‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 3)Chapitre 236 sur 280 · Pendant la sortie d'une selle qui n'est pas · texte numérisé non relu

Pendant la sortie d'une selle qui n'est pas

dure, ou d'un vent, douleur dans le bas-vèntrel semblable à celles de Faccouchement ; pression de haut en bas; onestobligé'de s'appuyer avec lès iïiàiîis; la douleur cesse aussitôt après la sortie des matières. Après avoir étç à la selle, on éprouve encore un grand mais inutile besoin. :

Après avoir été à lq> selle, coliques comme si la diarrhée allait survenir, mais sans résultat (le matin).

Ténesme daps le rectum, sans selle (au sortir de table) (le troisième jour).

Fjncemens fre.qu.ens dans le rectum, avec envies d'aller à la selle, qui n'aboutissent cependant quà^ne émission de vents et de miicutf.

3g5. Elancemens fréquens dans le rectum , surtout l'après-midi.

Grattement dans le rectum en rendant une selle dure.

Après une selle dure, ardeur dans l'anus (le dixneuvième jour).

Après une selle molle, ardeur dans l'anus (le septième jour).

Excoriation cuisante à l'anus , après une selle molle.

4oo. Le rectum est comme rétréci quand on Va à la selle; de grands efforts n'aboutissent qu'à Faire sortir un morceau dur, qui déchire le rectum ; Trntestia saigne et cause de la cuisson ; ensuite toutes les selles sont liquides; constipation tous les deux joursj' tésserrement spasmodique dans l'anus. ; j . L'anus est excorié et chaud. . ; f Constriction spasmodique dans l'anus.

Prolapsus du rectum, avecsuinternentd'uné graft&é

58o DOCTRINE HOM0EOPATH1QUE.

quantité d'ichor sanguinolent et ardeur à l'anus; la douleur empêche de dormir pendant la nuit (au bout de quelques heures).

Elancemens à l'anus, qui remontent dans le rectum, hors des momens où l'on va à la selle (le premier jour).

4o5. Le soir, dans le lit , elancemens pruriteux dans le rectum.

Dartres à l'anus.

Violentes douleurs dans l'anus et à la région de la vessie.

Pression sur la vessie , hors des momens où l'on urine.

Pression sur la vessie et dans le bas-ventre, en urinant.

4io. Fréquentes émissions d'urine chaude.

Le sujet est obligé d'uriner quatre fois pendant la nuit.

Fréquentes envies de pisser;émission d'une grande quantité d'urine, de couleur noirâtre.

Grandes envies d'uriner; impossiblité de retenir l'urine, qui coule abondamment (au bout de dix heures).

Quelques envies d'uriner si pressantes, que l'urine serait presque sortie involontairement (au bout de douze heures).

4i5. L'urine coule involontairement en marchant (le vingt-unième jour).

Ardeur dans l'urètre, en urinant.

En urinant, sensation d'ardeur dans l'urètre.

Ardeur et prurit à l'orifice de l'urètre, le soir, en allant se coucher (le premier jour).

Elancemens pruriteux dans l'urètre, hors des momens où l'on urine, plusieurs jours dé suite.

4^o. Prurit à l'orifice de l'urètre, qui donne envie d'uriner (le second jour).

Douleur cuisante dans l'urètre, quand on le comprime.

Sensation lancinante dans la verge, en urinant* et même sans uriner (le vingt-sixième jour).

Urine de couleur très-claire (le deuxième jour).

L'urine ne tarde pas à déposer un sédiment briqueté.

^25. Sable rouge dans l'urine.

Tiraillement dans l'urètre, après avoir uriné.

Quelques minutes après avoir uriné, il survient iin déchirement dans l'urètre.

Déchirement et ardeur après avoir uriné \ avec écoulement d'un mucus liquide, qui laisse des taches transparentes et raidés sur le linge. : ' ' «

Après avoir uriné, il sort un liquide lactescent (humeur prostatique ?)

43a. Après avoir uriné, il sort encore par l'urètre un liquide qui cause du prurit et ensuite de l'ardeur (le troisième jour).

Ecoulement par l'urètre d'un pus jaune, qui laisse des taches sur le linge, comme une vraie gonorrhée, mais sans douleur dans l'urètre, et seulement avec un peu -de^ tension dans les glandes inguinales, qui ne sont cependant pas sensiblement tuméfiées (au bout de vingt^neuf jours). ! "

Ecoulement de semence, la nuit (la deuxième nuit).

Pollution (chez un homme marié) (les quatrièrùe, dixième nuits).

58a DOCTRINE HOMGEOPATHIQUE.

Pollution avec cuisson au gland.

435. Après des pollutions, froid dans les articulations et lassitude.

Après une pollution, déchirement dans l'urètre;

Point d'érections ni de pollutions, pendant cinq semaines.

,,;Peu de temps après le coït, pollution, qui se répète trois nuits après.

Appétit vénérien plus vif (au bout de huit jourà). l §4o. Excitation voluptueuse, qui se manifeste tout à coup, quand on est assis, et se dissipe en marchant.

Lasciyeté, le soir, dans le lit.

} Porte érection (le cinquième, dixième jour). <

Erections, le matin, sans désirs.

Après une érection, le matin, ardeur dans l'urètre. r/|4?î Peu d'appétit vénérien, et lente éjaeulàtiori pendant le coït (le treizième jour).

... Le prépuce se retire derrière le gland, d'où sensation de sécheresse et de frottement lorsque le gland tpuehe aux habits, en marchant (le troisième jour).

.Bîouyementçonvulsif dans la verge. <

Secousse dans la verge, hors des mo mens où l'ori ijirine^

Couleur tiraillante dans l'anneau inguinal, qui s'étend jusque dans les testicules.

45o. Quelques pçtites taches rouges au gland, , Prurit et fourmillement à la couronne du gland $ qui excite à se gratter.

Prurit au bout du gland , qui oblige à se gratter.

Rougeur au bout du gland.

Grandes démangeaisons et suintement à la couronne du gland.

<455'. Prurit (quelquefois semblable à un élancement) à l'orifice du gland, qui est collé comme par de la'&omfrré (liqueur prostatique ?) (le premier jour).

Fort prurit au scrotum, au dessous de ce sac et à la peau de la cuisse gauche, sur un petit point rouge et enflammé (au bout de sept jours).

Prurit cuisant, insupportable, le long des parties génitales, qui ne se dissipe pas par le frottement, mais cause une douleur cuisante (au bout de vingtquatre heures) y pendant plusieurs semaines.

Prurit au mont de Vénus.

Chute des poils du mont de Vénus.

460. Les règles retardent de quatre jours (aubôut dcvingt- sept jours).

Les règles ne sont que le tiers aussi abondantes qu'à l'ordinaire, quoique venant à terme (le cinqu'iè;M*é j(*ur> •

Le premier et le second jour, les règles sont pe>* abondantes , mais le sang coulé davantage le troisième jour, après une douleur dans le ventre qui ressemble à de la euissôn.

Anxiété avant les règles. ; .. '

Le matin, quelques heures avant l'apparition "des règles (retardées), la femme est prise d'anxiété; il lui remonte du liquide douceâtre dans la gorge -j , après quoi elle crache un peu de sang avec la salive. .

465. Pendant les* règles^ un peu d'anxiété et quelques syncopes, avec froid aux jou'es et chaleur interné.- •- ■ . ;\ • ../.. '.■-•.. ;-. -.-,.: \ - Selle tresrdure pendant lès règles. ■■-<■-•

Mal de dents déchirant , pendant les règles; ttufts;,-> quand l'air entre dans labouGhei hk douleur, ddvient lancinante. ■»,.•■

584 DOCTRINE HOMOEOPATHÏQUE.

Après les règles , la tète reste entreprise et lourde , comme si le sang s'y portait.

Le matin, coliques, comme si les règles allaient paraître; douleur constrictive, et pression de haut en bas, après quoi survient un écoulement par le vagin (le quatrième jour).

Ecoulement très - considérable par le vagin (au bout de huit heures, de deux jours).

Haleine forte.

Sensation de sécheresse aux ouvertures nazales postérieures.

Sécheresse du larynx, le matin, en s'éveillant. L'haleine a l'air d'être chaude.

495. Obstruction des narines, comme dans un coryza , quelques éternuemens, enrouement (le second jour).

En expirant, enrouement, sifflement dans la trachée-artère.

Grattement clans le larynx, comme après le soda rance (au bout de six heures).

Grattement au larynx; le voix devient rauque (au bout de vingt heures).

Grand enrouement, le matin.

480. Le matin (après avoir bien dormi), enrouement et toux, avec beaucoup de mucosités dans la gorge.

Grand enrouement (les premiers jours).

Eternuemens fréquens pendant plusieurs jours. Fourmillement dans le côté droit du nez (avec pression dans l'œil droit), semblable à celui qui précède l'éternuement ; il ne cesse pas quand on se mouche, mais l'éternuement ne survient pas non plus.

Eternuement et coryza fluent, pendant un seul jour (au bout de vingt-quatre heures).

485. Violent coryza fluent, pendant trois jours (le neuvième jour) , puis coryza sec.

Coryza sec; les deux narines sont bouchées.

Coryza sec énorme, qui permet à peine de respirer (le quatorzième jour).

Un mucus fort épais sort du nez.

Catarrhe et chatouillement, qui excitent à tousser, comme si l'on s'était refroidi.

4go. Toux et expectoration , jour et nuit.

Toux qui prive de la respiration , le jour et la nuit,

La déglutition avide excite à tousser.

Toux le matin.

Toux , surtout le soir, de huit heures jusqu'à onze.

Page 1