M. CLINTON DA^-KINS A LORD PALMERSTON
Vehise, I) septembre 1818.
MlLORD,
J'ai rbonneur de vous adresser ci-joint copie d'une note que je Tiens de recevoir du consul français d'ici, qui m'appraid que trois mille hommes ont reçu l'ordre d'embarquer à Toulon pour Venise.
Clinton Daweiks.
(Incluse dans la précédente.)
VEMSEy 12 septembre.
Monsieur le CIonscl,
J'ai reçu l'avis que le Gouvernement français, ignorant l'acc<;ptation de la médiation, avait donné des ordres pour que des b'égates à vapeur embarquassent à Toulon trois mille hommes de troupes pour être ensuite dirigées sur Venise ; mab probablement ces troupes n'arriveront pas, car je crois qu'on aura eu le temps de les retenir, la nouvelle de l'acceptatiou de l'Autriche ayant dû être connue assez à temps à Paris pour changer cette disposition. Je suis heuroux de savoir que nos deux gouvernements marchent parfaitement d'accord. Signe, Vassecr.