Le sujet rit bruyamment en songe
Songe effrayant , causant une anxiété dont on a de la peine à se remettre après s'être éveillé, et qui ne? permet pas de se rendormir ( au bout de vingt-et-un jours).
Agitation, la nuit, dans le lit, avec pleurs violens, anxiété et paroles confuses. %j
Le syjet jette des cris plaintifs en dormant, et s'endort ensuite si doucement, qu'on n'entend plus sa respiration.
Un jeune garçon ne peut s'endormir, plusieurs^ soirs de suite, à cause des idées inquiétantes qui lui viennent sans cesse à l'esprit; on le décide difficilement à se coucher, le soir.
g4o. Songes inquiétans.
Toutes les nuits, grande agitation; quand le sujet a dormi quelques instans, il est réveillé par une anxiété extrême, qui lui permet à peine de rester tranquille pendant dix minutes ; il est obligé ensuite de s'asseoir ; sa tête tourne involontairement à droite et à gauche, jusqu'à ce qu'enfin il s'endorme de lassitude ( au bout de douze jours ).
Anxiété et agitation, qui ne laissent pas dormir la nuit ( au bout de vingt jours ).
La nuit y en dormant , le sujet fait de grands mouvemens des bras et des jambes.
Le malin, en s'é veillant, anxiété.
945. Le matin , en se levant, grande fatigue; le sujet est obligé de s'asseoir pour s'habiller; au bout de quelque temps, tout se dissipe.
Sommeil agité , la nuit , avec sueur générale abondante ( au bout de quinze heures).
Le sujet s'éveille le matin, à quatre heures , baigné de sueur par tout le corps , sans soif ( au bout de six heures), et vingt-quatre heures après, il éprouve un pareil accès de sueur, le matin.
Le sujet s'éveille souvent, toutlecorpsbaigné d'une légère sueur, qui augmente après qu'il est réveillé (la première nuit).
11 est obligé , les nuits , de se retourner sans cesse , et le matin il éprouve une légère sueur.
r g5ovLe sujet s'éveille souvent; à chaque fois, il éprouve du frisson.
A minuit, grand froid intérieur, surtout dans les bras et les jambes, avec douleur contusive dans lç dos, jusqu'au matin; puis, sueur générale, avec bourdonnement et pesanteur dans la tête; on ne
A3l8 doctrine homoeopathique.
peut ensuite rester debout jusqu'à midi ( au bout de vingt-neuf jours ).
Sensation comme si un vent froid soufflait f<n\ra les épaules, au milieu du dos, partie qui reste froide, même auprès d'un poêlp échauffp.
r Froid par tout le corps , au grand air, qui n'est cependant pas froid.
Beaucoup de froid à l'intérieur, dans }% journée ^a première serpaine). ,
955. Froid dans diverses parties du corps. . Frisson fébrile continuel sjur le dos.
Frissons fréquens, tantôt dans un bras, tantôt dans une jambe, ou par tout le corps.
Frisson rapide, qui de la face s'étend sur la poitrine:, jusqu'au genou. ! < ;'
Frisson qui descend de la face, le long du dos, j-tisque clans le genou. f
960. Accès isolés de frisson dans le dôs jusque presque au dessus dû bas-ventre, sans chaleur ensuite ou pendant. A
^Fi^oid et frisson par tout le corps ,' sans soif et sans chaleur ensuite ( au bout de deux, trois,' vin^t-d'etix hëtfrés^ ,:
^Iprès midi, à quatre heures , d abord froid dans les jambes, jusque dans le dos, avec lassitude, pendant trois heures ; sur la fin, sueur sans chaleur ètsânssoif ( au bout de six jours ) .
Ëtat fébrile : tantôt des frissonnemens , tantôt de la chaleur à la face.
Froicî fébrile pendant une heure, puis chaleur dan?
lefront., . . . . . (; , , -.«»},
' oB5.J£a première nuit , froid , puis chaleur V eÇ
verdie, matin, moiteur de la peau; ensuite, un peu de repos et de sommeil (au bout de trois jours).
Tous les soirs , chaleur pendant deux heures , à Partir de §ix heures ( au bout de sept semaines).
Chaleur qui se répand par tout le corps, sans siiçur et sans soif(au bout d'une l^eure et un quart); puis fraîcheur générale qui s'établit peu à peu, avec bâillemens et pandiculations.
Le matin , on est baigné de sueur.
Sueur nocturne , pendant deux nuits de suite ( au* bout de trente-sU heures).
970. Sueur, nocturne, plusieurs nuits de suite (au bout de onze j ours ) .
Sueur nocturne, d'odeur aigre, qui baigne tout le corps ( au bout de vingt-six jours).
Inaptitude au travail ( au bout de dix , vingt heures).
Long silence de dépit (au bout de six heures).
Le sujet est mécontent de lui-même, et il a l'aie sombré.