‹ Documents des archives de la Chambre des comptes de Navarre (1196-1384)Chapitre 234 sur 509 · Job, xxxviiT, G · texte numérisé non relu

Job, xxxviiT, G

4. Les différents Midraschim établissent des rapports entre le tabernacle et le monde, notamment le Midrasch Tadsché, § 2, 112. (V. Epstein, DeitrCige zur jUdischen Alierihumahinde, P-*ïv, Vienne, 1887. — Jievue doH Éfiides juives, t. XXI, p. 92.)

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ajoutes 7 cela fait 16, qui est le carré de 4; si on ajoute 9 cela fait 25, qui est le carré de 5 ; si Ton ajoute 11 cela fait 36, et c'est le carré de 6; de même chaque fois qu'on y ajoute (le nombre impair suivant). Mais les nombres pairs ne produisent pas par leur addition ce résultat, car si on ajoute 4 à 2 cela fait 6, si on ajoute 6 cela fait 12, si on ajoute 8 cela fait 20, si on ajoute 10 cela fait 30, de même aussi longtemps que tu ajoutes (le nombre pair suivant), il n*en. résulte jamais un nombre carré. Telles sont les propriétés du nombre impair ; mais au-dessus de lui sont les propriétés de Tunité, parce qu'elle s'applique à tout (nombre), car on dit : une dizaine, une centaine, un millier et ainsi de suite jusqu'à la fin; au point que l'on dit : un monde; et au-dessus est la propriété de l'unité (absolue), car l'unité est ce au-dessus de quoi il n'y a pas d'unité et (Dieu) est au-dessus de toute chose qu'il conçoit dans son esprit avant qu'elle n'arrive a l'existence; en effet, lorsque (cette chose) apparaît aux sens, elle se compose évidemment de parties assemblées qui ont été nommées (dans leur ensemble) unité, mais l'unité absolue, c'est ce que l'esprit conçoit comme Torigrine de toute chose ^, sans que cela apparaisse aux sens, et d'après ce principe, (pour parler) par figure, nous croyons le Créateur — qu'il soit ejxalté! — un, et il ne sort jamais de cette conception d'uaîté, et il y reste établi par la raison d'une façon immuable; c'est pourquoi il est dit : Il est dans Vunlté et qui 'peiét V en détourner*? Par le mot dmis V unité (l'Ecriture affirme que (Dieu) subsiste toujours dans sa nature d'être unique après qu'il a été dit : L'Éternel est notre Dieu, rÉte7mel est un^.

Quant au mot : Et ëon nom est un, il a été dit pour le temps de la délivrance (messianique)*, lorsque toutes les langues se seront réduites à uhe seule, comme il est dit : Car alors je transformerai {les langues) des peuples en une langue pm^e^. Il est exact aussi que son nom sera un signifie (qu'il est) le bienfaiteur et non celui qui afflige, puisqu'il n'y aura au temps de la délivrance messianique ni

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