‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniquesChapitre 46 sur 308 · Douleur tiraillante au haut du dos · texte numérisé non relu

Douleur tiraillante au haut du dos

Tiraillement et déchirement dans Fomoplate droite, qui obligent

à faire des inspirations profondes.

Déchirement et douleur contusive dans les omoplates, avec raideur

du dos et de la nuque.

Elancement sous Fomoplate gauche, en levant les épaules et non

en respirant.

Forts élancements dans la région lombaire, en faisant des inspirations protondes.

940. — Ardeur dans l'omoplate gauche, cx)mme si elle avait été arrosée d'eau bouillante.

Cuisson brûlante à la vertèbre dorsale supérieure. Douleur comme de brisure dans le dos.

Douleur contusive dans les omoplates et les hanches. Forte douleur contusive dans K dos et entre les omoplates, en se

tenant assis, et surtout en restant couché, non en marchant ou

en travaillant.

945,— Eruption boutonneuse sur le dos, avec prurit, le soir, dans

le lit.

Douleur à la nuque, en tournant la tête. Forte douleur à la nuque, qui empêche de tourner la tête. Tension à la nuque, avec gonflement des glandes du cou. Raideur à la nuque et à l'occiput.

950. — Raideur de la nuque et du cou. Raideur de la nuque et de la partie supérieure du dos. Forte douleur tiraillante à la nuque, qui empêche de tourner la tête,

pendant plusieurs jours.

Douleur, comme de luxation, de courbature, ou de fatigue « à la

nuque.

Douleur dans les muscles du cou quand on y touche et qu'où tourne la tête.

955. — Raideur douloureuse au côté droit du cou, qui ne permet pas de tourner la tête (le second jour).

Douleur tiraillante au cou et à la région du larynx.

Elancements, de haut en bas, au cou, même la nuit.

Les glandes du cou sont douloureuses au toucher.

Douleur dans les glandes du cou, en toussant. 960. — Furoncles au cou.

Elancement sourd et déchirement dans le creux de Faisselle.

Ardeur cuisante dans les aisselles , avec gonflement après s'être gratté.

Gonflement des glandes de l'aisselle droite.

Douleur dans Tarticulôtion de l'épaule, qui empêche de remuer le bras (le sixième jour).

965. — Tension et tiraillement dans l'articulation de l'épaule, le matin, au lit, en se découvrant.

Tiraillement et déchirement dans l'épaule droite, puis dans le bras.

Déchirement au côté postérieur de l'articulation de l'épaule et de l'aisselle, le jour, et la nuit dans le lit.

Douleur fourmillante autour de l'articulation de l'épaule, le matm, en s'éveillant, qui paralyse presque le bras.

Douleur paralysante et déchirement dans Tépâule (le troisième, le quatrième jour).

970. — Douleur contusive dans l'articulation de l'épaule , qui empêche de lever le bras.

Douleur, comme de luxation ou de fatigue, dans l'articulation de Tépaule.

Douleur tiraillante dans le bras gauche , qui oblige de le tenir étendu.

Engourdissement et fourmillement dans le bras gauche, avec fourmillement au bout des doigts (au bout de huit heures).

Lassitude et pesanteur des bras, qui restent pendants. 975. — Douleur, comme de brisure, dans les humérus.

Petites vésicules rouges, pruriteuses, çà et là, sur les bras.

Boutons blanchâtres, pruriteux, aux bras et aux mains, qui, après qu'on s'est gratté, rougissent et causent de plus fortes démangeaisons.

Beaucoup détaches dartreuses, rondes et pruriteuses, sur les bras.

Les bras font niai la nuit, quand on se couche dessus.

«ATRUM MLRIATICUM. 85

980. — Douleur dans le muscle deltoïde, en levant quelque cliose. Douleur contusive dans le bras, surtout dans Tarticulation, avant et après le mouvement, mais non pendant le repos.

Ardeur dans le bras droit ; la chaleur est perceptible aussi à Tex-

térieur.

Les bras sont très-sensibles au froid.

Craquement douloureux de Varticulation du coude , pendant le

mouvement.

98îi. — Elancement au bout du coude.

Coup dans le coude gauche, causant une douleur qui pai*alyse la main, mais qui cesse en allongeant le bras.

Secousses fréquentes dans le coude gauche, qui lui fout tomber presque tout de la main.

Douleur sourde dans les os de Tavant-bras, qui augmente quand les mains sont pendantes, et que le mouvement des bras diminue (le troisième jour).

Tiraillement dans les avanl-bras.

990. — Déchirement paralysant au côté interne de Tavant-bras.

Engourdissement de Tavant-bras, depuis la main jusqu'au coude ; Farticulation flécliit quand il veut se servir de sa main.

Douleur de lassitude dans les avant-bras (le second jour).

Douleur contusivc dans les os de Tavant-bras gauche, qui devient insupportable par la pression.

Tressaillement, sensible au toucher, dans Tavant-bras. 095. — Elévations rouges, grandes conune des lentilles, au côté interne de Tavant-bras droit, avec fort prurit, pendant vingtquatre heures.

Crampe dans la main, en saisissant une pierre froide.

Douleur déchirante énorme au côté externe de la main gauche.

Sensation de petits picotements dans la main, comme quand elle est engourdie..

Douleur picotante, pruriteuse, sur le dos de la main et des doigts. 1000. — Douleur contusive dans Farticulation de la main.

Engourdissement de la main, en se couchant sur le bras.

Faiblesse dans les mains, sui*tout en les fermant.

Tremblement des mains en écrivant (le second jour).

Enflure de la main droite, du matin au soir (le huitième jour). J005. — Prurit et cuisson à la paume de la main gauche, qui force à se gratter longtemps.

Ardeur pruriteuse à la main gauche, comme après des piqûres d'or-.

ties.

Prurit au bord externe du poignet, et ampoules après s'être gratté. Vésicules pruriteuses sur les deux mains et sur le poignet gauche. Beaucoup de petites vésicules sur les mains, qui se dessèchent peu

à peu, avec desquamation de la peau.

iOlO. — Taches brunes, indolentes, sur le dos des mains ( le dixhuitième jour).

La peau des mains devient sèche et fendillée. Une écorchure à la main s'enflamme et se couvre d'une vésicule

pleine de pus.

La peau des mains est sèche et cuisante, surtout autour des doigts

et près des ongles.

Sueur aux mains^ pendant plusieurs Jours (au bout de huit, de dix

jours).

1015. — Les articulations des doigts se plient difficilement. Tension dans le doigt indicateur droit.

Déchirement dans le tendon extenseur du doigt indicateur droit,

qui remonte dans le bras.

Violent déchirement à la première phalange du pouce gauche. Douleur déchirante, par accès , au pouce et au doigt indicateur,

qui paralyse toute la main.

1020. — Elancements dans les doigts.

Elancement dans le pouce gauche.

Elancements dans V articulation du doigt indicateur droit. Elancement dans les deux petits doigts (le huitième jour). Elancement déchirant, pruriteux, dans la seconde phalange du

doigt indicateur.

1025. — Douleur de hixation dans la première phalange du pouce,

(sur-le-champ).

Douleur de luxation dans les premières plialanges des doigts, en

écrivant.

Douleur conlustve dans les os des dernières phalanges des doigts,

qui devient insupportable en appuyant dessus. Fourmillement dans les doigts, surtout au bout. Violent prurit aux doigts, le soir, dans le lit, qui empêche de s'endormir.

1050. — Vésicule pruriteuse sur le petit doigt. Tache d'un rouge foncé, marbrée, près de Tongle du troisième

doigt de la main gauche.

NÂTRUH HURIATICUM. 87

Inflammation et douleur au côté des ongles du troisième doigt et du quatinème.

En vies fréquaoLties aux doigts, chaque fois qu'il se coupe les ougles.

Après que les envies ont été coupées, Tendroit devient rouge, tuméfié et douloureux au toucher.

1055. — Douleur tiraîHante dans les fesses.

Elancement déchirant aux fesses, qui se dirige v^ers Faine et les hanches.

Excoriation entre les fesses.

Douleur tensive à Tarticulation de la cuisse, qui est sensible aussi au toucher.

Tension dans les deux articulations des cuisses, qui se fait sentir aussi étant assis.

1040. — Crampe douloureuse dans la hanche.

Rhumatisme dans la handie gauche ; il est huit ou neuf heures sans pouvoir marcher.

Blancements dans Varticulatim de la cuisse droite, plus en marchant qu'en restant assis.

Douleur, comme à la suite d'un coup, à la hanche gauche.

Douleur de hixaiion dans la hanche gauche. 1045. — Douleur de luxation dans Faine, au haut de la cuisse.

Douleur de luxation dans la hanche droite, qui passe bientôt dans le sacrum, de manière qu'il ne peut ni marcher, ni se lever, ni s'étendre ; la douleur est surtout vive pendant les inspirations pro^ndes.

Sensation de faiblesse dans les hanches.

Vacillation des cuisses.

Prurit en dedans des hanches.

1050. — Douleur tiraillante spasmodique dans la jambe et le pied gauches. ^

Douleur tiraillante de haut en bas dans toute la jambe.

Inquiétudes dans les jambes, le soir, comme si les articulations, par exemple, celles des genoux, étaient trop serrées ; il est obligé d'allonger souvent les jambes.

Fortes convulsions dans les jambes.

Pesanteur des jambes, même pendant le repos. 1055. — Douleur dans la jambe gauche, comme si un tendcm avait tressauté.

Engourdissement de la jambe gauche , pendant le sommeil , à midi.

Faiblesse dans la jambe droite.

Faiblesse des jambes, le matin.

Faiblesse subite dans les jambes, qui se disripe en marchant beaucoup.

1060. •— Beaucoup de prurit aux jambes.

Les cuisses sont douloureuses et faMluesen marchant.

Douleur tiraillante dans la cuisse, surtout en marchant, qui s'étend jusqu'au genou (le sixième jour).

Douleur tiraillante dans la cuisse droite, jusquau genoUj par accès , pendant le repos et le mouvement, même la nuit (le quatorzième jour).

Rhumatisme dans la cuisse droite (le quatrième jour). 1065. — Tressaillement dans les muscles des cuisses.

Gros boutons pruriteux , entourés d'une auréole rouge, à la cuisse, avec douleur cuisante en se graftant.

Craquement des genoux, le soir, en marchant.

Sentiment de raideur, tantôt dans un genou, tantôt dans Tautre , après s'être levé de son siège.

Tension dans les deux jarrets, en se levant de son siège et en marchant, dès le matin, et qui augmente pendant la journée (au bout de trois jours).

1070. — Douleur compressive, comme à la suite d'une grande fatigue, dans les articulations des pieds et des genoux; ensuite tiraillement sourd dans les jambes.

Douleur tiraillante dans les genoux^ en se tenant assis.

Tiraillement dans le genou gauche, le soh*.

Tiraillement déchirant dans les jarrets, surtout en marchant.

Douleur tiraillante, lancinante, au-dessus et au-dessous du genou, en se tenant assis.

1075. — Elancement dans le genou gauche.

Douleur de luxation dans le genou gauche, en marchant.

Douleur de luxation dans l'articulation du genou, en marchant.

Lassitude dans les genoux, comme s'ils allaient fléchir (le second jour).

Gargouillements sous la peau du genou gauche. 1080. — Tache rouge dans le creux du jarret.

Furoncle au genou.

Raideur des mollets, jusqu'au genou, en marchant seulement, et non en restant assis.

Tension des mollets, en marchant.

NATRUM MURIATICUM. 89

Douleur constrictive et comme de crampe dans les mollets, en marchant.

1085. — Crampe dans lesmollets, en tournant le pied, étant assis.

Tiraillement spasmodique, dans la jambe droite, qui finit par s'étendre jusque dans la cuisse, avec défaut de force du membre , en restant debout.

Léger battement dans le mollet gauche.

Douleur, comme à la suite d'un coup, sur un point du tibia, mais qui ne se fait pas sentir en touchant la partie.

Grande pesanteur des jambesy qui sont comme brisées, en montant Tescalier.

1090. — Tremblotement dans les mollets, en marchant, restant debout, ou môme se tenant assis.

Eruption miliaîre aux jambes, qui cause un prurit rongeant lorsqu'on y touche.

Eruption miliaire, à petits grains, au côté externe des mollets, jusque sur les cuisses.

Les pieds sont douloureux en marchant, depuis les orteils jusqu'à l'articulation.

Douleur de crampe dans le pied gauche (le cinquième jour). 1095. — Douleur lancinante^ de crampe, dans le pied gauche y en marchant et en appuyant la plante entière par ten%.

Crampe dans la plante du pied, le soir.

Déchirement à la malléole du pied droit, qui augmente, du matin au soir, jusqu'au point de ne pas laisser dormir la nuit ; il y a en même temps douleur dans le dos.

Déchirement passager dans le pied gauche.

Léger ba,ttement dans tout le pied, il 00. — Douleur cuisante à la malléole, en y touchant et en appuyant le pied; elle s'étend jusqu'au mollet; étant assis, la douleur n'est plus que tensive.

Ardeur désagréable aux pieds, en marchant.

Fourmillement picotant à la plante du pied droit.

Grand froid aux pieds (au bout d'une heure).

Douleur de luxation dans l'articulation du pied, pendant plusieurs il 05. — Fléchissement dans les articulations, entre le métacarpe et les orteils.

Faiblesse ou sorte d'engourdissement intérieur dans rartieulation du pied y en se tenant assis et en marchant*

Engourdissement du pied, qui dure longtemps.

Grande pesanteur des pieds.

Pesanleur des pieds, le second jour ; elle est dissipée le troisième* il 10. — La sueur à la plante des pieds augmente.

La sueur des pieds, qui avait disparu, se rétablit.

Prurit sur le cou-de-pied.

Douleur lancinante, cuisante, aux orteils.

Douleur tiraillante dans le gros orteil. 4115. — Prurit aux orteils.

Rougeur et froid à la première phalange du gros orteil, avec douleur semblable à celle d'un furoncle quand on y touche ; en se tenant debout et marchant, il y a des déchirements et élance* ments qui ne se font pas sentir étant assis.

Les cars aux pieds causent des élancements.

Elancement dans le cor, tout Taprès-midi.

Elancement dans le cor, le matin, en s'éveillant. ilitO. — Elancements dans les cors , sans pression extérieure.

Douleur térébrante dans le cor.

Prurit par tout le corps (les trois premières semaines);

Prurit au dos et aux cuisses, qui oblige à se gratter.

Petits élancements pruriteux à la peau, le soir, dans le lit. 11^. — Elancements |H*uriteux, çà et là, à la peau, avec chaleurin* térieure qui la parcourt^ sans rougeur de la face.

Taches rouges, comme des piqûres d'épingles, par tout le corps, après une sensation de chaleur à la face, au ventre, aux bras et aux jambes; les taches démangent, et, après que le sujet s'est gratté, son corps entier demeure rouge pendant une demi*heure.

Petits boutons au ventre et aux jambes.

Eruption miliaire par tout le corps, avec élancements à la peau.

Eruption semblable à des grains de millet par tout le corps, au cou et aux bras; mais, au bas- ventre, aux fesses et aux cuisses, on ne sentit d'abord que de petits tubercules; puis, plus tard, ceux-ci devinrent visibles sous la forme de petites lentilles, que le grattement rendit plus rouges et plus dures; le prurit empêcha de dormir (le quatrième jour).

4130. — Gros tubercules rouges, et fortement pruriteux^ 'pat tout le corps et au cou.

Eruption ortiée, après un fort mouvement, qui cause des démangeaisons pendant une heure (le second jour).

Petites élévations et petits boutons, çà et là, au corps.

NATRUM MURIATICUM. W

Beaucoup de furoncles au corps (au bout de quatorze jours).

Des verrues, douloureuses au toucher, se développent à la paume des mains.

M 35. — Douleur cuisante dans d'anciennes verrues.

La peau du corps est douloureuse ; le moindre choc y cause de for-* tes douleurs.

Douleur et rougeur à' un endroit depuis longtemps cicatrisé.

Une plaie devient plus douloureuse, s'enflamme et suppure beau* coup^ avec disposition à la mélancolie et à se fftcher.

Une petite piqûre au doigt saigne plusieurs jours de suite. i 140. — Le sujet est très-enclin à se refroidir (au bout de vingtquatre heures).

Grande propension à se refroidir; d'où, enrouement et toux.

Aversion pour le grand air (au bout de douze heures).

Les accidents surviennent, se renouvellent ou s'exaspèrent surtout étant couché, mén^e dans la journée ; la nuit, il faut se mettre sur son séant pour éprouver du soulagement.

Pendant le mouvement, il y a douleur dans tous les muscles, ceux surtout des cuisses et des bras.

1145. — Sensation de spasme dans les membres, les mains surtout, comme si ces parties étaient engourdies.

Les violentes douleurs nocturnes coupent la respiration jusqu'à suffoquer, et causent une sorte d'hémiplégie.

Pression rongeante, tantôt au creux de l'estomac, tantôt autour de l'ombilic, ou à la poitrine, par accès, le soir.

Forte compression de l'estomac et de la poitrine.

Elancements çà et là.

1150. — Douleur contusive dans tous les membres (le second jour).

Raideur dans les omoplates, les articulations des hanches et le sacrum.

Grande raideur de toutes les articulations du corps.

Sensation de tressaillement dans le dos et la nuque.

Tressaillements dans les memln^s ; les deux bras sont projetés en avant.

1155. — Tressaillement dans un membre ou dans l'autre, quand il veut écrire.

Sursaut de tout le haut du corps, l'après-midi, étant coucbé.

Tressaillements, çà et là, dans les muscles.

Tressaillements fréquents et visibles dans les bras et les jambes. '

Les mouvements des membres et de la tète ont plus d'étendue qu'il ne voudrait.

1 160. — Craquement dans les articulations, en les faisant agir.

Amaigrissement.

Forte chaleur pendant longtemps, après avoir bu un peu de vin.

n mouche et crache du sang.

Afflux du sang vers le haut (la poitrine et la tète), avec froid aux jambes.

1165. — Gène de la circulation dans le bras, en Tappuyant sur la table, et souvent aussi dans toutes les parties du corps.

Le moindre mouvement accélère la circulation.

Le pouls se fait sentir par tout le corps, même pendant le mouvement.

Pulsations par tout le corps, dont parfois toutes les parties se meuvent.

Pulsations dans les bras et les jambes. 1170. — Pouls plus plein et plus fréquent, en se tenant debout.

Pouls plus fréquent et .respiration plus accélérée, surtout après avoir bu.

Quelques pulsations manquent.

Intermittence des battements du cœur, pendant le repos, à midi.

Détente des forces morales et physiques. 1175. — Atonie du corps et de Fesprit, avec grand appétit.

Après des efforts corporels, incapacité de penser et indifférence pour tout.

Le dépit entridne des élancements au haut du côté gauche de la poitrine, .la perte de Vappétit et des maux de tête; chaque pas retentit dans la tète, il y a grande lassitude et pesanteur des jambes.

Après une petite contrariété, elle pleure toute la nuit, et tousse beaucoup, avec de vains efforts pour vomir.

Accès de pesanteur dans la tête, qui obligent à se coucher; Us se répètent deux ou trois fois par jour, pendant dix jours ; aussitôt après que le sujet est couché, sueur par tout le corps, qui fait cesser la pesanteur de tête au bout d'une demi- heure. 1 180. — Accès de nausées, le matin, avec faiblesse et pâleur cadavéreuse de la face : il est obligé de se coucher (le quatrième jour).

Accès ; la raideur de la nuque s'étend dans la tête , les yeux font mal, il y a beaucoup de malaise, avec froid et insensibilité (le < huitième jour).

NATRUM MURIATICUH. «3

Accès ; une douleur se porte de Tépaule gauche vers la tête ; puis il y a pression dans les tempes, comme si la tête allait éclater ; le cerveau est le siège d^une douleur cuisante et contusive ; tiraillements continuels de Tépaule vers la tète, avec^nausées et envies de vomir; elle est obligée de se coucher, avec froid par tout le corps et chaleur à la face (le huitième jour).

Accès de nausées, au moment du souper, précédés chacun d*un grand froid, après s'être mise au lit, elle s'échauffe promptement; la nuit, elle est réveillée deux fois par un tiraillement au fi-onl, entremêlé de légers battements.

Accès de pression et de fouillement au-dessous des côtes droites, avec tiraillements dans le dos, vers la tête, qui empêchent de dormir la nuit, et élancements dans la tête ; tous ces accidents diminuent en parlant beaucoup, faisant de Fexercice, ou mangeant ; des borboi^gmes et des émissions de vents les soulagent aussi.

1185.— Accès de grande excitation; anxiété extrême, fourmillement au bout des doigts, dans les mains et dans les bras ; le bras s'engourdit, et le fourmillement remonte jusque dans le cou, aux lèvres, et à la langue, qui devient comme raide, avec douleur té« rébrante dans une dent ; puis faiblesse de la tête et de la vue'; la jambe s'engourdit aussi ; tous ces phénomènes ont lieu surtout vers le soir.

Accès de nausées, le matin (après avoir pris du lait), avec tremblement dans les membres , pendant une heure; vertige, obscurcissement de la vue , et obligation de s'appuyer , pour ne pas tomber. -

Accès d'envies de vomir , dans la matinée , avec vertige, fouillement au creux de l'estomac, et froid, comme si on l'arrosait d'eau froide; tout tourne autour d'elle ; la tête est si lourde qu'à peine peut-elle marcher.

Pendant quelques temps, il éprouve la sensation comme d'un accès d'épilepsie.

Aversion pour la marche.

1190. — Il chancelle en se promenant.

En marchant, il éprouve une grande anxiété, et craint de tomber. Grande prostration des forces, pendant plusieurs semaines.

Faiblesse, le matin, en se levant; sorte de paralysie dans le dos et les reins, qui gagne parfois le bas-ventre.

Rêve désagréable, qui lui cause une sueur abondante, et le rend triste le lendemain.

1250. — Rêves qui le tourmentent beaucoup.

Rêves de mort et de batteries ; en s'éveillant, elle était couverte de sueur.

Rêve d'empoisonnement (le quatrième jour).

Rêves effrayants, de meurtre, d'incendie, etc.

Rêve d'incendie.

1255. — Rêves dégoûtants.

Rêve affreux, à la réalité duquel elle croit en s'éveillant.

Rêves tristes; le même lui revient deux fois de suite à l'esprit.

liêves très-inquiétants et pleurs pendant le sommeil.

Rêves tristes, inquiétants, la plupart avec pleurs. 1260. — Pleurs en rêvant.

Gémissements pendant le sommeil.

// parle en dormant cTun sommeil agite.

Somnambulisme à la suite de rêves inquiétants.

A peine s'est-il endormi qu'il se lève, et ne se réveille qu'au milieu de la chambre.

1265. — Sursaut qui réveille.

Fréquents sursauts, qui réveillent la nuit (la cinquième nuit).

Frayeur telle, en s'endormant, qu'il est pris de violents battements de cœur.

La peur l'éveille à minuit, avec oppression de poitrine et battements de cœur pendant un quart-d'heure.

Sursaut en dormant.

1270. — Secousse, en dormant, qui semble partir du cœur.

La nuit, céphalalgie externe, en se couchant sur l'occiput.

La nuit, au lit, cHaleur dans la tête.

Le soir, après s'être couchée, sensation désagréable et indéfinissable dans la tête.

La nuit, douleur pressive et lancinante dans le devant de la tête. 1275. — La nuit, forte pulsation dans la tête, avec chaleur au corps.

11 est obligé de cracher sans cesse pendant la nuit.

Saignement de nez la nuit.

Avant minuit, il est réveiUé par une douleur dans les dents molaires gauches et leur gencive ; deux nuits de suite.

La nuit, douleur picolante dans la gorge, en avalant. 1280. — La nuit, grattement dans la gorge, grand afflux de salive à la bouche, crachement de sang et insonmie.

NATRUM MURIATICUM, 97

Le soir, au lit, constriction dans Testomac.

Avant minuit, tranchées, avec agitation, anxiété et constriction à

la région épigastrique (au bout de dix jours). Toutes les nuits, tranchées dans le ventre, sans diarrhée. Tous les matins, à cmq heures, dans le lit, tranchées, sans diarrhée.

1285. — La nuit déplacement de vents, avee pesanteur et plénitude

dans le ventre.

La nuit, mal de ventre, causé par des vents qui circulent, sans

pouvoir sortir, et causent de la pression, des pincements. La nuit, anxiété dans Fhypogastre, à cause de continuelles, mais

inutiles, envies d'uriner.

La nuit, deux fois envie d'uriner, sans qu'il sorte rien. // urine la nuit ; toutes les nuits.

1290. — Il est obligé de se lever la nuit pour uriner. La nuit, ardeur dans le rectum.

La nuit, au lit, en taisant des inspirations profondes, élancement

dans Fomoplate droite.

Le soir, en se couchant, défaut de respiration. La cuit, accès d'astlune et de battements de cœur, mais sans

anxiété.

1295. — La nuit, toux sèche, par chatouillement et grattement dans

la gorge.

La nuit, douleur tiraillante dans le dos, qui oblige à se retourner

souvent.

La nuit, élancement dam la nuque.

La nuit, violents élancements dans la cuisse gauche. La nuit, crampe dans la jambe.

1500. — La nuit, ardeur dans le cor.

Toute la nuit, élancements douloureux dans le cor. La nuit, elle ne peut se coucher sur le c^té droit, à cause d'une

douleur œntusive dans les articulations de la. hanche, du genou

et du pied.

I^a nuit, sorte de cauchemar (la septième nuit). La nuit, elle est réveillée par une révolution de sang. 1305. — La nuit, en s'éveillant, violent battement des vaisseaux, sans

sensation de chaleur. .

La nuit, grandes inquiétudes dans les jambes. La nuit, beaucoup d'agitation, de chaleur et de soif (le dix-huitième

jour).

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