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° survint avec Philippe-Louis Reubell, qui n'étant pas nommé dans le testament du défunt, ne voulait pas participer au remboursement du déficit éventuel, et avec le successeur Düring. Le 15 décembre 1785, une ordonnance de l’Intendant enjoignait à Reubell l'avocat de rendre les comptes de son frère décédé, pour l’année 1781, sous peine de prison aux ponts-couverts de Strasbourg. Le 2 mars 1786, Reubell répond.
55. — Lettre de Jean-Francois Reurezz, avocat au Conseil Souverain d'Alsace, à l'Intendant de la province d'Alsace.
Colmar, 2 mars 1786. Original signé.
Arche 70C4508
Reubell fait valoir qu'il a déjà une décharge sans réserve du successeur de son frère : « Je crois avoir la réputation d'homme exact, que j'ai cherché à mériter dans tous les temps. J'ai fait part de tous ces démèêlés à M. l'avocat Loyson, notre oncle à la mode de Bretagne, caution du défunt... Si le malheur veut qu'il y aitun déficit, mon frère le chevalier de St Louis, capitaine comman dant au régiment de Royal-Suède, qui est aisé, et moi, nous y ferons honneur sans délai, suivant les engagements pris vis-à-vis de M. l'avocat général. — Il est de mon honneur de ne pas passer pour un homme qu'on était dans le cas de forcer par des menaces d'amende et de ponts-couverts de se mettre en règle. »
56. — Lettre de Chaumont de la Galaizière fils, au nom de son père l'Intendant d'Alsace, à Jean-François Reubell.
Strasbourg, 7 avril 1786. Original signé.
Arch. H. A., C., 1398.
Réponse à la précédente. Reubell réclamera à Büringtout ce qu'il lui a remis et rendra compte pour 1781.
57. — Requête de Düring, ex-receveur des deniers patrimoniaux, au magistrat de Colmar.
11 septembre 1789. Original signé.
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Reconnaît avoir reçu de Jean-François Reubell 7045 livres en deux fois, les 11 juillet et6 septembre 1786, pour solde des comptes de Fr. Xavier Reubell.
Gf:le no59: