Toux plus forte la nuit que le jour
Toux rauque.
Chatouillement dans la région précordiale, qui excite à tousser, avec grand asthme.
Toux, qui ne se compose guère que d'une seule secousse, avec expectoration semblable à du pus.
Stertoration sur la poitrine, avec petite toux et légère expectoration muqueuse.
5oo. Toux, quia l'air de vouloir faire éclater le front.
En toussant , vqmissement de ce quon vient de prendre.
En toussant, douleur dans la gorge et dans la poitrine.
En toussant, douleur dans les glandes du cou, et profondément dans la poitrine.
En toussant, douleur comme déchirante au côté gauche de la poitrine.
586 DOCTRINE ÏÏOMQEOPATHIQUE.
5o5. En toussant, on éprouve souvent dans le pharynx et la trachée-artère la même sensation que si ces parties étaient à vif.
La marche au graM air (àti èoleil) produit ufïé sensation' éè lassitude dans la poitrine, qui oblige à parler bas.
En inspirant profondément, douleur dafts le bâ'^ ventre.
Douleur dans le milieo; du stérïmrn, qu'une inspiration profonde augmente. ,
La poitrine est douloureuse sëtis le brâè gattàlie , tant lôrSqû'ôti respiré que quand où remtié le' bras.
5io. Douleur simple dans j la poitrine, par accès courts.
Pression en avant, sur la poitrine.
Après être resté debout ou avoir beaucoup parlé, douleur compressive de poitrine, pendant un quart d'Heure.
Pression dans le coté gauche de la poitrine (le quinzième jour).
Le matin,, douleur^ compressive à la région, du cœur.
5i5. Au sternum, endroit qui, lorsqu'on y touche, fait éprouver une douleur contusive.
Douleur contusive dans le côté gauche de la poitrine, sensible quand on se ploie en avant et qu'on respiré, mais insensible au toucher.
Au côté gauche de la poitrine, tache qui ocea-* sione une douleu^ contusiVe.
La poitrine est douloureuse extérieurement, comme sf Ton gavait Fëçu des contusion».
Douleur comme contusive aux derrcièTes* côtes» ^
SEL COMMUN. 58y
gauch.es, que la moindre pression^ celle mêrne dès habits, augmente.
5ao. Le matin , tension sur la poitrine.
En s'étendant, tension dans la poitrine, qui est douloureuse encore lorsqu'on fait une inspiration profonde.
Tension douloureuse à la clavicule, qui remonte le long des tfiuscles du Côù, et se fait sentir même en y touchant.
Douleur dans la poitrine, comme si elle était à vif.
Douleur lancinante danfcJ le milieu du stèrnùin.
52 5. Fréquens points de côté.
Elancement dans lé côté drdit de la poitrine, et ensuite enrouement.
Elancement qui coupe la respiration, d'abord dans le sternum , puis, àu-dessoûs des côtes droites, dàn£ le région hépatique.
Douleur lancinante soutenue ddns le côté gauche de la poitrine, le soir, qui coupe la respiration^ mais qui se dissipe au grand air.
Élancement dans le côté gauche, et en même temps tension douloureuse dans le bras droit ( le quatorzième jour.).
53o. Élancement sourd dans le côté gauche de la poitrine.
Elancement dans le côté droit,- avec oppression (le douzième jour).
Douleur lancinante dans le côté droit de la* poitrine, qui ne se fait sentir qu'en marchant^ dure plxi^ sieurs minutes, et a tant de force qu'on est oblige d'appuyer la main sur la partie, pour se soulagea.
Douleur déchirante, lancinante, depuis la: région
588 DOCTRINE HOMOEOPATHJQUE.
supérieure gauche de la poitrine jusque dans l'articulation de l'épaule.
Violente pression au-dessous du cœur, comme si quelque chose remontait du bas-ventre vers la poitrine (le soir, dans le lit) , avec battement de cœur, moins fort que rapide; cette sensation augmente en se couchant sur le côté gauche, diminue sur le droit, et persiste jusqu'au moment de s'endormir.
535. Fréquens battemens de cœur, à six, huit, dix pulsations.
Battemens de cœur, quand on se tient debout.
Battemens de cœur, avec anxiété.
Tous les jours, battemens de cœur, quelquefois avec anxiété.
Battemens de cœur, avec pression au cœur, qui cèdent un peu par l'application de la main (sur-lechamp ).
54o. Mouvement tressaillant du cœur.
Douleur contusive au cœur, le matin, étant couché dans le lit.
Presque tous les jours, battemens de cœur qui causent de l'anxiété (sans pensées inquiétantes ), et durent cinq minutes, ou même des heures entières (au bout de sept jours).
La poitrine est fort oppressée, comme serrée, avec ardeur dans les mains (le huitième jour).
Sensation d'anxiété dans la poitrine.
545. Anxiété dans la poitrine, avec pression à la région précordiale, qui se fait surtout vivement sentir après une inspiration profonde.
Asthme.
Oppression de poitrine, avec pression au milieu
du sternum, quand on se remue, pendant un quart d'heure.
Tous les jours, une sorte d'oppression douloureuse de poitrine, semblable à de la pression, quand on se redresse après avoir été assis ployé en deux.
Douleur et oppression sur la poitrine, en respirant. ;
55o. Oppression dans la chambre; quelque faible qu'il se sentît, le sujet fut obligé d'aller au grand air, qui le soulagea.
Le matin, en s'éveillant, chaleur désagréable dans la poitrine.
Convulsions sous le bras droit, qui descendent dans le côté.
Violent prurit à l'extérieur de la poitrine.
Grand prurit au sacrum, le soir, dans le lit.