PI
nistralion de la \ienni des secours. Le 5 ma:
personnes se réunirfi ne fut pas, à la vérité, nombre. On voulait s( mité, éviter l'emprisor des suspects
L'envoi en mission ments, devenu ^ la n:
me fut funeslt'. Briva!
à Bellac de frOfiuentes destitua. F,n vertu de seul de ma destitutio restai fncore rjuolque lain de ce i^ne je devi( ges, dont l'un était m.
entrefaites k Bellac.
avaient déclamé contre violente. L'un d'eux a no prospérerait jamai mon sang. » Le lendei du malin par le tocsii signal des mesures an nière heure. L'avis r[u zotis me rassura. Les à bl;\mor dans l'empre Le 10 octobre, je parti névolement en arreslat
Il fallait aller au co de moi. Je m'y achen J'attendis longtemps c membres. Le jacobin pendus qui me regarda lié de me mettre î'i la n sur le champ, résolu d sans le provoquer
Je n'étais, cependan Avant mon départ de
]y|nie jq Vanteaat qui m'annonçait qu'on avait trouvé sous les scellés, mis sur les papiers de La Chassagne, son beaufrère, lors dans les prisons du Tribunal révolutionnaire, à Paris, plusieurs lettres écrites par moi à ce dernier, dans lesquels je parlais despeciueusement des Jacobins et du club de Limoges. M. Roux, membre du Comité, vint me voir en cachette; il m'apprit que mes lettres avaient été envoyées, en original, au comité, et il en tirait de fâcheuses
conséquences Les pièces de conviction à ma charge
se perdirent ou furent oubliées dans quelque carton; je n'en ai plus entendu parler depuis.
Je finis le mois d'octobre à Limoges. Le comité se radoucit alors en faveur des fonctionnaires publics destitués; il prit, à cette époque, un arrêté par lequel il les renvoya tous en arrestation dans leurs maisons. Je me rendis chez mon père dans les premiers jours de novembre. J'y observai très exactement le vœu de réclusion que je n'avais pas formé. Les événements qui se passaient me laissaient peu de regrets sur la privation de ma liberté. C'était alors que se célébraient les fêtes de la raison, que se dévastaient les églises, que les motions les plus sanguinaires et les plus extravagantes se succédaient au club. J'obtins ma liberté, le 18 janvier 1794. Brival, sur les instances de madame de St-Germain, fut obligé de me l'accorder.
Je jouissais d'une liberté très précaire. Je m'attendais, chaque minute, à être arrêté. J'avais dans le conventionnel Vernon un ennemi puissant et dangereux. Je n'ignorais pas qu'il voulait ma perte. Je fus très étonné, en apprenant la traduction dans les prisons de Paris de mes anciens collègues, Dumas, Durand et Garebeuf, de ne pas me trouver dansla môme fournée; je ne pouvais comprendre le motif de cette omission. Je ne le sus qu'au retour de Paris de Rivaud-Dubreuil. Il était présent lorsque mon sort avait été agité; il avait paré le coup pour le moment, mais il comptait si fermement que je serais arrêté que nous éiions convenus d'un signal pour me cacher, lorsque Tordre paraîtrait au comité. Bussière, jeune homme âgé de 18 ans, Filloux, curé de Mortemart, et Horion firent le voyagea ma
386 PIÈCES place. Ils périrent tous Iro curent le bonheur de n'être thermidor leur procura existence
{Communication de M. ('< cril original, en la poss à Bellac).
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TABLK ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Assises de la vicomlô de Turenne* -^ 222et8s.
Abbaye d'Aliun, compétitions, 263. Assises en Limousin et Quercy, ■
Abbaye de la Règle, 267. 219, 221 et ss., 225 et ss , 227 et ']
Abbés et prieurs, 337. ss. ]
Abus et usurpations, 176 et ss. Atelier de charité à Ussel , 335. i
Académie, &. Auberges et cabarets, 311. i
Achats des frères Collas, tapis- Augures, 9. I
siers, 290 et ss. Autels. 58.
Adjudication publique d'une place Aydes et tailles, 86 et ss.
à EymoutierS; 320 et ss.
Adjudications, 45. ^
Alçrtes, 380, 381. Bague (jeu de la), 71.
Années (commencement des\ 260. Bail du domaine de Basse-Marche, Anniversaire (fondation d'), 258, 116»etss.