DU CA3VI
Le vingt septième de may vint à Dole de la part du R05 tilsbommes, [lesquels] eurent que le Roy vouloit passer pj moins six mois ; que Ton luj comme Ton avoit faict à son t entreroit par force.
La responce fut de le dema passer par force, Ton tâchera
Ils demandarent deux villes tralité, sçavoir Dole eU Gray (*
(1) P. et V. Margueritte, Le d
(2) Aucun contemporain, ne fait la déclaration royale du 7 mai 1 26 mai, fut remise à l'archevêque un exempt des gardes ; elle était a datée du camp d'Auxonne. Cf. « I messieurs du parlement de Dole d bery, Mémoires pour Vhistoire d
(3) Charles IV, duc de Lorraine comte de Vaudémont, et de Christ
(4) C'est une erreur : la commis semblable. Cf. Gazette de France, du Roy sur les attentats et entr comté de Bourgoigne, avec les asi
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aux Thuilleries furent empes rudement qu'il faillul se reti
Dole fit une sorlie sur eu quatre vingt de l'ennemy. S cavalerie estoit deffaict. Le c retirant ils rompirent le pre pital,où Dole sur le pont a meclenl de monstrer le nez aux Minimes, qui sont tout que toute bruslée, Dole y ay entier, où monsieur le comte che.
Le jeudy 29° may Tennem Dieu de Pitié allant aux Caf à la porte d'Arans, à la Croi quatorze libvres de fer. Us ti blanchir et emporter quelqu
Cela espouvanta les femni que Ton fut contrainct de le Ton Tenvoyeroit servir de effect Ton feignit d'en y en\ maintenant elles font aultan
Le vendredy et sambedy 3 ses pièces, qui ne pouvoienl
(1) Cf. Gazette de France du ' 1636; Suite de V Inventaire de françois, t. XXI, p. 133 ; Boyvin de Nozeroy, Histoire de dix am Richelieu, Mémoires (coll. Mich
(2) L'hôpital en question est 1']
(3) La Bedugue.
(4) Aucun gentilhomme de ce française, et, au lieu de d'Enté Nanteuil occupait, en effet, le vil
(5) L'oratoire dédié au Dieu Pont avait été transporté, le 11 1793, sa démolition souleva une
(6) L'historien du siège rappori des àssiégeans » n'eurent « autr< cher et blanchir. » Boyvin, op. c
avoit nma < anda < idienc )ur et \ de n que 1 torsio ;e n'ei s Call issi à é, Toi et en ieu d< enotte roisièi erre S lemin 3t de rès h deB( ime d le, qn mirai repos ni est
mse, ( ïs, qui Watt nars ]
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Et là avec un vœu solennel gneur, messieurs de la cour, .1 de mourir plustost que de ren<
Et alors, en présence de tou fut leu plusieurs articles, et e parlera de composer, de se r< que Ton n'est pas assez fort pi quoy il y a sept à huict polen
Doisled. temps l'ennemy n che de deux costelz, l'un au b< du Viel Chaslel et à la courlim ques au bas du pont, lequel 1'
Le vendredy septième de jn fut un Père Capucin, lequel :
prince à cest effet. Quand il vc fust de la ville, et ayant prot d'aulcune composition, Ton lu seigneur, auquel parlant il luy de l'ennemy el luy proposa de avoit donné, que sont que me* l'on ne leur fera aulcun mal ; du pays ; que l'armée passera otage W. Que si Ton ne venlt femmes et enfans, et ne laisse]
La responce fut que Ton ne i
en défendant leurs foyers contre 1< été « mise (quelques années après habitans, qui avoient faict le demi lut, Mémoires historiques de la R Franche-Comté de Bourgongne, p.
(1) Cf. Délibération du 31 mai l( la ville de Dole, p. 94. J'ai signal l'erreur de Boyvin attribuant la le Baptiste de Saint-Mauris.
(2) Ces détails ne se trouvent dai
(3) Chronique manuscrite des ca claration des commis au gouver gne, p. 56 ; Boyvin, Le siège de la \ guerres des deux Bourgognes sotu 1. 1, p. 129; J. Mo re y, Les capuch
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Le mercredy cinquième juin Fisle qui est entre les deux pc d'une part et d'aultre qu'elle c blessé et plus de six vingt dei il y demeura un bon Père Mit çois (3), lequel en tua bien encoire y retorner, une basle tyr. Un Capucin y fut blessé hommes.
Le sambedy huictième juin demye lune d'Arans (5), où 1( darent tresve de deux heures que Ton leur donna fut que Te noient au bas du boulevard d n'en estre mort que quatre ce
Le neufvième et dixième ji demye lune et contre lesd. dei chi les pierres et enlevé un p<
Le mardy unzième juin (?) où Tennemy faisoit son possil estoit desjà monté, mais les 1
(1) Le 5 juin n'était pas un me siège de Dole, p. 8.
(2) Ce ne fut pas le 5 juin, mais armes pour repousser le brave sei les travaux que l'ennemi avait co du Doubs. Cf. Gazette de France p. 134 ; Suite de V Inventaire de V) cit., p. 125 ; l'abbé de Pure, Vie i
(3) Nouvelle erreur : le frère Jei tuée le l ep juin par la porte de Bes 14 juin 1636; Boyvin, op. cit., p. 1
(4) Le 8 juin n'était pas un sami siège de Doie, p. 9.
(5) Gazette de France du 21 ju sortie.
(6) Ce ne fut pas après la sortie la contrescarpe d'Arans que les Fr leurs morts.
(7) Le 11 juin n'était pas un ma siège de Dole, p. 12.
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le p« ihées n les iervai esse îs. Le
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qu'ils avoient faict comme la de gens (*). Le régiment d'Er deux personnes W.
Le dimanche quinzième < dirent la chasse de sainct An les nécessiteux.
Led. jour Dole fut battu sa lasche (3).
Le lundy seizième noz ge que Ton ne voioit que feu el qu'en noz tranchées que con d'Enteuille receut un coup d le blessa ( 5 ). S'il l'eust tué, général, nommé monsieur le coup de canon le mercredy aux François grande ( 7 ). M< leray, grand maislre de l'arli
(1) La sortie dont il est ici que à la contrescarpe d'Arans.
(2) Ce n'est pas le régiment d'; le plus maltraité dans l'action d dats tués, cinq capitaines, douze dats blessés ; son lieutenant-coloi jours plus tard à leurs blessures
(3) Erreur : une trêve de tro morts restés sur le terrain.
(4) Ce n'est pas le 16 juin, i sortie par la porte de Besanço Gazette de France du 28 juin 16 de la Franche-Comté de Bourgo
(5) La Gazette de France ne ] teuil.
(6) Le 12 juin n'était pas un i siège de Dole, p. 13.
(7) Charles de Péréfixe, seigne des armées du roi, mais, ce qui ment de cavalerie hongroise de Nantes II ne fut pas tué le 12 jui cf. Gazette de France du 21 jui France, t. II, p. 488; Boyvin, 1 Histoire du roy Louis XIII, t.
eveux, disant c
l'on a tiré sans
esche.
Roy estoil très
illoit que huict
desjà trois seprn
que perdre béai
ouze de leurs
le canon maint<
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eufvième à sep nés et cent de t ne faict pas gra
s et entre ault nrnener noz va î le canonnier 1< il] tira un coup emporta et d' ent répéter. L'c ue l'on les chanj
it deux visites s ir encourager no l faict la nuict, ,e digne prélat f;
la Meilleraie, gi ; et de Port-Louis i la Meilleraie, et irdinal de Richeli(
rd, « et signamni personnes par jo x Franche-Comté,
faire un jeune homme; tout le moi
Nostre armée marche et est à < dix mille hommes de pied et do tre centz dragons ( 2 ).
Ceux de Bermont arrivarent j< deux mil hommes, sçavoir si:
hommes de pied ( 3 ).
Samhedy arrivarent trois mi aux trois villages de Montfort M
Monsieur Gallasse (&) n'est pi vingt cinq mille piétons et dix canon. Monsieur le baron de S posée de trois mille chevaulx.
assister; Ton ne sçait où ils sont entrez en France, où ils foi sans.
Nostre armée a jà sept pièces duicl depuis Poligny en l'armée,
L'on envoya monsieur de Gli jeune (8) avec cinq centz cheva \anl d'un convoy qui debvoit se Dole. Led. convoy n'esloit cor Estant sorty de Langres et en es prochant de noz gens qui leur a
(1) Ici finit, vraisemblablement la
(2) Le marquis de Conflans était 1 considérables.
(3) Ces quinze cents fantassins éta levés dans la franche montagne.
(4) Les deux régiments allemands mille en tout. » Girardot de Nozei Comté de Bourgongne, p. 118.
(5) Mathias Gallas, ou G allas so, de Pancrazio Gallasso et d'Annunzi;
(6) Achille Precipiano, baron de S Soye, et de Guillemette de Mandre.
(7) Charles de Mailly, baron de C de Clinchamp. et d'Anne d'Anglure . (8) Hermann-Francois de Mandre cavalerie, fils d'Antoine de Mandro
>nt rel pe lieu t tout la gari enfam conlre . prins.
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Ils n'ont pas aussi prins le chas Montfort, où ils ont esté avec deux p cinq libvres et demye et six libvn Quingey, où ceux qui estoient s'enf pues leurs maisons, bruslé deux dev infecté les puitz ; ils y ont jette lei tuées. Ils tuarent un homme. S'ils ( 2 fussent pas entrez, car ceux de Mont que je rencontra tout mort et despo rent atlacquez depuis les dix heun heures qu'ils s'en alla rent, et je pass je ne rencontra personne ( 4 ). Led. joi et aux environs.
Le vingt deuxième messieurs de S procession avec la chasse et avoient , tenlion de messieurs de Dole. Ils ne manche qui vient (&).
L'on faict des prières pour raessiei
Vendredy Ton receut lettres qui et qu'ils attendent le secours, car ils long temps.
Le Roy d'Ongrie a mandé que si G pousser i'ennemy et entrer en Franc*
Messieurs de Salins envoyarent n< nostre armée, que fut une libérali Samct Jehan.
Le chasteau de Recolonne (6) a esté
(1) Ce fut le baron de Scey qui, le 17 ju lever le siège du château de Montfort. Cf.
p. 162; Girardot de Nozeroy, La Frant Dieu, p. 16 ; Id., Histoire de dix ans de p. 104.
(2) Ils désigne évidemment les habitants
(3) 20 juin 1636.
(4) Ce passage prouve que le religieux eût été brûlé par les Français.
(5) 29 juin 1636.
(6) Recologne.
(7^ Claude Renard, seigneur de Bermoi
près s'esl rel de plomb, j
îz led. jour qi monsieur Brei
à chasteau de i ils en lu arc ui relornaren
eizième juin 1 de Navarre a^ rjeux proche •le; l'on.luy ti ; Ton fil sorti»
faulte de mui pressé (6). L'e petite ville s
Jnede ses sœui des ursulines < fille de Simon
de Jean Bresso de France do ce, t. II, p. 48 ïomté de Bourg lavarre, mais c< se trouvait dar é.
lire du 14 juin '.
>e Nozeroy, La nre de dix ans
pris par les Esp 1 1636, après hi otre le Rhin et par Jean de W< ► juin 1636. — tew, t. I, p. 627.
L'on jette quantité de feux artifici et de ces bombes, Tune tumba den sur un homme et brusla la thuilli tumba cheu monsieur Grenel (*), ( vôire la voûle, et le bas fui plustost t enfant dans led.feu, qui n'a pas est< treuva à cheval sur un sommier qui
Il se faict tant de miracles à Dole escripre.
Je vous diray que la lettre de 1 Dolè porte que les miracles palpai jours, cela encourage les babitans à bat pour nous.
A cause qu'il ne pleut pas une si dient que Dieu est pour eux. 11 se bien.
En ceste maison nous faisons les dira vostre filz.
Villages qui sont
Santans, Montbarrey, Belmonl, Loye, Goux, Vellotte (2), sauf la mais< saut' trois maisons et le chasteau, estoit admodiatrice, a demandé une envoyé un François pour le gard( achepier le vin pour pourler au cam Sainct Hélie, où estoit logé monsie comme le feu y estoit prins (5). Roeh<
(1) Claude Grenet, docteur es droits, rc lions de receveur de la ville. Il fut élu d remplacement de Jean-Baptiste de Saint-M
(2) Villette-lez-Dole.
(3) Nicolas Altérièt, docteur es droits, a page du saint Sacrement.
(4) Je ne connais pas de village de ce n tenay, Trepigney, Frazans et Aucelanges Étrepigney, Fraisans et Archelange.
(5) Le feu prit à Saint- Ylie par l'impr mis le feu à une traînée de poudre dans
toao ielan il d' 3 tan:
L'on elmc qu'i ines
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; leu roiei is qi c de arriè js. r
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uilu ioute it en< ins le assi idais z-Co%
mesme noz gens se sont rendus r ligna sur l'isle, Cuseau, Savigny e aultres, où c'est qu'ils ont faicl de
Les trouppes Bourguignottes 01 concussionné les habitans des villi Les Allemans et Lorrains sont ar concussionné, ravagé, pillé et dérc n'en a presque point demeuré dep quasi tout tué le bestial. Bref, sa que l'ennemy et ont mis le feu en
Le François brusla Moirans env sans demeurer une seule maison (
Les troupes se retirarent des n 1637 et allarent au secours de Sa^
Copie de la lettre envoyée par le lustrissime Archevesque de Bi ment commis au gouvernement
Au très révérend prince nostre chevesque de Besançon, aux très ] président et cour de parlement à
Ferdinande troisième par la grâ hême, archiduc d'Austriche.
Très révérend prince, très cher messieurs, nous avons apprins e ennemys et les vostres se préparei nostre Franche-Comté de Bourgor
çais. Gazette de France, extraordinaire cens hommes des trouppes du duc C cens autres ennemis par le régiment
(1) Sur l'occupation de ces places, c de Conflans y dans les Mémoires de née 1896, p. 247.
(2) Le 18 avril 1637. Cf. le marqi Martin, Crilla, 19 avril 1637. — Corr.
Brun, Manifeste au nom des peuples (Bibl. de Dole), fol. 5 v°; Girardot d Franche-Comté de Bourgongne, p. 16
is vous avons toi l. nouvelles avec mandé à noslre 1 »stre pays avec toi rie et d'infanterie
et toute voslre pi île fidélité, laquel louange, ou tesa
très louable anc t avec toutes voj
vous va n'aura f ra entendre de ne > demeurerons ei
ié
Ferdinà iejuin 1636 et de
>ss n les marquis d >scriptes aux ville
•espondre au mat 'un chascun et m
esté [à] l'excès, Le donner un [no ieu nostre protecl ;s, fera Ja vengeai ï il In y a pieu de )stre propre n[ati est suivy de. bien
pour report[er]
lusions qu'elle renf >lace d'armes assigna ittre écrite du châte
GlRARDOT DE NOZEB
gne, p. 93*,
nemis le fer et le feu qu'ils vei[lle] de Dieu que dans un gouverneurs assiégez el enc par noz ennemis en tous les soit esmeu en aulcun lieu, [I tré] son courage et son affect bre que jamais en aulcun te [en] un moment ayent esléei flamme leur cour[age]. Le ] son peu de bien es maisons tous costelz n[ous] demande gouverneurs font paroistre 1; canons et bouletz de noz en destorne les effectz miraculé ment qu'ils sont bien esloigi maulx retornent à leur sour< le temps, nous allons treuv . avec le fer d'une main et le sur la Saône : donnez en ad bois, et qu'ils y accourent camp seconder le bras venge 1res.