‹ Documents divers sur le Limousin;Chapitre 79 sur 100 · II. Bleache de Ferai, six pièces de verdure sur · texte numérisé non relu

II. Bleache de Ferai, six pièces de verdure sur

1 pouce. Les 6 pièces font 26 aunes I quart, à. k !> livres 10 sols, se montent 250 livres.

! autre écriture). M. Collas aura la bonté de se soude s'Informer de M. Petinios (do Limoges), de l'eiiarchandiscs en tapisserie ou tapis que défunt Frange, marchand de la ville de Feuletin, lui a fait, et lonner un mémoire de toute les marchandises du it Bierge. pour les faire rendre à leur destination. îlivré à M. Pajon, marchand dWubusson, 50 livres

7 sous 9 d. la livre, se montant 19 livres, 1 s. !e 18 octobre 1754.

*ay délivré 13 livres de chaîne à 27 s. la livre, se 7 livres II sous, le 21 octobre 1751. (Il existe ici ne de trois années, de 1754 à 1757).

s parti de Felletin pour Limoges ce 23* octobre

'C de sept pièces des Quatre Saisons de M. Grel-

ie montent 477 livres.

aunage de sept pièces de Gabriel Le Sénéchal (de

, sur la hauteur de 9 quarts I pouce, se montent

s 10 sous.

1 auiiages de tapisseries dites les Quatre Saisons,

res, elc,

e de pièces en fd double (laine de qualité supé-

sur la hauteur de 9 quarts 1 pouce, k 15 livrer

1 carre, se montent 570 livres.

i arrivé à Limoges, ce 25 décembre 1757.

ic de Monsieur Mage (2), marchand bourgeois, rue

chette, ù Saint-André à Paris,

ae, ou son fils l'ierro-Elie Grellet, oolabtc Tabricaut de tapisser es

i Mage de In Chézotte, dtcûdé h Paris en l'ôO, né à Aubo'^sou. lail, il l'exemple de son p^rc LConard Magr, boui^eois de Paris.

, spgr-»^'*^fw^^

Adresse de M. Duché, maître peintre, rue de la Pelleterie, à Paris.

Madame veuve Lacour, au faubourg Saint-Antoine.

M. Grandin, aux Trois-RoiSj au faubourg Saint-Antoine; à présent, à ce qu'on dit, rue de la Verrerie.

Rue de la Verrerie : M. Aubry, M. Mahul, M. Dandin, M. Rougeot. — Rue Saint- Honoré, M. Pouffin.

Il faudra s'informer de l'adresse d'Etienne Lecaute de Felletin. On dit qu'il demeure au faubourg Saint-Antoine. Je devrai tâcher de l'amener avec nous.

Le 11® septembre 1759, je suis parti de Felletin pour aller à Agen et à Cahors. — Emporté neuf pièces de tapisserie de commission pour remettre à mon fils Antoine Collas, à Agen.

Plus, emporté onze tapis (de table), de 9 quarts et de 5 quarts pour Cahors. — Une tenture de verdure en huit pièces et dix tapis de 6 quarts et de 5 quarts. Emporté trois beauges pour rendre.

J'ay laissé à mon fils, à Agen, la tenture de. verdure en huit pièces, et de plus les dix tapis. J'ay laissé autres deux tapis de 6 quarts pièce et cinq livres de laine de fil double. Plus, cent aunes de bordure bleue. Le tout pour vendre pour mon compte. Je suis arrivé à Felletin, ce 10 octobre 1759.

Ce 19® du mois de juillet 1773, j'ai passé contrat avec la veuve Sénéchal, pour l'achat d une maison et d'un jardin -situé dans le faubourg de Chantcloube, à Felletin.

JOURNAL PERS0NN2L D'aNTOINE COLLAS (1).

Moi, Antoine Collas, maître tapissier de la manufacture royale de Felletin et d'Aubusson, je me suis arrangé avec M. Dauré de Prade pour raccommoder les tapisseries. Nous

(1) Carnet avec couverture de cuir. Douze feuilles sont remplies sans ordre de date; plusieurs sont blanches, quelques-unes ont été déchirées.

Michel Collas était particulièrement marchand de tapisseries d'Aubussou et de Felletiu. Ses deux fils^ Antoine et Jeac-Baptiste Collas, sont tapissiers

304 JOURXAL PERSONNEL

ttoinmes convenus à 13 francs par mois et j'ai commencé de travailler le l*' jour du mois d'avril 1758 (I).

Le 2 juin 1758, reçu de M. Daurée de Prade 12 livres.

Le 6 du mois de juin, j'ai âoî de travailler chez M. Daurée. Madame m'a fait dire de chercher d'autre ouvrage, le -1 du mois de juillet 1758.

Reru de Madame Daurée 15 livres, le 6 juillet 1758.

(Pendant le séjour d'Antoine Collas dans la maison Daurée, il KcmiAe qu'on voulut mettre à l'épreuve la probité du tîipissier, Celui-ci eut la pensée qu'on voulait l'éprouver. Il raconte le fait d'une manière assez plaisante).

Tapissier, tu te souviendras du 9° du mois de juin 1758 et d'un accident qui t'est arrivé à deux heures de l'aprèsmidi, venant de dîner. Comme j'allais ù mon ouvrage, je pattse du snlon A la salle. Sur le bureau, je vois un petit morceau de papier. Dessous le papier, il y avait deux ratiers (deux pièces d'or), pour attraper le rat; mais le rat plus fin que tous ces gens, a dit que pour les louis d'autrui, il n'en voulait pas. U ne veut que ceux qu'il peut gagner à la sueur de son front, et, moyennant la grAce de Dieu, il restera Jionnète homme en tout lieu.

Moi Collas, j'ai pris de M"" Daurée, par ordre de M. Dcspalais, une livre et trois quarts de laine, pour raccommoder ses tapisseries, le 6 juillet 1758.

Moi Collas, maître tapissier de la manufacture roialle de l-'oullolin et d'Auliusson, j'ai commencé de travailler chez M. de Lastours pour raccommoder ses tapisseries, le 8 du mois de juillet 1758. Nous sommes convenus à 15 livres par mois.

Le 1;î du mois de novembre llôS, j'ai recommencé à iravaillcr chez M. Daurée de Prade pour raccommoder ses tapisseries.

rtMitraypurs el todI exorcer leur profession daus le Bas-Liraonsln, le P6ri- ROrd, li> Querc) et l'Ag^Dois.

Daus les extraits qui suivcul, je rétablis l'ordre chronologique et je rectifie rorllioiiraplie qui est très défticiaeuse.

Nous trouvons d'nliord notre tapL'«ier Installé à Ageu.

(I) Voir U' Une de raUon de* Daurée : Philippe Haurée d'Agen, par M.r..ThoIln.

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