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DOCUMENTS CONSTITUTIONNELS €57 DOC. PARLEMENTAIRE No 18
Ici, dans ces provinces, où il importe beaucoup de comm quelle conjecture peut être plus favorable que celle où les 3 sont venues sous votre patronage et votre direction, se confirment dans leur fidélité par le ressentiment de ce qu’elles ont souffert et sont ainsi disposées à accepter, surtout de votre main, tout ce que prescrira la sagesse de l'Angleterre, comme un don de sa bienveillance ?
Quant au Canada, je veux dire cette partie destinée à être le Bas-Can timents d'affection, s'il en existe encore, pour la race dont elle a été détachée, deviennent absolument inoffensifs par l'adjonction de ce corps de loyalistes angiais que Votre Seigneurie a implanté dans l'ouest, par Ja répugnance de ses habitants à partager les charges et les misères des colonies révoltées, et par cette idée, de plus en plus répandue, que notre sécurité et notre prospérité ne s'assureront que par le commerce et les armes de la Grande-Bretagne,
Je suis assez vieux pour me rappeler la terreur que nous inspirait dans les provinces maritimes ! cette colonie française du nord, et ce qu’il en a coûté pour faire disparaitre cette terreur, qui confina notre population sur les bords de l'Atlantique ; aussi suisje fortement convaincu que, sous une administration comme celle d'aujourd'hui, rien ne sera négligé afin que la Grande-Bretagne use de Ja souveraineté qu’elle possède déjà ici, pour faire échouer et renverser tous les projets que méditerait à son détriment la nou-
velle nation qu’elle a consenti à créer. Elle peut faire davantage ! mais cela n'est pas de mon ressort.
encer sur des bases solides, milliers de personnes, qui y
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En voilà assez, milord. Vous me pardonnerez si je n'ai pu taire dire pour justifier en quelque sorte le zèle avec lequel j'ai sacrifié rêts britanniques et, comme je le crois encore, aux meille natal. Par-dessus toat, je devais ce tribut à mon souvers
J'ai trouvé aide et secours à la fin de la tempête.
Avec un profond sentiment de gratitude pour toutes vos bonté dont vous m'avez comblé de faire appel à mes faibles lumié majeure importance,
Je suis, milord, avec beaucoup de respect et d'estime,
De Votre Seigneurie le très humble et très obéissant serviteu e
ce qu'il me fallait ma fortun? aux intéurs intérêts aussi de n'on pays ain, dans le bon vouloir duquel
set pour l’honreur res sur des questions d'une si
(Signé) WM. SMITH.
Le très honorable
lord Dorchester.
Endossé,.
Dans la lettre n° 15 de lord Dorchester à M. Grenville, du 8 février 1790,
ADDITIONS PROPUSEES AU NOUVEAU BILL DU CANADA EN VUE D'ÉTABLIR UN GOUVERNEMENT GÉNERAL, ?
Et afin d'adopter des mesures encore plus eflicaces pour le gouvernement, la sécurité et la prospérité de toutes les possessions de Sa Majesté dans l’Amérique du Nord, et de consolider l'union des différentes parties de l'Empire ;
(1). la même autcrité statue encore qu'il y aura (avec un gouverneur général) un conseil législatif et une assemblée “ale pour toutes les possessions de Sa Majesté et les provinces qu'elles r: ent, lesquelles se compos: nt aujourd'hui où pourront par la suite se coser des parties de l'Amérique 7 Voulant dire les provin-es maritimes des l'Atlantique.
? Archives canadiennes (), 44-1, P. 68. Nous avons ici l'annexe D de xt - D t février, EI prend Îes articles que le premier juge Smith proposait d'ajouter au bill cons tionnel en vue d'organiser un gouvernement général dans les colonies conservées par l'Angleterre, Elle applique au Canada une idée déjà prônée par plusieurs pren. entre autres par le premier juge luitiéme, concernant la centralisation du gou-ernement et de l'administration dans les plus anciennes colonies,
anciennes colonies anglaises, aujourd'hui les Etats de
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*Blanc dans le manuscrit,