A M. Talleyrand
Saint-Cloud, 12 thermidor an XIII <31 juillet 1805). JVloNSiEURTalleyrand, les renseignements que je reçois d'Italie sont tous à la guerre, et véritablement l'Autriche ne garde plus aucun ménagement. Mon intention est que vous prépariez une note à M. de Cobenzl, pour lui être envoyée en temps opportun ; cette note sera longue, doucereuse et raisonnée . . .
1 64. Au VICE- AMIRAL D E C R È S
Camp de Boulogne, 15 thermidor an XIII <4 août 1805). Je vous renvoie votre lettre de M. Beurnonville. Toutes les nouvelles relatives à Nelson paraissent douteuses ; que diable aura-t-il été faire dans la Méditerranée? Ils y auraient donc 20 vaisseaux de ligne? Ils ne savent guère ce qui leur pend à l'oreille. Tout est ici en bon train; et, certes, si nous sommes maîtres douze heures de la traversée, l'Angleterre a vécu . . .