^l-
u i L^ f B iïï V / 1 ës> b Vas causent la même douleur, dans ♦ r^K^iktfiJtt^è? rèpaul^ erdans^ peïfe du coucle , ^ s'ils étaient engourdis, ce qui réveille souffent; la
436 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
douleur est plus vive le matin, après qu'on s'est éveillé.
925. Dans la chaleur du lit, déchirement insupportable dans le bras droit, et surtout dans son articulation.
Pendant seize nuits, sommeil fort agité, durant lequel le sujet pleure de temps en temps.
Sommeil plein de rêves.
Beaucoup de rêves confus.
Pœves inquiétans.
93o. La nuit, rêves inquiétans, dont on conserve un souvenir exact ( au bout de cinq jours ).
Sommeil agité, et rêves ayant pour sujet des disputes(la première nuit).
Le sujet se réveille plusieurs fois en sursaut (les quatrième et cinquième nuits ).
Réveils frèquens , comme par une peur (la première nuit). ,
La peur réveille souvent la nuit ( au bout de trois,
dopze jours).