‹ Documents inédits sur le colonel de LongueuilChapitre 5 sur 7 · M. LONGUEUIL · texte numérisé non relu

M. LONGUEUIL

George R.

Trusty and well be loved \ve greet you well. We being well satisfied of the loyalty, integritty, and ability of our truely and welbeloved.

Joseph de Longueuil, esqr., hâve thought fit hereby to signify our will and pleasure, that forthwith upon receipt of thèse présents you swear and admit him the said.

Joseph de Longueuil, esqr., to be of our council in our province of Québec and for so doing this shall be your warrant and so vre bid you farewell. Given at our court at St. James

the twentieth day of August, 1777. In the seventeenth year of our reign.

By His Majesty's command.

Geo. Germain.

Jos. D. E. Le Moyne de Longiieuil, esqr., to be of the Council of Québec.

A Québec, le 17 Novembre 1777.

Monsieur,

J'ai reçu la vôtre (lu 6 noveniljre, avec le rôle de la compagnie de monsieur de Rouville ; vous devez être assuré que je n'oublierai pas les veuves des canadiens qui ont été tués, ni les familles dont les hommes sont retenus prisonniers.

Je ne doute point du mauvais comportement de beaucoup d'habitants, il faut espérer qu'avec le temps on trouvera le moyen de les réduire à la raison, et de leur faire comprendre combien ils agissent contre leurs véritables intérêts.

Nous avons été très occupés à cause du départ des vaisseaux, ■cela va être fini, et sous peu vous recevrez votre commission.

J'ai l'honneur d'être avec la plus parfaite estime.

Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur,

Guy Carletox, M. de Longueuil,

Insp. des Milices.

Guy Carleton Knight of the Bath, captain gênerai and governor in chief of the Province of Québec and territories depending thereon, etc., etc., gênerai and commander in chief of His Majesty's Forces in said province and the frontier thereof, etc., etc., etc.

To Joseph Dominiqne E. Le Moyne, de Longueuil, esqr greeting.

Whereas by an ordinance made and passed in the Législative Council of the Province of Québec, the twenty-ninth day of

Mardi, in the seventeenth year of His ilaje.stN^'s Reign. It is among other tliings eiiaetod, for the good ordering and training of the militia of the said province. That certain inspectors of tlie said militia shall be appointed for certain purposes and duîies therein })articularly nienticjned. Therefore reposing spécial trust and confidence in your expérience, loyalty and gooil conduct, I l)y thèse présents, do appoint 3'ou, the said Joseph Doniiniipie E. Le Moyne de Longueuil, during pleasure an inspector of tlie militia in the said province in and for the several districts thereof. And in the said office of inspector in each and every the districts aforesaid to do, act and perform ail and whatsoever may be of you commanded and directed by the said or any future ordinance and régulation touching the milita of the said province and of the districts aforesaid, and each and either of them. And in ail things that 3'ou the said Joseph D. E. Le ]\Ioyne de Longueuil as inspector aforesaid do well and faithfully obej' the several and respective orders and commands touchino- and concernino- the well ordering and training of the militia aforesaid in the said province, and in the several districts aforesaid which from time to time j^ou shall receive from the captain gênerai and governor in chiej of the sai<l Province of Québec, and in his absence from the lieutenantgovernor or other commander in chief of the province aforesaid or which yon may at any time receive from any person or persons by the commander in chief aforesaid, especially nominated and appointed for that purpose.

Given under my hand and seal at arms, at the castle of St. Louis, in the city of Québec, the twenty-tifth day of iS'ovember one thousand and seven hundred and sevent}^ seven, and in the eighteenth year of the reign of our Sovereign Lord George the third l)y the Grâce of God, of Great Britain, France and Ireland, king defender of the faith and so forth.

Guv Carletox, By His Excellencj-'s Command,

Frank Le Maistre

Monsieur,

Berthier, ce 5 Mars, 1778.

J'envoye par cette occasion mes ordres à Monsieur Sevestre pour les faire parvenir au plus prompt aux capitaines de milice du district de Montréal, de préparer une tierce partie de leur compagnie respective, pour le service ; et de les tenir en état de faire route dès le moment même qu'il leur sera ordonné. Il lui est aussi indiqué de prévenir des officiers en proportion du nombre des miliciens. La milice des Trois-Rivières a déjà reçu mes ordres sur ce même sujet.

Je suis.

Monsieur,

Votre très humble serviteur,

Guy Carleton. Monsieur de Longueuil.

Monsieur,

Je vous rends mille grâces pour les peines que vous avez eu la complaisance de vous donner à me mettre au fait aux demandes de vos habitans pour les corvées qu'ils firent l'été passé pour le roy. Cy-inclus, vous avez un ordre pour la somme marquée.

J'ai l'honneur d'être.

Monsieur, Avec une considération la plus parfaite.

Votre très humble et très obéissant serviteur,

Québec. Barry St-Leger.

Mars 23me, 1778.

Sur l'entête de cette lettre est écrit : J'ai reçu de M. Danby cent douze piastres le 25 mars 1778.

SoREL, LE 8 Octobre 78.

Monsieur,

J'ai reçu la lettre (jue vous m'avez fait l'honneur de in'écrire et monsieur de Bonne 'i* qui en était le porteur m'a remis son mémoire. Tout ce que je puis vous dire à cet égard, monsieur, c'est (]u'en accordant quelques avances aux officiers qui ont servi sous M. Bourgoin (et qui pouvaient en avoir besoin) M. de Bonne n'est entré pour rien dans les considérations ; ce que j'ay fait payer à ces messieurs ne décide rien sur le rang qu'ils peuvent avoir obtenu de monsieur Bourgoin, (et que j'ignore parfaitement) ; mais dès que M. Bourgoin m'aura notifié les promotions qu'il a faites pendant la campagne, les officiers qui y seront compris prendront le rang et recevront la paye de la date de leurs promotions ; ainsi j'ay conseillé à M. de Bonne d'avoir patience jusque à ce temps là. Je prends, monsieur, une part sincère à la perte que vous venez de faire, et je vous prie de me croire avec un parfait dévouement.

Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur,

Fred. Haldimand.

A M. de Loxgueuil.

Québec, Avril 24, 1786.

Monsieur,

J'ai bien des remerciements à vous faire pour les peines que vous vous êtes données à me satisfaire au sujet des pensions que je viens de recevoir par la dernière poste. Madame La Morandièns trouvera sa requête exaucée ; votre recommandation l'ayant contirmée par rapport à ses circonstances, j'ai donné les ordres que son nom soit ajouté à la liste pour vingt- cinq louis par an à commencer du premier de ce mois de mai prochain ;

(1) L'hon. Pierre Amab'e de Bonne de Lesdiguières, fonda le parti des chonaycns au parlement. Fils du chevalier de Bonne, tué à Québec, en 1759. Il avait épousé la fille du marquis de Lotbinière.

mais, comme vous savez, le paiement ne sera dû que vers le premier de novembre. Les desmoiselles Dumusseaux *^* ont été payées cet hy ver par le colonel Campbell et seront ajoutées à la liste pour une continuation de cette pension. Je n'oublierai pas non plus, si l'occasion se présente, mesdemoiselles du Passy et du Buisson, ainsi que Melle Térèse Cabanac ; mais ayant déjà excédé la somme qui a été accordée en pension de cette espèce par messieurs mes prédécesseurs, et les dépenses de la liste civile ayant monté extraordinairement hautes, cette dernière année par différentes circonstances comme vous savez bien, monsieur, je me sens retenu de ce côté plus que je n'aurais autrement été. Je vous prie bien de m'excuser ce griffonnage étant extrêmement pressé d'affaires aujourd'hui et de vouloir être persuadé sur toutes occasions que je suis, monsieur, avec infiniment d'estime et d'égard.

Votre très humble et obéissant serviteur,

Henry Hope.

a mcjnsieur de longueuil.

Québec, Nov. 23me 1786.

Monsieur,

Comme vous me paraissez impatient de savoir mes idées sur les différents sujets dont votre lettre du 20me fait mention, je m'en vais vous les donner en brief sans perte de temps, quoique la poste ne fait qu'arriver ce matin et par conséquent ne laisse pas beaucoup à préparer des réponses par son retour. Par la population donc je comprends qu'on veut que le comité considère tous les différents objets qui puissent en aucune façon contribuer non seulement à aua;menter le nombre des bons sujets qui est la véritable richesse de tous pays : mais à conserver les vies, mœurs et santés de ceux qu'on a déjà ce qui est comme vous pouvez aisément voir, monsieur, un champ de

(1) D'Aillebout des Musseaux.

considération bien étendu, mais dont il n'y a question, il me semble à présent, pour les membres du conseil dans les rapports, qu'ils feront que de faire mention de ce (jui peut devenir un objet de légidafion en fait tle règlement ou d'encouragement.

La même façon d'agir s'a]>pli([uera également aux autres objets de votre considération tels que Vagriealture et l'éfahlisxeriient des terres du roy, non concédées, au sujet du dernier des quels j'ai à vous dire ([ue depuis votre départ son excellence a communiqué au conseil les instructions du roy par par rapport à cet objet qui ordonne à son gouvernem- de ne concéder des terres qu'en tief et seigneuries telles qu'elles sont concédées à vous autres seigneurs à présent à l'exception de certains privilèges et droits dont il y a mention fait ; et monsieur de Lery était instruit au même conseil comme un des membres du même comité avec nous de donner son attention que des extraits de cette instruction soient faits aussitôt que la traduction serait finie et qu'elles vous soient envoyées ainsi qu'aux autres membres, à Montréal, pour vos informations particulières, je ne sais pas si cela sera accompli par cette poste, mais je prendrai garde qu'il ne l'oublie pas par celle de lundi et voilà tout mon cher monsieur, que j'ai le temps de vous marquer à présent, mais que j'espère vous fera comprendre au moins mon idée sur tout ce qui est en question à ce sujet.

J'ai l'honneur d'être avec la plus parfaite considération, Monsieur, Votre très obéissant, fidèle et très humble serviteur,

Henry Hope.

A Monsieur,

Monsieur de Lonoueuil.

Montréal.

Québec, May 17me 1787.

Monsieur,

Ce m'est une mortification sensible de ne pouvoir pas vous rendre une réponse plus satisfactoire au sujet de la remission

de cette amende, à laquelle il y a des difficultés que je vous avoue franchement je ne comprens pas après tout ce qui s'est passé, que ma foi si j'étais dans sa place je la payerais sans m'inquiéter davantage d'une façon ou d'autre, me consolant parfaitement dans l'idée que toutes les personnes d'une façon de penser juste sont convaincues de mon innocence, et que l'accusation n'aurait été jamais portée sans un esprit de parti et faction. Voilà au moins mes véritables sentiments, monsieur, à ce sujet que je vous permets de répétera monsieur Franchère si vous trouvez bon, étant tout ce qui dépend de moi de faire dans cette occasion. Monsieur le juge en chef à qui j'ai envoyé votre lettre m'a fait entendre cependant que c'est son dessin de vous écrire, et dans ce cas vous en serez plus éclairé peut-être que je ne suis des raisons qui s'opposent à votre demande si bien intentionnée.

Ne cessez pas de me croire, monsieur, sur toutes les occasions qui dépendent de moi.

Votre très fidèle et très obéissant serviteur,

Henry Hope.

Je vous prie de faire mes compliments à monsieur de Bonne et de l'assurer de ma part que je ne manquerai aucune occasion dans mon pouvoir pour lui rendre service, mes respects sincères aussi à ces dames.

A monsieur,

Monsieur de Longueuil, Etc.

Québec, juin 18me 1787.

Mon cher monsieur.

J'ai reçu votre faveur du lime courant dont je vous prie d'accepter mes remerciements, étant parfaitement sensible des motifs de zèle qui vous portent à ces communications, aux quelles je ne manquerai jamais de donner toute l'attention qui leur sont si dues.

Par rapport à l'aventure que vous me dites être arrivée à Montréal entre le capitaine La Croix et le sieur Papineau, j'en ai vu le détail et voici vraiment mes sentiments que ce serait de donner trop de conséquence à cet homme qui n'en serait <]ue trop flatté pour que le gouvernement s'y mêlât, et quoique bien prévenu en faveur du capitaine La Croix je m'étonne que messieurs de l'état-major n'ont pas envisfigé la chose dans cette pointe de vue, et au lieu de se joindre à la plainte du capitaine ne l'ont pas engagé à mépriser des discours impertinents tels que ceux du sieur Papineau sont réprésentés d'avoir été à l'occasion.

L'arrivée de Mi Lord lui-même de votre côté (ce que vous pouvez attendre je crois en peu de temps) va remettre toutes les choses j'espère dans le train à être souhaité et tous égards, en attendant permettez que je vous assure de mes amitiés sincères étant avec véritable estime, Mon cher monsieur.

Votre très humble et fidèle serviteur,

A Monsieur, Henry Hope.

Monsieur de Longueuil, Montréal.

Québec, mars 28me 1787.

Monsieur,

En réplique à votre lettre du 24me courant avec une note incluse contenant les noms de certains volontaires qui ont servi avec l'armée de monsieur Bargogne, et ont été fait prisonniers, etc., etc., j'ai le plaisir de vous marquer que son Excellence Lord Dorchester veut bien consentir, qu'ils reçoi- A'ent des terres et des vivres sur les mêmes conditions que les •compagnies canadiennes doivent les avoir ; et que s'il y a aucun autre situé de même pour qui vous jugerez convenable ■de me transmettre des pareils certificats et recommandations, qu'ils en recevront également, toujours entendu que c'est leur intention de s'y établir.

Vous ne faites pas mention d'avoir reçu ma lettre du I7me

du courant, qui était une réponse à la vôtre au sujet de cette

amende, non plus que si vous en aviez reçu depuis de monsieur

Smith selon l'intention qu'il m'annonçait. J'espère cependant

que la mienne vous est parvenue, par la quelle vous aurez vu.

au moins qu'il n'y a pas été aucune négligence de ma part.

Ayant l'honneur de vous assurer, monsieur, que je suis en tous

temps et sur toutes les occasions, avec beaucoup de sincérité et

d'estime.

Votre très obéissant, fidèle serviteur,

Hexry Hope.

A Monsieur,

Monsieur de Longueuil.

Québec, 24 Juin 1787.

IMonsieur,

L'attention que vous et madame de Longueuil ont la politesse de marquer sur l'arrivée de Lady Dorchester demande notre reconnaissance, my Lady joint ses remerciements aux miens.

Je suis, monsieur,

Votre très obéissant serviteur,

Dorchester.

Monsieur de Longueuil.

Répd le 15 8/1787.

Québec, le 15 Octobre 1787.

Monsieur,

Je suis commandé par le brig. gén. Hope de vous signifier de la part de Mi Lord Dorchester que si tous les canadiens étaient prêts à recevoir leurs proportions de terres du roi sur le lac St-François, dans ce moment il n'aurait aucune objection à ce que la personne dont vous faites mention fut employée pour cet objet, mais qu'il ne v^eut pas augmenter le nombre des

sous-vt)yers ou arpenteurs sur l'établissement pour la province. J'ai l'honneur d'être avec considération, Monsieur, Votre très humble et obéissant serviteur,

John Craigie.

Le gén. Hope me charg-e de vous dire qu'il répondra à votre lettre du 4 de ce mois par le courrier prochain.

A Monsieur,

Monsieur de Longueuil, Etc.

Québec, le 8 Novembre 1787.

Monsieur,

En réponse à la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 5 de ce mois, j'ai celui de vous informer qu'elle a été mise devant Son Excellence et qu'il n'y aura aucune objection à ce que le sieur Pierre Rémi Gagnier, pour qui vous vous intéressez, soit establi dans son art d'arpenteur pourvu que cela puisse se faire en conformité avec les règlements prescrits par les ordonnances. Pour cela je crois qu'il serait nécessaire que M, Gagner remet au greffe sa commission de notaire, et qu'il en tire certificat pour être envoyé icy avec les preuves ou certificats requises par la loi, pour lui obtenir une nouvelle commission, ou pour le faire rétablir dans l'ancienne. C'est à lui à juger s'il peut fournir ou passer par les preuves requises par l'ordonnance pour un arpenteur, en tout cas vous me trouverez toujours prêt, en tant que sera convenable d'avancer cette affaire ou toute autre en laquelle vous prendrez part. Etant avec une véritable considération.

Monsieur, Votre très humble et obéissant serviteur,

Henry Hope.

Monsieur de Longueuil, Etc.

Monsieur,

Québec, ce 17me janvier 1788.

La liste ci-jointe contient les noms des messieurs canadiens qui furent recommandés par My Lord Dorchester, l'automne dernier, pour la demi-paye, la quelle ils ne peuvent obtenir à moins que leur pension n'ayant subi l'examen du secrétaire de guerre et des officiers généraux nommés pour cet effet et faire rapport de leur validité. Ayez donc la complaisance, monsieur, de leur faire savoir ceci, que chacun d'eux m'envoye le plutôt possible mémoire de leur service, accompagné de preuves suffisantes, afin que son Excellence puisse les transmettre comme il lui est indiqué.

Je suis, Monsieur, Avec beaucoup d'estime votre très obéissant serviteur.

Messieurs, Frank le Maisïre, M. S.

De Bellestre. <^> Antoine Dupré,

Longueuil. Gaucher.

Lotbinière. <-' Jacques Hervieux.

Hervieux. Giasson, cadet.

Gamelin. Boulanger.

Menteth des Musseau. *^) Foucher.

La Marque.

Giasson, l'aîné.

Moquin.

Nota. — Monsieur Saint Ours écrit à messieurs Beaujeu et Varennes.

A Monsieur de Longueuil.

(1) L'hon. Picotté de Bellestre.

(2) L'hon. Chartier de Lotbinière.

(3) D'Ailleboust de Menteth des Musseaux.

Monsieur

Québec, ce 21me jaxvieu 1788.

En réponse à votre lettre du I7me courant, M}^ Lord Dorchester me charge de vous prier de vouloir bien compléter le tableau de la manière dans la quelle vous l'avez entrepris et d'en faire un séparément de ceux dont la description est indiquée dans la lettre de monsieur St-Ours à monsieur Rouville; '^' son Excellence souhaitant avoir les plus amples informations sur le sujet en question.

Je suis, Monsieur,

Avec beaucoup d'estime, votre très obéissant serviteur,

Frank Le Maisïre.

A Monsieur de Loxgueuil.

Québec, ce 28 janvier 1788.

Monsieur,

Le certificat de monsieur Bellestre sera nécessaire et dans chaque mémoire on pourra référer au major Preston, qui étant membre de Parlement et conséquemment pendant plusieurs mois résident à Londres, s'il est trouvé à propos, vérifiera les avances de chaque particulier, autant que sa connaissance de leur service lui fournira les moyens.

Je suis. Monsieur, Avec beaucoup d'estime, votre très obéissant serviteur,

Frank Le Maistre.

A Monsieur de Longueuil.

Extrait de la Gazette Officielle, datée jeudi le 15ème jour de juillet 1790.

Quartiers Généraux, Québec, 12 Juillet 1790.

Il a plu au roi de promouvoir les personnes suivantes en

(1) Hertel de Rouville.

considération de leurs services durant la dernière o-uerre savoir :

Picotté de Bellestre, < -,

Joseph de Longueuil, do

Micliel de Lotbiuière, do

Jean-Bte Hervieux, do

De Pierre Gamelin, do

Des Musseaux Menteth, do

La Marque, do

Charles Giasson, do

Louis Moquin, do

Antoine Depré. do

Michel Gamelin Gaucher, do

Jacques Hervieux, do

Jacques Giasson, do

Boulanger, do

Antoine Foucher, do

Villemoude de Beaujeu, do

Joncquaire de Chabert, do

Le Gras Pierreville, do

Edward Cascallion, do

Jacob Shiefelin, do

Samuel Adams, do

Donald Fraser, do

William Siieider, do

Jonathan Miller, do

John Wilson, do

John Platt, do

au rang et à i k commencer

paie de l.-col. prov. ( du cinq février 1787

de major, de capitaine, de capitaine, de capitaine, de lieutenant, de lieutenant, de lieutenant, d'enseigne, d'enseigne, d'enseigne, d'enseigne, d'enseigne, d'enseigne, d enseigne, de capitaine,

de capitaine,

de lieutenant,

de lieutenant,

de lieutenant, ( demie paie de lient. ( ( sans rang. \

) rang et demie paie j 1 d'enseigne prov. \

d'enseigne, d'enseigne,

d'enseigne, f une allouance annuelle ( ( égale à demie paie de It. (

ditto ditto ditto ditto ditto ditto ditto ditto ditto ditto ditto ditto ditto ditto ditto a commencer du dix-huit août 1787.

ditto ditto ditto

ditto

ditto

ditto ditto ditto

ditto

Il a aussi plu au roi d'accorder les allouances provinciales suivantes, savoir :

Philipe de Rocheblave,

La Veuve la Ronde, (1) La Veuve du Verger,

.( une pension de j à commencer

l cinquante pounds par an ) du cinq février 1787.

une idem de vingt pounds, i -, ?: '^?'".'?^®'^?Î^^o-t * * ' ( c^u dix-huit août 1787.

do ditto

(Signé)

Frans. Le Malstre, S. M.

Guy Lord Dorchester,

Capitaine Général et Gouverneur en Chef des Provinces du Haut et Bas Canada, Nouvelle-Ecosse et Nouveau-Brunswick,

(1) Denis de la Ronde.

et de leurs dépendances ; Vice-Amiral d'icelles ; Général et Commandant en Chef de toutes les troupes de Sa Majesté dans les dites Provinces et dans l'Isle de Terreneuve, etc.

A Joseph de Loxgueuil, Ecuyer.

Reposant confiance dans votre loyauté, courage et bonne conduite, nous vous nommons par ces présentes Colonel des Compagnies des milices d'Isle Bizard, Isle Jésus, Blainville, Rivière du Chêne, Lac des Deux-Montagnes, Argenteuil, Soulanges, Nouvelle Longueuil, Vaudreuil et Quenchien, durant notre bon plaisir ; pour en cette qualité agir avec soin et diligence à remplir les devoirs de votre charge, en exerçant et bien disciplinant les officiers inférieurs et miliciens des dites milices, lesquels sont ordonnés de vous obéir comme leur colonel ; et supérieurs concernant le service du roi, conformément à la confiance par ces présentes reposée en vous.

Donné sous notre seing et sceau, au château St-Louis, en la ville de Québec, ce dixième jour du mois de mai .... dans la trente-quatrième année du règne de Sa Majesté, et dans l'année de Notre Seigneur mil sept cent quatre-vingt-quatorze.

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