PONTCH^RTRAIN A M. DE GaSTINBS
i6 Mars 1707.
(Maritiâ B 7. T. 7/. /. 81)
Je mande au sieur Piajart d^envoyer à Paris les jeunes Maronites et Syriens que vous avez ramené d* Alep, et lorsque j'auray pris Tordre du Roy sur le mémoire, que le Supérieur des Jésuittes en cette ville vous a donné pour les prostrés Suriens qui ont souffert pour la religion, je vous feray savoir si Sa Majesté veut leur accorder Taumosne qui est demandée pour eux (2).
50, Le p. Fleuruu a Pontchartrain.
Paris, 3 Mai 1707.
(Aff. Etr. : Aff. reL et Missions du Levant)
Sommatrê : Paternel accueil fait par le ministre aux enfants Levantins. On se félicite d'avoir au Séminaire des Jeunes de langues le petit Mamachi.
Il n'y a point de père qui reçoive mieux ses enfans que vous avezreceu nos jeunes Levantins. Ils m'ont eux-mêmes raconté tout rhonneur que vous leur avez fait et à leurs nations, et ces pauvres enfants m'en ont paru touchés au-delà de tout ce que je puis vous dire.
Le P. Verzeau vous a rendu compte de la famille du petit Manachi, qui est une des plus considérables de l'île de Scio. Ce sera un excellent sujet.
(i) Idem au sieur Estelle en mettant à Scyde des Grecs, Arméniens ou Druzes.
Idem au sieur Maillet, en mettant au Caire des Arabes, Coptes ou
Abyssins.
(2) Voir t. I. des Doc, p. 109-120.