AU sirur d'albret
Coignac, 8 février. . . .
Mon cousin, j'ay esté advertie que Pernaull de Na vailles, filz de Bernard de Na vailles, l'un des cent gentilzhommes du roy mon seigneur et filz, est détenu prisonnier au chasleau de Pau, pays de Béart. Et pour ce que je désire l'eslargissement dudit Pernaut , pour les services que ledit Bernard de N a vailles son père a faictz à mon dit seigneur et filz, vous prie très-affectueusemenl l'eslargir et luy octroyer pardon tel que le cas le requiert , et vous me ferez bien plaisir en ce faisant. Et à Dieu, mon cousin , qui soit garde de vous. Escript à Coignac, le vine jour de février.
Vostre bonne cousine, Lotse.
Suseription. A mon cousin le sieur d'Alebret.