‹ Documents des archives de la Chambre des comptes de Navarre (1196-1384)Chapitre 431 sur 509 · Hoc autem dico, Deus scit, non amaro anime · texte numérisé non relu

Hoc autem dico, Deus scit, non amaro anime

4. La confirmation épiscopale est rapportée dans D. Housseau IV n. 1436. ' '

naud au courant des circonstances touchant la réunion d'un concile au Latran, et lui eût confié Thésitation qu'il éprouvait à s y rendre à cause des difficultés du voyage de Rome*. Peu après que Renaud eut été promu du siège d'Angers à Tarchevêché de Reims, ce qui eut lieu en 1226, Geoffroi lui écrivit encore pour l'invitera se rendre avec lui à Rome*. Il lui demandait aussi d'exhorter Ulger, son successeur à Tépiscopat angevin, à respecter la confirmation territoriale consentie en 1123 et qui était attaquée par le nouveau prélat. Lorsqu'on compare la teneur des lettres où Renaud avait été traité d'homme rusé et sans mérite, d'épouvantail apocalyptique et d'intrigant simoniaque, avec le tondes dernières épîtres adressées au prélat de « vie honorable », « au bon père de la présence duquel l'abbé a faim et soiP, » on ne prend pas une très grande idée de la dignité de Geoffroi de Vendôme, mais on pense que c'était un bien habile homme. L'intérêt de son monastère lui faisait oublier jusqu'aux injures dont il était l'auteur.

1. G. Vind. ep., III, 43. Sirmond conjecture avec vraisemblance que cette lettre, dont le destinataire n'est marqué que par une initiale, a été adressée à l'évéque d'Angers et qu'il y est parlé du concile romain de

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