D'ANTOINE COLLAS
(Du 21 décembre 1758 au 3 juin 1759, notre tapissier mentionne diverses sommes qu'il a reçues pour prix de son travail. A la fin de septembre 1759, Michel Collas, son père^ vient le rejoindre à Agen et lui remet un certain nombre de tapisseries « de commission ».)
<c Le 22 du mois de mars 1759, mon frère, Jean-Baptiste,, a commencé à travailler chez madame de Chatrenard » (Chàteaurenard ? ) (1).
« Employé deux aunes trois quarts de bande bleue dans la pièce deVHistoire d'Alexandre. >
(On sait que la bande bleue était la marque distinctive do la manufacture d'Aubusson. L'emploi fréquent que les Collas faisaient de cette bande, permet de supposer que la plupart des tapisseries qu'ils réparaient étaient d'origine aubussonnaise.)
(Suivent les adresses de plusieurs notabilités du Périgord, du Quercy, ctc, qui possédaient des tapisseries : M. le marquis de Saint-Alvers ; M. Caslène, curé de Gourdon ; M. de Partenais, avocat à Loserte ; M. Ebras, juge et subdélégué à Gourdon ; M. Laroche à Cahors ; M. de Saint-Christophe, à Figeac ; M. Descourbes, fermier général; M. de Saintc- Livrade ; M. de La Brou ; M. de Montesquieu (à midi) ; M. Mestre Fondelège; M. de Bosredon ; M. do Grandpré; M. le prieur de Saint-Hubert.)
(Antoine Collas est de retour à Felletin à la fin de Tannée 1759. Il en repart au printemps de Tannée suivante.)
« Etat des bardes que j'ai prises en parlant de Feulletin, le 1®' avril 1760. — Une paire de souliers, quatre chemises, cinq cols, 2 mouchoirs, un bonnet, un peigne, une paire de bas, un ruban, un portefeuille, un cornet, un couteau de chasse, une écritoire. »
(II y joint le détail des objets dont il se servait dans sa profession de tapissier-rentrayeur) : t Une demi-aune, un pied-de-roi, un peloton de chaîne de tapisserie, un marteau, une paire de ciseaux, un dé et un étui. »
(I) Uu peu plus tard, Collas, le jeune, répare des tapisseries à Toulouse.
300 J'Jt'BffAL PERS05N
(On le voit, son (.tagage était léger, fournies par les possesseurs des tapisseï de réparer. On trouvait à acheter. ch< piuiers de M'>ntaul>aD et de Cahor«, assorties, les chaînes, les bordures Ue d'AubussoQ ou de Felletin.)
■ Je dois compter, le 3 octobre 17i commis de Madame Real de Umc^ies, vrcB,
« Aujourd'liui. 27 février 1761, je c chez M. de Uicuée, à Ageo, à raii mois. •
(^uit le détail des sommes reçues). .
de deux années onsécutîves pendant 1 chez M. de Lacuéî à Agen, le 9* du mt
( Ce juurd'hui, 11" du mois d'avril travailler pour M. et M°* de.Serat de ' Moissac, à raison de là fr. par mois, tapissier de la ville de Feuletin, provin
{Après six années de pérégrination France, notre tapissier se fixe à Fellt janvier 1704. Il a onze enfants, di iy janvier 1781. Il s'absentera une seu aller travailler au monastère du Bon où il ne sera qu'à une journée de mai famille.)
« Ce jourd'liui 0" du mois de jan' marié avec Antoinette Moutier, fille à lier, docteur en médecine, et à Françoi natifs de la ville de Feuilletin, parois part, et moi, Antoine Collas.
1* • Ce )Ourdhui, 20« juillet 1765, . est née Françoise Collas, à deux heut été baptisée dans l'église du rliàteau j vicaire de la paroisse. Son parrain s' {son grand-père) et sa marraine es femme à M' Moutier, (sa grand'mère
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