A°"N., D'XXIX
Les signataires mentionnent, parmi les motifs de leur retraite à Belfort, l'insécurité de la ville de Colmar, et rappellent qu'à la nouvelle de la suppression des cours souveraines « les chasseurs de la garde nationale ont fait des tentatives ouvertes, mais heureusement infructueuses, pour ameuter les citoyens en assez grand nombre pour détruire la maison de M. Reubell, auquel ils imputaient cet événement. »
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= Gè 145. — Lettre de Reubell à Albert, procureur-syndic du district de Colmar, l’avertissant des préparatifs militaires des Autrichiens et l’invitant à faire prendre des mesures de défense. Il promet de demander lui-même au ministre « avec vivacité » les armes nécessaires.
Paris, 4°" octobre 1790. Copie.
AGHFATSIT 019:
146. — Discours de Blanchard père, prononcé à la So-. ciété des omis de la Constitution de Colmar.
Registre de la Société, juin 1791. €
A. de la ville de Colmar. Société populaire.
Eloge de Victor Broglie et Jean Reubell « vous qui avez passé au creuset, vous qui êtes l’or pur et sans alliage, vous que nos vœux unanimes portaient à continuer votre représentation... revenez, puisqu'il le faut, jouir du repos destiné aux grands hommes. »
147. — Les députés d'Alsace et de Franche-Comté envoient au comité diplomatique de l’Assemblée nationale “huit lettres de Belfort et Porrentruy dénonçant les préparatifs belliqueux et les manœuvres contre-révolutionnaires de l’évêque de Bâle.
16 août 1791. Original avec signatures.