REGISTRE SECRETARIAL DE MAÇON , N
« C'est Testai et gouvernement des eschevins de la ville de Mascon , pour l'année commençant à Noël , l'an de grâce mille cccc trente-quatre, et finira à semblable feste , l'an mil mjc trente-cinq. » Échevins :
Maître Jehan de Montlaferté. Anthoine de Lyon. Pierre Dupré. Symon Tanel.
Anthoine de Sagie. Bartholomé Jamoire.
Dijon le 15 août, le jour même de la reddition du château de Grancey, qui allait lui permettre de diriger son armée sur le Charollais. Il ne perdit pas de temps , car, dès le 1er septembre , il était à Chalon où l'on avait réuni les troupes et les approvisionnements de celle campagne. Le 4, il assiégeait Chaumont et le prenait d'emblée. Au retour de cette expédition, le Duc vint à Mâcon vers le milieu de septembre, et peu de jours après il assiégeait en personne Belleville en Beaujolais. Après la prise de cette ville, il attendit à Mâcon et à Chalon que les plénipotentiaires réunis à Pont-de-Yeyle eussent réglé les conditions d'une trêve , qui fut signée le 4 décembre 1434 , et aussitôt exécutée en ce qui touchait la restitution de Belleville et de Solutré. Ce premier traité fut ratifié de nouveau en février suivant, pendant les conférences de Nevers, où furent jetées les bases de la paix générale. iNous avons réuni dans les notes tout ce que nous avons pu trouver d inédit sur cette campagne , à peine mentionnée par les historiens , qui mit fin à un long différent, dont la première cause avait été le refus fait par le duc de Bourbon de rendre hommage au duc de Bourgogne , pour les fiefs de Belleville , Thizy, etc.
• Nous insérons ici les extraits de ce registre , parce qu'il fut rédigé par Jehan Denis pendant son syndicat, et qu'il peut servir à combler une des lacunes de son journal. C'est du reste le seul registre qui soit conservé , de 1430 à 1440.
1434 « Phelippe, par la grâce de Dieu , Duc de Bourgongne. . . à nos amés et leaulx messire Girart Rollin, chcvcr, notre conseiller, Chambellan et Bailli de Maçon, et Macé de Rochebaron ' , escuier, notre capitaine de la Roiche , salut : Nous, considerans les grans maulx et dommaigesqui , à l'occasion de la plaice et forteresse de ladite Roiche , naguères recouvrée et remise en nostre obéissance , sont advenus ou pais de là environ, et encore pourait faire, que Dieu ne vueille, s'elle retornoit es mains de nos ennemis, qui par diverses fois l'ont prinse et emblée, et affin de obvier à l'inconvénient qui en porroit advenir, voulons, vous mandons et expressément enjoignons en si meslierest, par ces présentes, à vos
deux ensemble , eu sur ce advis et délibération du conseil , que diligement vous faictes abatre, desmolir et arazer toute ladite place et forteresse de la Roiche, tellement que lesdits ennemis, qui jour et nuyt font tous leurs efforts de prandre et embler villes et places en nos pais et seignories, ne se y puissent aucunement plus tenir ni la reiïorliffier; et, pour icelle démolition faire, assemblez et faites assembler et y aler les bonnes gens du pais , et qu'ilz se emploient tellement que ladte démolition soit bien et brief exécutée; et avec ce les contraignez, se meslier est, reaiment et de fait et n'y faites aucune faulle ou négligence, car ainsi nous plaît-il et voulons qu'il soit fait; et vous en donnons à vous deux ensemble povoir, autorité et mandement especial , mandons et commandons à tous nos officiers et subgez que à vous et à vos comis obéissent et entendent diligemment.
» Donné en notre ville de Dijon , le xxije jour de décembre, l'an de grâce mil cccc trente et quatre. Par M. le Duc :
» E. de la Mandre. »
i Macé de Rochebaron , seigneur de Berzé-le-Châtel ; son fils Antoine épousa une sœur bâtarde du duc Pbilippe-le-Bon.
lV3i-5 « Par vertu et autorité desquelles lettres lesdits Messg" le Bailli et Mace de Rochebaron, voulant ycelles mettre à exécution , selon leur forme, firent venir audit lieu du chastel de la Roiche plusieurs personnes des chastellenyes du comté de Mascon , en grant nombre , les lundi , mardi et mercredi avant l'apparition de nos Sgrs, ii|e 1111e et ye j0ur de janvier , l'an que dessus ; et Monsr le Bailli et Macé de Rocbebaron , en leurs personnes, firent abattre, désunyr et desmollir ledit cbaslel de la Roiche entièrement. Laquelle démolition est de très grant proffit à Mgr le Duc et aux pays voisins dudit chastel , à vint lieues à la ronde ez pailz du royaume de France; considéré les grans multres, larrecins, pilleries, roberies et autres inconvéniens que, le temps passé, ont esté fait, commis et perpétré, pour cause des prinsesque les ennemis de Monsgrde Bourgueont fait de hidte Roiche, ainsi que les garnisons estans ez forteresses près de ladite Roiche ont fait l'espace de quinze ans entiers et plus, et jusques à ce qu'elle a esté vuidée dernièrement par les trêves prinses entre Monsgr de Bourgne et Monsgr de Bourbon, le ni|e jour de décembre, l'an mil injc trente-quatre1, entre les pais de Bourgogne , Masconnois et Charolois , Nyvernois et Bourbooois , Beaujoloys , Forez et Lyonnois , et qui , le temps advenir, s'en fussent peu emparer. Considéré aussi les gaiges qui convegnoit paier pour la garde dudit chastel . qui ont esté de ijc livres par an , à chacune foys, et n'y a que cinq sols de rante appartenant audit chastel. Et benoist soient tous ceulx qui yront donner conseil, confort et aide à démollir ledit chastel. Amen. »
1 Ce traité, signé à Mâcon le 4 décembre 1434 (Arch. de la Côteci' Or , t. 77) , fixait le 13 de ce mois pour la reddition du château de la Roche-Solulré , dont la garnison dut sortir avec armes et bagages et un sauf-conduit pour 15 jours. Quant à la ville de Marcigny, le Duc s'engageait à la rendre avant le 18 janvier suivant.
UK JEHAN DENIS. 261
1434-5 Collecte pour la portion de la ville dans les 2000' tournois données au Duc, à cause des vuidanges de Marcigny et de la Roche-Solutré.
On donne deux aiguières d'argent à la Baillive pour sa bienvenue.
On recouvre 6 arbalètes envoyées à Belleville « quand M. de Lisladan y fut comis de par Mgr le Duc à estre en garnison. »
Indemnité au recteur des écoles dont les Bourguignons ont bu le vin.
17 Mars. On fait au Duc un 1er payement sur les 2000 l de la vuidange de Marcigny et de la Roche-Solutré, que tenaient Anthoine de Juys et Philibert Rosset. La somme fut portée à Autun , au Chancelier, qui rendit l'obligation de 7001 que, deux ans auparavant, les habitants avaient donnée bien inutilement, puisque Marcigny ne fut pas rendu. L'échevin qui fut chargé de celte affaire emporta des mémoires dans lesquels les Maçonnais exposaient leur détresse , h cause des guerres et mortalités qui avaient amené une grande dépopulation.
2 Avril. A. de Sagie revient, apportant ordre du Ducaux villages voisins de Solutré de faire désormais la garde à Mâcon *..
11 Avril. Entrée et serment de Jehan Macet, évêque de Mâcon2, en présence des échevins, du Bailli, d'Imbert de Si-Amour, Sgr de Vinzelle, et d'Humbert de Rougemont, Sgr de Pierreclos 3.
25 Avril 1435. Guet au clocher, parce que « les ennemis sont vers la braelle en grant puissance. »
t Ces lettres sont datées de Dijon , 25 mars 1434 (Arch. M. def Mâcon). Les villages nommés sont : Solutré, Vergisson, Pouilly etDavayé. Le Duc y joint, mais provisoirement, Crèches et les villages circonvoisins.
2 Jean de Macet mourut de la peste à Vérizet, près de Mâcon , le 30 avril 1448. Il avait succédé à Jean-le-Jeune , nommé à lévêché d'Amiens ; son successeur fui Gui de Roehefort.
3 Pâques le 17 avril.
1435 Aiguière d'argent donnée à la Baillive.
« Le mardi après la fesle de la Penthecoste , vu de juing, Loys, fils du duc de Bar, et Ysabel sa seui\ le fils en aige de vu ans ou environ, et la fille de v ans , entrèrent en la ville de Mascon , en venant de Dijon par eaue ; et passèrent par le portai Mallyon , environ les quatre heures après midi , pour
aller en ou royaume de Naples et de Cecille prandre,
avec la duchesse de Bar leur mère, possession desdits royaumes, du conseil dudit duc de Bar, qui est demoré à Dijon, et son ayné fils prisonnier de mon très doubté Sgp le duc de Bourgne. Ladite Dame entra audit Mâcon le mercredi suivant, jour des quars temps, heure de midy, en nombre de vi*x chevaulx ou environ : et lui fut donné de par la ville six livres de confiture et six torches pesant xi1 et demi, la livre de dix blans Et les seigneurs de l'église , assavoir Monsg1" l'Évesque , Messrs de St-Pierre et MessrS du chapitre, lui donnèrent une bote de vin, qui valoit 10 fr. »
17 Octobre. Publication de la paix d'Arras , conformément à la lettre qui suit :
« Phelippe , parla grâce de Dieu duc de Bourgne, de Lothier, de Brabant et de Lâmbourg , conte de Flandres , d'Artois , de Bourgoingne palatin , de Haynnau , de Hollande, de Zellande et de Namur, marquis du Saint-Empire, seigneur de Frise, de Salins et de Malines , à notre Bailli de Mascon ou à son lieutenant, salut. Comme accort et ferme paix soit tractée et faicte entre Monseigneur le Roy et nous , pour nous , noz vassaulx, subgez , serviteurs et adhérens , et vraye réconciliation et réunion avecques lui, et bonne union entre ses subgez et les nôtres , par laquelle paix est faicte abolition générale de tous cas avenuz le temps passé, à l'occasion des divisions et de la guerre de ce royaume, excepté au regart de cenlx qui perpétrèrent le cas de la mort de feu notre très cher seigneur et père cui Dieu pardoint, ou qui en furent consentans , et doit
1435 retourner chacun tant d'un costé que d'autre : c'est assavoir, les gens d'églises à leurs esglises et beneffices, et aussi à leurs terres et possessions , et les séculiers à leurs héritaiges et biens immeubles empeschemens à la cause dessusdite, tant en ce dit royaume que ou Dalphiné et autres pais et seignories d'un costé et d'autre, excepté seulement en noire conté de Bourgne, en laquelle les terres que y tenons , ou que nous ou que notred1 feu seigneur et père y avons données comme con fisquées à cause desdites divisions , nous doivent demorer et à ceulx ausquelx les avons données ; et aussi sont, et doivent estre toutes injures , haynnes ou offenses , d'une part et d'autre, oubliées et délaissées , de ces choses ne sera faicte demande ou poursuite par procès , voyes de fait ne autrement. Et vuideront toutes les garnisons des gens de guerre, et les subgez d'une part et d'autre marchanderont, commerceront, répareront ensemble, yront et viendront et feront tout ainsi que par avant lesdites divisions et guerres, ainsi que ces choses et autres sont plus emplement contenues es lettres desdits traictié et paix , desquelles lettres vous envoyons la vraye copie collationnée à l'original par l'un de noz secrétaires. Nous, voulans iceulx traictié accord et bonne paix tenir, observer et garder, et estre entretenues , observées et gardées par tous noz subgez et adherens , sans infractions quelconques, vous mandons et très expressément enjoignons que la paix, reconciliation, réunion dessusdites et ces présentes, vous faictes solennelmenl , à son de trompe , crier et publier es lieux acoustumez à faire cris et publications en votre dit bailliage et es ressors d'icellui , tellement que nul n'en puisse prétendre ignorance; et icelle paix faictes tenir , entretenir et garder, en tous ses poins et articles, par tout votre dit bailliage, en pugnissantet faisant pugnir les transgresseurs d'icelle comme perturbateurs et infracleurs de paix et autrement, selon l'exigence des cas , et tellement que ce soit exemple à tous autres. De ce faire vous
Î435 donnons pouvoir, mandons et commandons à vous et a voz commis, en ce faisant et les deppendances , eslre entendu et obey diligemment. Donné en notre ville d'Arras , le xxnne de septembre, l'an de grâce mil 1111e xxxv. Par Monseigneur le
DUC. L. DOUJMESSENT '. »
«L'an que dessus, le second jour de novembre, furent assemblés le clergié, les eschevins et bourgeois de la ville de Mascon , ou chapitre de St-Vincent, pour avoir avis comme l'en se doit gouverner, sur ce que l'en disoit communément que, pour le traictié de la paix faicte entre le roy de France et Monsgr de Bourgne, le Roy avoit donné et transporté à Monsgr de Bourgne, enlre autres choses , les cité et comté de Mascon, atout temps, ensemble les aydes et autres droits royaulx , comme est contenu en ung article dudit traictié , et que l'en vouloit mettre lesdictes aydes et le grenier à sel esdits cité et comté de Mascon, ce que oncques, de mémoyre d'homme, ne fut veu ne fait, tant que touchant le grenier. Et, après plusieurs paroles, fut conclud que, veu que feu Monsr le duc Jehan et Made Marguerite, sa femme, père et mère de Monsgr le duc de Bourgongne à presens , estant les guerres et divisions en ce royaulme, pour occasion des grans pilleries, roberies , exactions et extorsions qui se fesoient ou royaulme de France, tant pour ledit ayde que aultrement, euxvivans, durans les grans domaiges qui se fesoient en ce royaulme, pour et à cause de ce qui dit est, désirant, de leur pouvoir, mètre Testât de France, lors sy désolé, en bon estât
» Le traité d'Arras donne à titre héréditaire au duc de Bourgogne Le comté de Mcon et le bailliage de Saint-Geugoux, dont la juridiction est supprimée. Il transporte au Duc toutes les aides et tailles, etc., levées dans les élections de Mâcon , Chalon , Autun , Langres et du Charollais, etc.; il reconnaît , en un mot, l'état présent tel que l'avait fait la guerre. Le traité d'Arras fut signé le 21 septembre 1435, et, dès le 24, le Duc se hâtait d'en ordonner l'exécution. On peut juger par là de l'empressement qu'il mil à prendre possession du Maçonnais.
1435 et debout, et hoster ceux qui estoient cause de le ainsi doinagier, et faire, de leur povoir, tenir ledit royaulme en Testât que le noble nom de France le porte, et en Testât et usaige que le noble Koy St-Loys, fut Roy de France, le tenoit, feirent recquerir les gens d'église, nobles et bourgeois des cité et comté de Mascon , qu'ils se voulsissent adhérera leur bon et saint propos, et tenir le parti de Monsgr le Duc Jehan, en promettant de faire choire et cesser toutes tailles, aydes, exactions etsubeides, laquelle chose firent lesdils des cité et comté de Mascon, en espérance de estre et demorer ez dictes franchises et libériez; ce poursuivant Mess. Jehan de Saulx , Sgr de Courtivron , lors Chancelier de Bourgne, pour cesle cause fust à Mascon Tan ccccxvi], ou moys de septembre , comme ces choses peuvent aparoir plus à plein par lettres de vidimus de mondit Sgr sur ce faictes, qui sont en la maison de Jehan Gratier ' Que A. de Sagie, l'un des eschevins, et Jehan Denis, procureur de la ville de Mascon , iroient à Dijon devers Monsgr le Chancelier et le conseil de Mgr de Bourgne, et bailleroient requestes contenant en effet les promesses de Monsr le Duc Jehan et madte Dame, et concluant qu'on voulsît tenir ladite cité et conté de Mascon en Testât en quoy de présent sont, sans payer lesdites aydes et sans avoir
t L'acte de soumission des Maçonnais , mentionné ici , est du 5 septembre 1417. (Arch. deMâcon.) Ils y promettent d'aider le Duc dans ce qu'il voudra entreprendre , tant pour la paix que pour la réformation du royaume, sous protestation , toutefois, de ne point se départir de l'obéissance qu'ils doivent au Roi. Ils avaient déjà fait, en juillet, la même promesse , en réponse à deux lettres pressantes de la Duchesse . du 3 juin et du 22 juillet 1417 : mais le Roi s'étant hâté de les démentir, le Duc se vit obligé d'envoyer le sieur de Courtivron pour maintenir les Maçonnais dans son obéissance. C'est à la suite de ces négociations que le Duc nomma Bailli de Mâcon le Sgr de La Guiclie , son chambellan, qui fit son entrée le 27 janvier 1417-18. (Reg. de J. Crochat , secrétaire. ) C'est là le point de départ de la domination bourguignonne dans le Maçonnais , qui fut plus tard consacrée par le traité d'Arras.
1435 grenier à sel, ainsi que promis fut par Mds le Duc et Mad. sa femme, et que depuis que lesdites cité et comté de Mascon sont advenues ez mains de Mds à présent ont été et sont : considéré mesmement les grans charges , pertes et dommaiges de gens et de biens que le pays de Masconnoys a souffert pour la guerre, et que les heritaiges sont en frische pour la plus grant partie. »
«Le mercredi après la Toussaint, mil cccc xxxv , Jehan d'Anjou, fils ayné du duc de Bart et de Lorrayne, Roi de Naple et de Cycile et de Jherusalem , lequel fils est duc de Calabre, entra à Mascon , et avec lui xx chevaulx environ ; et lui donna la ville vi torches, pesant xv l de cyre, el vi1 de confitures et droigues. »
4 Novembre,, À de Sagie etJ. Denis partirent pour Dijon, emportant la charte du Duc Jehan et le serment des habitants. Le 1 4 ils revinrent et firent rapport , qu'après les avoir repoussés d'heure en heure, le Chancelier a enfin repondu le 12 : « que l'on mettrait incontinent sus le grenier à sel ez baillage et comté de Maçon, et qu'il ne seroit plus à charge au peuple que de présent, car Monsgr auroit , comme il disoit, du sel d'en bas sans gabelle; el que, au regard des aydes , lui et le conseil en escriproient à Mds , et que dedans ung mois ils en auroient nouvelles de lui, et que les nouvelles seroient que l'on payeroit lesdictes aydes. »
En effet, le 10 décembre, le Bailli de Mâcon , Jehan Perier, son lieutenant, et Odol Molain, marchand de Chalon , vinrent à Mâcon, envoyés par le Duc, pour établir le grenier, et publièrent les lettres patentes à ce sujet. Le 19, Etienne Hugonet et A. de Sagie partirent pour Authumes , afin de faire encore une tentative auprès du Chancelier, qu'ils ne purent rencontrer '.
t Les habitants réussirent à retarder l'établissement du grenier. En 1436 une nouvelle tentative eut le même résultat , et l'on parut encore oublier cette affaire. Jour, de J. Denis, 1436.