‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 4)Chapitre 40 sur 211 · Cà et là, dans une’étendue très-limitée · texte numérisé non relu

Cà et là, dans une’étendue très-limitée

2792 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

douleur sourde, comme de brisure, qui augmente lentement, et diminue aussi avec lenteur.

— Le corps entier est comme brisé ; les jambes sont lasses et pesantes.

Tout le corps fatigué et comme moulu (au bout de vingt-quatre hèures).

— Tiraillemens par tout le corps, tantôt sur un point, tantôt sur un autre, principalement dans les articulations. | £

— Élancemens soudains, ca et là, sur un point très-limité, parfois fourmillans, parfois aussi avec ardeur, semblables à des coups d’épingle. L'action de se. frotter et de se gratter à laquelle ils obligent ne produit ordinairement aucun effet sur eux ; ils se dissipent d'eux-mêmes , ou reviennent souvent à de courts intervalles:

245,— Dans la nuit, le malade est souvent éveillé par un fourmillement SE dans tout le corps, tantôt sur un point, fantôt sur un autre, spécialement au dos, aux Hänches, aux jambes, aux chevilles, aux coude- -pieds et au dos des doigts; il ne se lasse pas de se gratter, mais ce moyen ne fait passer qûe pour quelque temps le s Rome, qui ki Li trois nuits de suite.

Elancemens semblables : à des coups d’ épingles par tout le corps. |

— Petits, mais vifs élancemens çà et là, à la peau.

+ Violent prurit par tout le corps, qui, la nuit, empêché pendant plusieurs jours de dormir (au bout de vingt-neuf jours).

Prurit, le soir, dans le lit, tantôt à la face, tantôt au dos, tantôt aux mains.

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2/0. Facilité extrême à se refroidir, d’où résultent surtout des angines. |

Une petite blessure a de la peine à guérir; un doigt, duquel on a retiré une écharde qui s’y était introduite, devient le siége d'un abcès et de battemens douloureux, qui empêchent de dormir la nuit.

— Grande lassitude; on voudrait toujours être couché ou assis. | |

Le matin, en se levant, tremblement par tout le corps. | | — Défaut de force et d'énergie; debout, les genoux fléchissent ; l'épine du dos est douloureuse, surtout à Ja région lombaire, comme si l’on avait parcouru plusieurs lieues; on éprouve un malaise général, on voudrait toujours rester assis et mieux encore çcouché ; on préfère marcher à rester debout.

245. — Bâillemens fréquens, dans lesquels les larmes viennent aux yeux. |

Tous les matins, beaucoup de bâillemens.

— Bâillemens, pandiculations, somnolence.

— Somnolence insurmontable.

— Lassitude qui porte à dormir pendant la matinée. 1%

250. — On ne peut s'empêcher de dormir dans l'après-midi, et on cligne sans cesse des yeux.

— Quoiqu'on se soit couché fort las et ayant envie de dormir, le premier sommeil, ordinairement tres-profond, est fort agité et souvent interrompu;on s'éveille fréquemment, sans avoir la conscience d’une cause qui y détermine. | jf

— En s'éveillant le matin, on ne se sent pas rafraichi par le sommeil; les membres sont las et comme brisés; on épronve d mieux après s'être levé.

27 DOCTRINE HOMOÉOPATHIQUE.

— On s’éveille la nuit plus souvent qu’à l’ordi-

naire; on a trop chaud, on se découvre; les pieds sont tres-douloureux, comme si on était resté longtemps debout; le matin, en se levant et marchant, tout rentre dans l’ordre.

La nuit, douleurs dans les jambes, comme si l'on avait trop marché ou dansé long-temps.

255. On s’éveille vers minuit avec des coliques violentes. FA — Sommeil agité par des songes confus; on s’éveille souvent sans motif, on est très-las, et on ne tarde pas à se rendormir.

— Les rêves sont confus et entremélés.

— Rêves vifs et monstrueux pendant la nuit.

Presque toutes les nuits, des rêves qui causent de l'anxiété et un sommeil agité.

260. Réver causant de l'anxiété; la nuit et le matin, on a la tête lourde.

— Rêves de mort(quin ’effraient dpet te pas), et murmures ou paroles confuses en dormant(la première nuit).

— Frissonnemens, surtout sur les bras, avec peau anserine et bâillemens par accès répétés.

— Frissons descendant le long du corps, à plusieurs reprises, avec froid aux mains (au bout de sept heures).

265. — Frissons à la tête, qui la font hocher, avec tension sourde aux os des ponmettes; sentiment semblable à celui qui aurait lieu si la peau de la face allait devenir anserine et les cheveux se hérisser.

— Dans Paprès-midi, petits frissons : un froid accompagné d'une pression douloureuse à la région précordiale remonte vers les parties supérieures du

BARYTE. 271 corps; il semble resserrer les cheveux sur la tête, et descend ensuite lentement sur les bras ét les cuisses, jusqu'aux pieds.

— Après des frissons répétés, partant de la fossette du cœur, tout le corps acquiert une chaleur agréable jusqu'aux pieds, qui restent froids; au bout de dix minutes, le froid revient comme auparavant. -

— Courts frissonnemens, avec bouffées rapides et passagères de chaleur, la plupart du temps dans le dos. (I semble que le froid parte de la face, dans L1quelle on éprouve la tension qui a été décrite) (au bout d’une heure). |

— Chaïeur passagère par tout le corps, suivie d’épuisement tel qu'on peut à peine soutenir ses bras ; la face et les mains sont chaudes, et les autres parties presque fraîches. |

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