Il Ilois, II
8. Deutéronoiiie, xxxiii, 17. Ces mots sont appliqués à la tribu de Joseph.
i). Les pèrei* étaient des hommes illustres, et les fils sont des inconnus.
eÉFBK YE8IBA 3
34 I.E SÉFEfi YE8IRA
père n'a pas égalé. Ce qui confirme cette assertion, c'est que le peuple a employé cette comparaison lorsque Saûl a prophétisé devant lui. (On a demandé) : Qu'a donclejih de Qischy est-ce que Saiil lui-même ferait partie des prophètes^? Et quelqu'un a répondu : Et qui est donc leur phre'^f En voulant leur dire : La sagesse se transmet-elle donc par héritage? n'est-il pas dit à son propos : Quel est son nom et quel est le nom de sonJiUj que tu le confiaissesf Bien que cette explication soit aussi admissible, la première est plus naturelle^, parce qu'elle rend bien l'idée que renferme le texte*. Une fois que chacun d'eux — j'entends Job et Agur — a eu fini de parler de la sagesse qui n'est pas accessible, il a passé à la description de la sagesse qui peut être atteinte, et il a rapporté que c'est la connaissance des commandements et des défenses, rationnels et révélés. Ainsi (Job) a dit à la fin de son discours : (Dieu) a dit à V homme : Oui y la crainte de V Éternel c'est la sayesse^, ce qui désigne le chapitre des commandements, et se détourner du mal, c'est là V intelligence^^ ce qui désigne le chapitre des défenses ^ Agur a dit : Toute parole de Dieu est éprouvée^ y faisant allusion aux commandements, et il ajoute la récompense : Il est un bouclier pour ceux qui se confient en luV\ Ensuite : N'ajoutez pas à' ses paroles ^^ y ce qui fait allusion aux défenses, et il ajoute la punition en disant : Parce qu'il te châtierait et tu serais convaincu de mensonge^K Et cette seconde sagesse,
1. 1 Samuel, x, 11. Saadya appelle l'attentiou sur le mot ^^p p. Kisch n'ayant jamais été prophète, comment Saiil le serait-il?