DE LEDIT D'HENRI IV
GONSIOÉAé EN LUI-M^ÎME.
^ous voulons être courts sans être obscurs ; nous aimons mieux abaildonner quelqu'un de nos avantages , pour nous arrêter aux preuves qui demandent moins de discussion. Nous aurons occasion de faire voit qu'Henri IV a aimoit les Jésuites, » et certainement l'auteur de r£dit« ne les aimoit point. » Nous nous bornons ici à faire remarquer :