Jérémie, xviii
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sur eux et que quelqu'un les en a enveloppés. Mais ce qui est (un argument) plus fort que tout cela, ce sont les trentedeux modes eux-mêmes abstraits auxquels ont été comparés les êtres concrets-, j'entends les dix nombres et les vingt-deux lettres-, car là, la contrainte (des hommes) se montre clairement et l'impuissance de tout savant à les augmenter est évidente-, et en cela consiste la certitude de l'autorité de TAuteur sur les créatures, et l'élévation du Créateur audessus de tout être, car personne ne peut sortir de la limite que (Dieu) lui a assignée, de la règle qu'il lui a tracée, des conditions qu'il lui a imposées, et du cercle dans lequel il l'a enfermé. Mais Lui — qu'il soit béni et sanctifié! — n'est pas fermé, n'est pas contraint, ni astreint, n'a aucun besoin et ne change pas.
Quant à la fin du paragraphe, qui est : Auxquels sont prépos^ le dragorij la sphère et le cœur^ (l'auteur) veut dire par là que les trente-deux (modes) qui, multipliés par le moiidej Farinée et la personne^ font quatre-vingt-seize, sont garantis par trois choses. Les trente-deux qui sont dans le monde sont garantis par la sphère, galgal, puisqu'elle les embrasse * ; les trente-deux qui sont dans l'année sont garantis par le dragon, puisque le mouvement du soleil se fait par lui*, et les trente-deux qui sont dans l'homme sont garantis par le cœur, et c'est pourquoi tous ses actes sont attribués au cœur : Le cœur voit^, le cœur entend*, le ccsur va^^ et les quinze autres qualifications du cœur, jusqu'à ce qu'on arrive finalement à : Le cœur est mort, comme il est dit : Le cœur mourut en lui^, le cœur vit. ainsi qu'il est dit : Que votre cœur vive toujours"^.
Deuxième Chapitre.
Premier paragraphe. — Traduction : Tu trouves que les dix nombres fermés sont dix et non neuf, ni onze ; comprends
1. La sphère embrasse les dix infinis, les trois éléments, les sept planètes et les douze signes du zodiaque.