‹ Documents, discours, lettresChapitre 23 sur 268 · ALBENGA · texte numérisé non relu

ALBENGA

nous sommes en présence. Je suis un peu fatigué, je suis tous les soirs à cheval. Adieu, adieu, adieu; je vais dormir à toi; le sommeil me console, il te place à mes côtés, je te serre dans mes bras. Mais au réveil, hélas! je me trouve à trois cents lieues de toi ! Bien des choses à Barras, à Tallien, à sa femme.

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