‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 4)Chapitre 167 sur 211 · IX. Soude (Watrum · texte numérisé non relu

IX. Soude (Watrum

On prend un grain de ce sel cristallisé, et, le traitant comme les autres médicamens secs, ainsi que je l'ai dit précédemment, on le réduit d’abord au millionnièeme degré d'atténuation pulvérulente; puis, le dissolvant d'abord dans de lalcool aqueux, ensuite dans de l'alcool pur, on le porte Jusqu'au quadrillionnième degré de dilution; deux, trois, ou quatre globules de sucre imbibés de cette liqueur, sont une dose dont l’action dure trente-deux, trentesix jours et davantage, dans les cas où le remède est indiqué (1).

PE

L2 LD . , L (1) Pendant long-temps je ne me suis servi que d’une dissolu-

tion au millionnième , en dissolvant un grain de soude en poudre

dans cent gouttes d'alcool aqueux, secouant la liqueur perdant

une demi-heure dans un flacon qui en fût rempli, prenant une

goutte de cette dissolution, la mélant avec cent gouttes de bon

alcoo!. secouant encore pendant une demi-heure , sans interrup- ?

inuant à agir de mé IsLè donnais tion , et continuant à agit de même une troisième fois. Je nn

494 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

Quoique je n’aie point eu occasion de faire un grand emploi de ce médicament, ce que j'ai pu en observer a été suffisant pour me convaincre qu'il ne tient pas le dernier rang parmi les remèdes antipsoriques, qu'il est même placé au premier ‘dans certains cas particuliers, par exemple dans cette espèce de fausse hypocondrie où les organes digestifs sont habituellement si faibles qu'il suffit déjà de petits écarts de régime pour occasioner et entretenir la morosité et le malaise général. J'ai reconnu aussi qu’il déploie une grande efficacité dans les maladies chroniques (psoriques) où se prononcen les symptômes suivans : vertiges; malaise général à la suite des travaux detête; déchirement à l’extérieur,surle devant de la tête, à certaines heures de la journée; mal de tête au abloihs mal de tête; élancemens aux yeux, de dedans en déhoré: ; irapossibire de lire des caractères : fins; perception de corps qui voltigent devant les yeux; taches jaunes sur le front et sur la lèvre supérieure; taches de rousseur au visage; difficulté à entendre ; oreille très: sensible au bruit; ét de denis, surtout en mangeant; nausées; nausées continuelles ; goût amer dans la bouche; soif; affections causées par les boissons froides, par exemple les douleurs dans l’hypocondre gauche; pesanteur d'estomac après

quatre, six, huit globules de sucre imbibés de cette dissolution au millionnième. L'expérience m’a appris que l’agitation des liqueurs médicamenteuses remplace parfaitement le broyement dans un mortier, et qu’elle excite la vertu dynamique des remèdes par une sorte de frottement. Mais je préfère à ce mode de prépar

ration celui qui est décrit dans le texte, parce qu’il donne un médicament plus uniforme.

avoir mangé; spasme tiraillant d'estomac; douleur à la région précordiale, en y touchant; accumulation de vents dans le bas-ventre; ballonnement du ventre; rétention des vents; selles qui ne satisfont pas au besoin qu'on éprouve; ardeur dans l’urètre après avoir uriné ; douleurs pendant les règles ; obstruction du nez; coryza tous les deux jours; coryza continuel au moindre courant d'air (qui ne se dissipe qu'après la sueur); respiration courte; asthme et respiration courte; expuition salée et purulente par la toux; froid continuel dans le côté gauche; douleurs déchirantes\dans les mains et les pieds; crampes dans les mollets; froid aux pieds; enflure des pieds; facilité à se fouler et se luxer l'articulation du pied ; élancemens dans les plantes des pieds en marchant; sueur copieuse au moindre travail ; aversion pour le grand air; facilité extrême à se refroidir; grande disposition à se donner des tours des reins et des entorses ; sécheresse de la peau ; verrues; dartres ; faiblesse chronique; relâchement et atonie du corps entier; après avoir un peu marché, fatigue allant presque jusqu’à faire tomber à la renverse ; somnolence dans la journée; la nuit, on s'endort tard; on s’éveille de trop bonne heure; rêves pendant la nuit; sueurs nocturnes ; sueur froide continuelle, effet de l'anxiété ; anxiété, tremblement et sueur, causés par les douleurs; état d’angoisses; battemens de cœur qui plongent dans l'anxiété; aversion pour les hommes et la société; humeur hypocondriaque; découragement.

Vertige, très-souvent dans la journée, comme si on éprouvait un tournoiement dans la tête; ce qui a lieu même étant couché.

496 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

Presque toujours, vertige en marchant; démarche chancelante. |

Après avoir bu une cuillerée de vin, vertige violent, comme si on allait se trouver mal.

Impression sourde et vertigineuse dans les tempes, après des travaux de tête.

Mânque fréquent de mémoire.

Pression stupéfiante dans le front, sorte de mal de téte sourd, dans toutes les positions (au bout de deux heures).

Maux de tête continuels; on éprouve comme un tournoiement dans la tête et une sorte de mélancolie douloureuse, accidens auxquels succède de la chaleur dans la tête; ils samendent par la marche au grand air ; le repos et la situation assise les agravent ; ils durent deux jours de suite (au bout de dix jours ).

Mal de tête qui dispose à la mélancolie et ne permet pas de se livrer aux travaux d'esprit.

Pression sourde à l’occiput, dans la matinée (au bout de dix-huit jours).

Mal de téte au front, qui dure peu, quand on tourne brusquement la téte. | :

Afflux du sang vers la tête.

Inquiétudes dans la tête (au bout de trois jours ).

Mal de tête, surtout après avoir marché, comme si le front allait s'ouvrir en deux, avec sensation comme d’obstruction dans la tête, pendant plusieurs jours, depuis sept heures du matin jusqu’à quatre ou cinq heures du soir.

Constriction douloureuse dans la tête.

Céphalaloie pulsative au sommet de la tête, tous les jours , surtout le matin; violent déchirement spas-

SOUDE. 497 modique dans le front, jusque dans les yeux et le bout du nez.

Mal de tête erratique (extérieur?) tantôt par-ci, tantôt par-là, sur les côtés de la tête, dans l’oreille, etc. (au bout de quarante-huit heures).

Les deux bosses occipitales sont douloureuses au toucher.

Au front, un bouton rouge, qui cause une douleur brülante , et dont le sommet se remplit de pus.

Teint jaune de la face.

Bouffissure de la face.

Päleur de la face, enflure des paupières, yeux cernés de bleu (au bout de vingt-quatre heures).

Les paupières supérieures sont gonflées (au bout de quinze jours).

Gonflement inflammatoire de la paupière supérieure droite, sans rougeur du blanc de l'œil ; le sujet éprouve de la pression, et a la vue faible; un peu de

chassie dans l'angle interne (au bout de dix jours).

L'œil droit est sujet à se coller toute la journée, comme s’il était plein de chassie.

Sécheresse, sensation de chaleur et comme de contraction dans les yeux (au bout de deux jours).

Larmoyement des yeux.

Douleur dans l’œil, le matin (au bout de dix-sept jours).

Les yeux sont sensibles quand on y touche, et font éprouver la même sensation que s'ils étaient distendus.

Rétrécissement des pupilles (au bout de trois jours). ; :

Trouble de la vue (au bout de quarante-huit heures).

498 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

Il semble que quelque chose se soit placé devant le point visuel.

Points noirs qui voltigent devant les yeux, en écrivant. |

Le sujet étant éveillé, il lui passe comme des éclairs aveuglans devant les yeux (au bout de douze jours).

Sentiment de surdité dans l'oreille droite, comme si elle était bouchéeavec du coton (au bout de douze

Douleur dans l'oreille gauche (au bout de quatorze jours).

Pression et déchirement dans l'oreille.

Fort bourdonnement d'oreilles (au bout de vingtdeux jours).

Bruissement considérable dans l'oreille (au bout de quatre jours). |

Bourdonnement autour de la tête et battement dans l'oreille gauche.

Élancement dans la parotide, qui est douloureuse aussi au toucher.

Le matin, on mouche un peu de sang.

Saignement de nez (au bout de douze jours).

Au côté droit du nez, tubercule indolent, qui augmente de jour en jour.

Éruption de boutons suppurans au sommet, et entourés de rouge, à l'aile gauche du nez.

Ulcération de l’intérieur des narines, tout en haut.

Éruption au nez et à la bouche.

Éruption pruriteuse et humide au nez et à la bouche (au bout de dix jours). |

Convulsion dans la lèvre supérieure (au bout de dix-huit jours).

Éruption boutonneuse à la lèvre inférieure.

Éruption à l'angle droit de la bouche (au bout de vingt jours).

Douleur rhumatismale dans les mâchoires.

Mal de dents pendant la nuit; ensuite la lèvre inférieure se tuméfie et le mal de dents cesse (au bout de quatorze heures).

Mal de dents déchirant pendant la nuit seulement, à partir de neuf heures du soir, et non dans la journée. .

Mal de dents avec gonflement des gencives et forte fièvre, pendant trois jours’ (au bout de deux jours).

Gencive détachée {au bout de vingt-trois jours).

En maächant, sensation de comme si la joue était excoriée en dedans.

L'action de parler est désagréable.

La langue n’est pas déliée,.le parler est difficile,

La langue s’embrouille en parlant, pendant plusieurs jours.

Pâleur de la langue.

Cuisson au bout de la langue, semblable à celle que produirait de l’eau salée.

Salive salée, avec sensation de cuisson au bout de la langue (au bout de cinq jours).

pécibrèsse dela bouche et de la sé qui excite à boire.

La bouche et les lèvres sont toujours sèches; É sujet est obligé de se passer à chaque instant la lan gue sur les lèvres; il lui semble que cette sécheresse tient à la chaleur de l’haleine (au bout de sept jours),

Après s'être baissé, survient une sensation de pression dans le cou ; on ne peut plus ensuite avaler

5oo DOCTRINE HOMOEOPATHIQUÉ.

qu'avec difficulté, à cause d’une douleur comme d’érosion dans la gorge; au bout de quelques jours, il reste une sensation semblable à celle qui résulterait d'un corps arrêté dans le pharynx. |

Élancemens dans le cou, avec crachement d’une salive abondante. | |

En courant vite, il semble que quelque chose se détache et tombe dans la gorge.

Le sujet éprouve souvent un goût amer, à une grande profondeur dans la gorge.

Goût amer dans la bouche, l'après-midi (au bout de treize jours).

Saveur amère de tous les alimens, qui se dissipe après avoir mangé.

Goût métallique, dans la bouche , l'après-midi (au bout de quatorze jours).

Langue très-chargée, avec goût acide dans la bouche (au bout de quinze jours).

Goût acide dans la bouche ( au bout de trois jours).

Rapports acides.

Rapports fréquens (au bout de quelques jours).

Hoquet à plusieurs reprises (au bout de deux heures et demie).

Serrement de gorge et afflux d’eau à la bouche (au bout de quinze jours).

Beaucoup de rapports en mangeant (au bout de seize jours).

En mangeant, grand vertige, avec beaucoup de rapports (au bout de vingt-deux jours).

Après avoir mangé, pression sur la poitrine (au bout de vingt-et-un jours). 1

SOUDE. or

Douleur dans l'estomac (au bout de de uit | heures). | cf

Forte pesanteur d'estomac, après un diner modéré et après le déjeuner, pendant plusieurs jours (au bout de dix-huit jours).

L’estomac est faible et sujet à se déranger.

Quelques heures après le diner, forte soif d’eau froide. É

Aprèsle diner, il semble que la digestion ne veuille pas prendre son cours par le bas, pendant trois ou quatre, heures ; ensuite , sorte d’atonie dans les mains et les pieds.

Immédiatement après avoir mangé, pincement dans le bas-ventre, ressemblant presque à une colique.

Dans lhypocondre gauche, douleur quand on y appuye la main (au bout de sept jours).

Elancemens isolés dans l’hypocondre gauche, jus-

que dans la fossette du cœur, répétés fréquemment

dans la journée, lorsque le sujet s’asseoit; il éprouve même de la douleur en touchant à cette région du corps.

Ballonnement du bas-ventre, surtout après avoir mangé.

Tir aillemens et élancemens au dessus de la hanche droite (au bout de vingt-deux jours).

Élancemens et tiraillemens dans le côté gauche du ventre, comme si cet effet dépendait d'un déplacement de vents (au bout de dix-huit jours).

Mal de ventre la nuit; tension à la partie supérieure du ventre, et coliques dans le bas-ventre, avec diarrhée, pendant plusieurs nuits (au bout de douze Jours).

Pincement dans le bas-ventre, presque semblable

5o2 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

à une colique, quelque position qu on prenne (au ‘bout de treize jours).

Déplacement de vents, qui semblent remonter à la tête,ce qui donne des convulsions à la face (au bout de vingt jours).

Tumeur dans le bas-ventre, produite par des vents dans les intestins (au bout de vingt jours).

Douleur dans le bas-ventre, au dessus de laine gauche, avec bäillemens et respiration profonde ; l'endroit est cependant indolent au toucher.

Pruritconsidérable et cuisson au bas-ventre, même pendant le jour (au bout de douze jours). |

Douleur spasmodique dans le rectum et au dessous de l’ombilic (au bout de trente-et-un jours).

En allant à la selle et rendant des vents, douleur dans le rectum, comme s’il y avait dedans des nœuds durs.

Sensation désagréable, comme si la selle était incomplète, avec élancemens dans le rectum.

* Froid intérieur avant d'aller à la selle (au bout de quatre jours).

Avant une selle un peu dure, déchiremens dans le sacrum et le ventre (au bout de dix jours).

Après avoir été à la selle, chaleur brülante dans le rectum (au bout de trois jours).

Prurit à l'anus (au bout de vingt-quatre heures).

Les premiers jours on ne peut expulser qu'avec beaucoup d'efforts les matières fécales, qui ne sont pas dures.

Ténesme avant d'aller à la selle et après, avec douleur dans le rectum (au bout de vingt-sept jours).

Fréquens et inutiles besoins d'aller à la selle, sans qu'on puisse rien rendre.

Quoique les selles ne soient pas dures, il faut cependant de grands efforts pour les pousser. ts

Plusieurs fois dans la journée, envies d’aller à da selle , inutiles , ou qui ne produisent que des évacuatons peu abondantes; en même temps, sentiment continuel de plénitude dans le ventre (au bout de quatorze jours).

Après avoir rendu des vents sans bruit, il sort une selle molle, sans efforts , avec chaleur brülante des joues. |

Selle accompagnée d'un peu de sang (au bout de quatorze jours).

Selle tachée de sang (au bout de vinigti -etun ; trente-six jours).

Forte diarrhée, qui débute par du mucus épais, pendant quatre jours; sur la fin le mucus, est toujours de plus en plusteint de sang ,.sans douleur, mais avec un mal d'estomac de peu de durée et sans diminution de l’appétit, du sommeil et de la gaité (au bout de quatorze jours).

Vents d’odeur aigre.

Urine fétide.

L'urine se trouble et dépose du mucus jaune.

Fréquentes envies d’uriner, avec écoulement de très-peu d'urine (au bout de deux heures).

Fréquentes évacuations d'urine aqueuse, sans soif insolite (au bout de onze jours).

Fréquentes envies d’uriner, avec sortie d’une grande quantité d'urine.

Le sujet urine pendant la nuit.

Il a été obligé d’uriner trois fois pendant la nuit, sans avoir bu beaucoup (au bout de six jours).

bo DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

Il a été obligé d’uriner beaucoup dans la nuit, une fois même toutes les demi-heures (au bout de trois jours).

Sortie de l'humeur prostatique en urinant (au bout de cinq jours).

Prurit au gland, qui oblige à se gratter (au bout de trois heures).

Convulsion dans lurètre.

Le matin, en s’éveillant, une forte et longue érection.

Plusieurs érections dans la Journée Gt bout de deux, trois jours). |

Pollution, sans songe érotique.

Excoriation entre le scrotum et la cuisse (au bout de vingt-deux jours).

Tension douloureuse re le testicule et le basventre (au bout de vingt-quatre heures).

Douleur dans le testicule gauche (au bout de vingthuit jours).

Douleur dans le testicule, comme s’il avait éprouvé une contusion.

Dans le testicule et le cordon spermatique, pesanteur avec douleur compressive et tiraillante, plus prononcée le matin que le soir (au bout de quarantedeux jours).

Déchirement sur le côté des parties génitales de la femme (au bout de six jours).

Apparition des règles trois jours trop tôt (au bout de quarante-huit heures).

Flueurs blanches,

Jour et nuit, accès fréquens de coliques et de tortillement autour de lombilic, auxquels succède Chaque fois un écoulement abondant de flueurs

SOUDE. bob

blanches; étant assis, pendant la marche, et aussitôt après s'être couché; pendant cinq jours (au bout de trente Jours).

Eternuemens fréquens, sans coryza fau bout de treize heures). |

Obstruction du nez en parlant.

Obstruction du nez; des morceaux durs et de mauvaise odeur sortent d’une des narines (au bout de quatorze jours).

Coryza sec (au bout de six jours).

Coryza humide extrêmement fort (au bout de onze joùrs).

Coryza humide très-fort, avec froid par tout le corps, froid aux mains, chaleur aux joues et enrouement, sans SOif. *

Acretédanslatrachée-artère{au bout detreizejours).

Un peu d'excoriation dans la trachée-artère et la gorge (au bout de huit jours). ti

Voix enrouée, pendant deux 1e (au bout de dix jours).

Le sujet est très-enroué, ce qui Re de parler haut.

Toux sèche et coryza sec, aprèsun refroidissement (au bout de vingt-trois jours). |

Toux et coryza, jour et nuit; la poitrine est trèsentreprise, pendant sept Jours (au bout dehuit jours).

Stertoration dans la poitrine, avec expectoration courte.

Toux, surtout le matin, avec crachats salés ou fétides, d'apparence purulente.

Toux fréquente, avec bruissement dans la trachéeartère,

Toux pendant une heure, avec enrouement, et de

506 DOCTRINE HOMOEROPATHIQUE.

temps en temps chaleur dans les mains (au bout de quatre jours).

Fièvre catarrhale ; toux avec douleur comme d’excoriation dans tout l'intérieur de la poitrine, alternant avec de l’enrouement; en même temps chaleur et ardeur brülante aux mains et aux plantes des pieds; brisure dans les jambes, perte d’appétit, nausées, chaleur du corps et forte sueur pendant la nuit, sanssoif; constipation (au bout de deux jours et demi).

Asthme, dans la matinée (au bout de huit jours).

Violente oppression de poitrine, peu après avoir mangé, pendant une heure (au bout de trente-cinq Jours).

Elancemens dans le côté de la poitrine (et du basventre) (au bout de vingt jours).

En inspirant et expirant, douleur lancinante entre les dernières fausses côtes du côté gauche (au bout de onze heures).

Tiraillement rhumatismal dans les muscles pectoraux (avec constriction de la poitrine), surtout le matin et le soir.

Pression à la région du cœur (au bout de vingtsix jours).

La nuit, étant couché sur le côté gauche, réveil par des battemens de cœur (au bout de trente-six heures).

Douleur et élancemens dans le sacrum, seulement lorsqu'on est assis, et non en marchant.

Douleur des plus vives au sacrum, après s'être promené.

Douleur dans le dos (au bout de vingt jours).

Raideur et tiraillement par accès dansle dos, jusque dans l'anus, qui se terminent par un élancement, quand le sujet est assis et couché.

SOUDE. 5og

Tiraillement à la partie inférieure du dos, comme causé par des déplacemens de vents (au bout de dixhuit jours).

Fourmillement pruriteux tout le long du dos (au bout de deux jours et demi). |

La nuque est raide, comme à la suite dus refroidissement.

Gonflement des glandes du col et sous la mâchoire inférieure.

Le gonflement strumeux du col augmente.

Vive douleur dans l’articulation de l'épaule droite, qui empêche de lever le bras, deux matinées de suite.

Le bras est comme raide : on ne peut le lever.

Au hautdu bras gauche, dans les muscles, et même dans ceux de la poitrine, douleur comme de brisement, mais qui nese fait sentir qu'en touchantau bras et le remuant.

Douleur tiraillante dans le coude gauche, deux soirs de suite, en se couchant.

Douleur de crampe au côté externe de l'avant-bras droit, qui ne se dissipe pas en y touchant, ni par le mouvement (au bout de quatre heures).

Fréquentes convulsions involontaires dans les bras, pendant le jour.

Convulsions dans le poignet droit, sans sensation convulsive.

Convulsions dans les mains, surtout lorsqu'on empoigne quelque chose.

Dartre sur la main gauche (au bout de quatorze jours).

Gerçures aux mains (au bout de treize jours).

Les paumes des mains et surtout les extrémités des doigts deviennent chaudes et douloureuses quand on

5o8 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

les frotte contre un corps quelconque {au bout de douze jours).

Déchirement comme de crampe dans le doigt indicateur gauche, qui se fléchit un peu en dedans. |

Douleur convulsive dans les articulations des doigts.

Eruption sèche, et le matin, en se levant, vives démangeaisons aux fesses et au coccyx.

Raideur dans les jambes entières, en s’asseyant et marchant (au bout de cinq jours).

Brisure des jambes (au bout de deux jours).

Les jambes sont comme brisées (au bout de onze jours). |

Convulsion rapide dans les muscles de la cuisse.

Douleur de brisement dans les muscles antérieurs de la cuisse, qui ne se fait néanmoins sentir qu’en y touchant et en marchant (au bout de quatorze jours ).

Déchirement comme de crampe et par accès dans les muscles du côté interne de la cuisse droite ; immédiatement près du genou.

Douleur dans les deux cuisses, semblable à celle qu'on y éprouve après de grands efforts et de la fatigue (au bout de quarante-huit heures).

Douleur dans le creux du jarret, pendant le mouvement.

Pesanteur dans les jambes quand on est assis (au bout de vingt-et-un jours ).

Sensation de froid aux jambes, même pendant la

journée.

Grand froid aux pieds (au bout de dix-sept jours).

SOUDE. b0g

Tiraillemens, depuis le genou droit jusque dans le pied, avec de l'agitation dedans.

Le soir, un tiraillement dans la jambe droite.

Tiraillement compressif et comme de crampe le long des jambes, de haut en bas.

Douleur térébrante dans la jambe, étant assis, dans Ja soirée, qui ne se faisait pas sentir en marchant (au bout de dix-sept jours).

Vives démangeaisons aux jambes; la jambe gayiche devient enflée, rouge, enflammée et pleine d’ulcères, qui causent du prurit et des élancemens.

Après avoir marché, douleur en remuant la jambe, comme si on éprouvait un pincement dans le mollet et que les tendons fussent trop courts (au bout de quelques heures).

En marchant, ardeur brûlante aux pieds, surtout à la plante.

Sueur des pieds en marchant (au bout de quelques heures ).

Crampe nocturne dans le pied droit (au bout de quatorze jours).

Déchirement comme de crampe au coude-pied droit près des orteils, dans toutes les situations (au bout de quatorze heures).

Dans le pied droit et les orteils, sorte de spasme qui dure long-temps; douleur de crampe, sans rétraction des orteils (au bout de quelques heures).

Pruritardent et douloureux aux deux gros orteils.

À partir du gros orteil, où se trouve une tache rouge qui semble produite par une contusion, déchiremens de temps en temps, qui se dirigent en arrière, sur les côtés de la plante du pied.

Gonflement des deux gros orteils, où se fait sentir

510 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

une vive douleur, qui oblige presque à crier, une sorte de déchirement, comme causé par une plaie, qui ne permet pas de dormir.

Tuméfaction des plantes des pieds (au bout de sept jours ).

Fourmillement dans les plantes des pieds.

Douleur compressive et comme de crampe, ressemblant presque à un déchirement, dans la plante du pied gauche (au bout de douze heures).

En montant, douleur cuisante au gras des orteils, où se trouvent des cors (au bout de quatre jours).

Douleur térébrante dans les cors.

Élanéemens dans l’endroit malade.

Prarit aux bras et aux jambes (au bout de quinze jours).

Éruption pruriteuse au cuir chevelu, à la poitrine et au bas-ventre (au bout de dix-huit jours).

Violent prurit au bas-ventre, aux parties génitales etaux jambes; l’action de se gratter fait survenir des duretés sous la peau, qui disparaissent bientôt (au bout de sept jours).

La dartre s'agrave, grandit, et rend une humeur purulente. |

Les verrues commencent à être douloureuses, pour peu qu’on appuie dessus.

Ardeur et chaleur aux plantes des pieds et aux mains.

Ardeur aux articulations de la main et du pied, surtout le soir (au bout de six jours).

Le matin, gonflement du ventre; mieux dans l'après-midi.

Froidaux mains etaux pieds (au bout de cinqjours).

Sécheresse de la peau (au bout de trois jours).

SOUDE. Brt

Sécheresse fatigante de la peau, la nuit, surtout après minuit.

Fréquentes bouffées de chaleur, avec tristesse, anxiété, malaise et accablement , pendant une demiheure.

Accès fréquens de lassitude, avec chaleur qui dure peu.

Sueur de lassitude sur le corps, principalement aux mains (au bout de vingt-sept jours ). <

Le sujet sue extrêmement en se remuant, même par un temps frais.

Il craint le grand air, qui l’incommode (au bout de deux jours). ‘

Il est très-sujet à se refroidir : un refroidissement lui cause des coliques et de la diarrhée (au bout de dix jours) , ou un coryza (au bout de treize jours ).

Il est fort sujet à se donner des tours de reins, en soulevant quelque chose de lourd ; ouune douleur convulsive se fait sentir de suite, à partir du sacrum, dans tous les alentours, laissant après elle une grande faiblesse (au bout de douze jours).

Convulsions dans les membres (au bout de quarante-huit heures).

Secousses et convulsions dans tout le corps, avec susceptibilité extrême du caractère.

Tiraillement dans les articulations, où, après le réveil, on épouve comme une sorte d He (au bout de quatre jours). | & Tension et tiraillement dans les jambes et les màchoires, et tiraillement dans les dents, la nuit (au bout de vingt-et-un jours).

Déchiremens dans les jambes, principalement dans les articulations du genou et du pied.

rt 2 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUEÉ.

Douleur comme de crampe et presque déchirante dans toutle corps ,surtout dans lesbras et les jambes, tantôtau côté interne de l'avant-bras gauche, tantôt à celui dela cuisse du même côté, à celui du bras droit, à celui de la jambe droite ,etc., qui ne change ni par le mouvement, ni par le repos (au bout de six heures).

Déchirement dans les articulations de l'épaule , du coude et de la main.

Douleur plutôt déchirante que lancinante, dans les articulations des bras et des jambes, pendant la journée, mais plus prononcée le soir, en se couchant; cette douleur réveille plusieurs fois pendant la nuit.

Lassitude extraordinaire dans les jambes et pesanteur dans les bras (au bout de vingt jours).

Lassitude le matin (au bout de neuf jours).

Lassitude dans tous les membres (au bout de trois jours).

La marche est fort pénible; le sujet est tres faible et pâle (au bout de vingt-quatre heures).

Après un mal de dents qui a duré trois jours, avec fièvre, grande lassitude pendant toute une semaine (au bout de cinq jours). ne

Sorte de paralysie des membres, le matin, en s’éveillant. |

Le jour, faiblesse extraordinaire, poussée au plus haut degré; en même temps, la tête est fort entr eprise (au bout de trente-six heures).

Disposition à rester coucher (au bout de cinq jours)

Grande faiblesse et envies de dormir dans la journée (au bout de deux jours).

L'après-midi, sommeil irrésistible (au bout de onze Jours).

Envies de dormir dans la journée, avec bâillements (étant assis et en lisant). |

Le matin, à peine peut-on tirer le sujet d’un demiassoupissement.

Il s'endort difficilement et tard le soir (les premiers jours). dé

Impossibilité de dormir la nuit, même sans éprouver d’anxiété, quoiqu’on ne püt pas ouvrir les yeux (au bout de de jours).

Le sujet $e réveille souvent, comme s’il entendait du bruit.

Il se réveille fréquemment, comme s’il éprouvait . de la frayeur.

La nuit, le sommeil est agité par des songes continuels.

Rêves vifs et tristes. |

Rêves attristans toute la nuit.

Rêves tres-vifs, effrayans: le sujet s’éveille en criant, et il est quelque temps sans pouvoir se persuader que sa frayeur n’a pas de motif réel {au bout de seize heures).

Rêves qui tourmentent beaucoup, pendant le premier sommeil.

Le soir, avant de s'endormir, idées fantastiques qui tourmentent le sujet, à qui il semble que son corps est devenu excessivement gros et lourd.

Nuits très-agitées, pleines de songes confus, érotiques, avec violentes érections et pollutions.

Nuit extrèmement agitée: le sujet ne fait que se retourner dans son lit eu bout de treize jours).

La nuit, agitation dans les jambes, qui ne permet pas de rester tranquille (au bout de trois jours).

514 DOCTRINE HOMOROPATHIQUE.

La nuit, agitation dans la jambe et le pied gauches (au Pons de quelques heures).

Toute la nuit, agitation dans le corps; le sujet ne peut s'endormir que le matin; il fut obligé d’uriner beaucoup.

Il s’éveille au bout d’une heure, avec gonflement à la région de la rate, et Qppréssion sur % poitrine et l'estomac, qui ee due à des vents (au bout de quarante At heures).

À l’époque de la pleine lune, la nuit, une na de cauchemar; le sujet, quoique éveillé, ne pouvait pas se remuer (au bout de dix-huit jours ).

“En s’endormant, violente secousse par tout le corps, et surtout dans la jambe gauche, qui se retire, comme à la suite d’une peur.

Sommeil agité, avec tension et convulsion dans les articulations (au bout de dix-huit jours).

Aussitôt aprés s'être endormi, rêves confus, inquiétans, qui réveillent au bout d'une heure, avec gonflement du bas-ventre par des vents et sécheresse de la langue.

La nuit, sécheresse de la gorge et de la toi sans soif.

Sommeil agité par des rèves et troublé par des frissons.

Toute la journée, frissonnement par tout le corps, avec froid aux mains et chaleur aux joues; le soir, froid glacial aux mains, joues rouges et brülantes, front chaud, sans soif.

Le matin, après s'être levé, le sujet ne pouvait se réchauffer, et il frissonnait sans cesse ( au bout de vingt jours).

Toute la journée, frisson fébrile par tout le corps,

avec chaleur aux mains, froid aux joues et tiédeur au front, sans soif (au bout de treize jours).

Matin et soir, le sujet ne pouvait pas se réchauffer.

Froid aux mains et aux pieds, la tête étant chaude.

Forte sueur, pendant la nuit ( la première nuit).

Sueur, le matin (au bout de neuf jours).

Le soir, grande agitation dans le corps, après s’être occupé l'esprit, par exemple à lire. ;

Le moindre mouvement cause une vive impression, un tremblement dans les nerfs, avec sensation comme si on allait se trouver mal.

Après avoit joué un peu du clavecin, la personne éprouve de l'anxiété à la poitrine, des He Mns par tout le corps, et de la faiblesse ; accidens dont elle ne fut débarrassée qu'après être restée long-temps couchée (au bout de douze jours).

Agitation (au bout de trois jours).

Toute la journée, agitation ; le sujet s’occupe tantôt d’une chose, tantôt d’une ne sans Jamais rien terminer.

Agitation par tout le corps et mauvaise humeur (au bout de trois jours).

Agitation et anxiêté : le sujet croit ne pouvoir rien faire de bien.

Il est fort inquiet de lui-même.

Tous les jours, accès d’anxiété, avec sueur à la face, pendant un quart d'heure, plusieurs fois dans la journée, sans douleur.

Après un bain de pieds de trois à quatre minutes, anxiété, qui empêche pendant une heure et demie de s'endormir. |

Mauvaise humeur et caractere soucieux,

316 DOCTRINE HÔMOEOPATHIQUE.

Mauvaise humeur, mais sans aversion pour le travail.

Abattement extrême de l'esprit (au bout de cinq jours). ‘

Mélancolie: le sujet est mécontent de lui-même et de sa situation; il est presque inconsolable.

L'esprit est malade (au bout de six jours).

Le sujet ne prend part à rien ( au bout de dix jours ). x

Il fuit les hommes.

Dans la matinée, grande sensibilité, comme si on avait eu du chagrin {au bout de deux jours).

Disposition à se fâcher (au bout de vingt-quatre heures).

Le soir, disposition à se courroucer (au bout de dix heures).

Humeur gaie et sociabilité,

Grande disposition à fredonner et chanter à voix basse, pendant plusieurs jours (au bout de vingtquatre heures).

Toute la journée, vivacité excessive, avec grpce loquacité, et humeur gaie.

Résolution, persévérance, résignation à son sert, courage (1).

Page 1