de Chénier l'imprime ainsi
Clarisse, beauté simple où respire le ciel.
D'abord c'est un contre-sens ; ensuite c'est une altération du texte.
XVI. — Texte mal établi. Page 42, v. 21. Il faut lire, avec 1819 : « De ses honteux trésors. » Quant aux vers 28 de la page 42, il est donné ainsi :
Oîi l'on Qoule une vie innocente et tranquille,
et il est dit en note : « Dcms V édition de 1833, V éditeur a mis :
Où l'on coule une vie innocente et facile.
Eh bien! c'est le contraire. Facile est de 1819 et doit donc être conservé. Dans l'édition de 1833, dix-huit vers de cette élégie ont été donnés deux fois, d'abord avec l'élégie entière, ensuite comme fragment. Facile est dans l'élégie ; tranquille^ dans le fragment. — Dans le vers 6 de la page suivante l'éditeur a, sans mot dire, adopté une correction de 1826 et 1841. Ce passage doit être lu ainsi, comme en 1819 :
Si le sort ennemi m'assiège et me désole, On pleure ; mais bientôt la tristesse s'envole.
Ce n'est pas le seul exemple qu'offre André Chénier de cet emploi de on. Plus loin, page 82, dans l'élégie XXXI, on le trouve mis en corrélation avec
nous :
Si les destins deux t'ois nous permettaient la vie.... On irait d'une vie âpre et laborieuse, etc.
Au vers 3 de la page 44, autre correction tacitement introduite ; 1819 donne avec raison :
Je lie vais poinl, à |irix de mensonge serviles,
c'est-à-dire en payant de mensonges des récompenses viles. Au prix de est une locution prépositive qui signifie en comparaison de.
XIX. — Cette pièce suffit à prouver que M. de Ghénier s'est servi, pour établir son texte, d'une mauvaise édition; car, après le vers 22 de la page 49 ,
Les pilotes bretons me portaient à Surate,
il manque le vers suivant :
Les marchands de Damas me guidaient vers l'Euphrate,
comme dans l'édition de 1858. A cette époque, au moment du tirage, un accident survenu au cliché nécessita une réparation qui fut mal faite. On lima et on rajusta les deux fragments du cliché : le vers disparut. Cette page est en effet plus courte que les autres et contient un vers de moins. Cette remarque nous donne l'explication du grand nombre d'incorrections qui se sont glissées dans l'édition de 1874. M. G. de Chénier a constitué son texte au moyen d'une édition fautive.
La pièce se termine par vingt vers qui ne me paraissent pas lui appartenir. Il faudrait tout au moins une forte lacune ; car la transition est trop brusque. M. de Chénier dit que ces vingt vers sont sur le manuscrit à la suite des autres. Nous avons vu, en étudiant les Bucoliques, ({ue l'erreur capi-
taie de l'éditeur est de croire que tout ce qui est sur un même manuscrit appartient à la même pièce. C'est bien plus souvent le contraire qui est le vrai. Une pensée chez André Chénier en engendre une autre, qui se fixe dans un fragment destiné à un autre ouvrage.
XXI. — Deux mauvaises leçons à signaler. Page 53, vers 24, il faut lire avec 1819 :
Son nom, sa voix absente erre dans mon oreille.
André à chaque instant emploie le singulier. Page 54, V. 6, il faut rétablir le pluriel qui est de 1819:
Ma main courait saisir, de transports chatouillée.
Le singulier «c^e transport ^^ mis sans mot dire par M. de Chénier n'est pas juste.
XXII. — M. G. de Chénier possède le manuscrit nous devons donc accepter son texte. De Latouche, on le conçoit aisément, avait substitué le nom de Camille aux initiales qui sont sur le manuscrit et dont nous parlerons quand nous serons arrivés à la pièce LU. Nous ne ferons qu'une observation, relativement au vers 1 de la page 57: il est mal ponctué, ainsi que le prouvent les deux premières versions données en note ; il faut :
Humble et timide, à plaire elle est pleine de soins.
XXIV. — Cette élégie présente de grandes difficultés et demande à être examinée très-attentive-
ment. L'analyse critique à laquelle s'est livré M. de Chénier ne me paraît pas avoir abouti à un résultat satisfaisant. Examinons les données du problème. La pièce, pour être complète, devrait se composer de quatre-vingt-dix vers. En effet, après avoir écrit cette élégie, André Chénier en fit luimême immédiatement l'examen critique. Quand il eut terminé, il ajouta cette dernière note: ^J'ai écrit ces 90 vers et ces notes le 23 avril 1782, avant l'opéra où je vais à l'instant même.» Donc, il ne peut y avoir do doute sur le nombre de vers. De plus, l'éditeur nous apprend (p. 309) qu'André a numéroté ses vers de 5 en 5 jusqu'à 90. Que possède M. de Chénier? deux fragments. Le premier comprenant les huit premiers vers, plus deux non faits, plus les deux suivants ; total: douze. Le second contenant trente-huit vers, du 53" inclus, au 90^ Il manque donc à M. de Chénier quarante vers. Pour compléter autant que possible cette pièce comment a-t-il procédé? Il s'est dit que les parties du manuscrit qui lui manquaient devaient avoir été remises à de Latouche; il a donc tâché de souder ensemble tant bien que mal les fragments qu*il possède et ceux qu'il supposait avoir servi à de Latouche à former la XXV" élégie du recueil de 1819. Pour arriver à ce résultat il a fait trois opérations différentes, toutes les trois défectueuses, ce dont il aurait dû s'apercevoir.
Premièrement, il a enchâssé les vingt-quatre premiers vers de de Latouche entre les vers qui sont numérotés 12 et 53 sur son manuscrit. En agissant ainsi, il ne tenait pas compte de la la-
cune nécessaire à contenir le morceau indiqué dans les notes par le premier hémistiche : Amis que ce bonheur. Il lui devenait impossible de placer le vers : Un jour tel est des dieux^ visé encore dans les notes. Il oubliait en outre d'indiquer par une lacune les quatre vers qu'une note (page 66) dit avoir été placés après : Des cavernes d'Etna.
Secondement, il a rejeté les huit vers suivants de de Latouche, en se contentant de dire en note qu'ils contenaient une variante. Comment la partie de manuscrit qu'il supposait être restée entre les mains du premier éditeur pouvait-elle contenir quatre vers trois-quarts du manuscrit qu'il possède et trois vers un quart formant une variante? S'il avait étudié cette question, il se serait dit qu'il faisait fausse route; que le texte de de Latouche et le sien ne pouvaient s'ajuster, puisqu'ils chevauchaient l'un sur l'autre; que, par conséquent, son point de départ était faux, et les manuscrits de de Latouche et les siens ne pouvaient pas être considérés comme les parties d'un même tout.
Troisièmement, il a ajouté les huits derniers vers de de Latouche à la suite du vers (page 63):
Ce ris pur et serein qui luit sur son visage,
après avoir dit lui-même (page 309) que ce vers était précisément le quatre vingt-dixième, et par conséquent le dernier. Et quelle est la raison qui a dicté à M. de Chénier cette couture impossible (outre les rimes qui ne se suivent pas)? C'est que toutes les éditions se terminent par huit vers qui, dit
244 ŒUVRES D'AXDRÉ CHKNIER.
il, sont sur le manuscrit non restitué. S'il avait mieux cI-T-'aé la question précédente, il se serait dit uniquement que ces huit vers ne terminaient pas l'élégie dans le manuscrit qu'il possède et les terminaient dans le manuscrit de deLatouche. De là à la solution du problème, il n'y avait plus qu'un pas.
Indiquons donc tout de suite cette solution, afin que le lecteur puisse nous suivre sans difficulté. Nous avons à faire ici à deux rédactions de la même pièce, la première datant de 1782, la seconde d'une époque postérieure. De Latouche a eu entre les mains la pièce remaniée et terminée; c'est l'élégie xxv de l'édition de 1819. On ne peut se dissimuler qu'elle ne vaille beaucoup mieux que l'ébauche de 1782. C'est judicieusement qu'on avait compris cette pièce parmi celles qui devaient former l'édition de 1819, et qu'on avait laissé la compositon de 1782 dans le carton remis à la famille. L'élégie de de Latouche est donc à conserver comme pièce indépendante.
Les manuscrits qu'a M. de Chénier contiennent une partie de l'ébauche de 1782, en deux fragments formant un total de cinquante vers. C'est donc quarante vers que lui ou sa famille a perdu avant ou après 1819.
Il est possible de reconstituer (avec des lacunes bien entendu) la pièce de 1782, au moyen des notes d'André Chénier et de l'élégie donnée par de Latouche, qui comprend des vers de la première rédaction. Voici comment elle se composera. Les huit premiers vers du manuscrit (8); les deux sui-
vants, qui n'ont pas été faits (8 + 2 ^ 10) ; les deux suivants, donnés d'après le manuscrit (10-1-2 = 12) ; les quatre suivants, donnés par de Chénier, dont les deux premiers sont dans les notes, et dont les deux derniers, donnés par de Latouche, finissent la phrase et le sens (12-|-^=16) ; douze vers dont on n'a que le commencement dans les notes : Amis que ce bonheur; ce n'est pas trop, car il faut un multiple de quatre et André en parle comme d'un morceau (16-f- 12=:28) ; le vers : Un jour, tel est des dieux [rarrêt] inexorable (28 -j- 1 = 29) ; cinq vers du texte de de Latouche et Ghénier, dont les deux derniers donnés par les notes, depuis : Vénus, qui pour les dieux, jusqu'à : leur haleine de roses (29-1-5 = 34); le vers : Que Lais, sa7is réserve, abandonne à nos yeux (34 -j- 1 = 35) ; quatre vers, texte de de Latouche, dont le premier fourni par les notes (35 -f- 4 = 39) ; un vers fait, mais que de Latouche a marqué par des points (39 -j- 1 =40); les huit vers du texte de de Latouche, dont quatre sont répétés et deux indiqués dans les notes depuis : C'est alors qu'exilé, jusqu'à la imine et la mort (40 -[- 8 ^ 48) ; quatre vers qui manquent, mais sont indiqués dans les notes comme traduits des Géorgiques (48-}- 4 = 52); les trente-huit derniers vers du manuscrit commençant à : Si d'un axe brûlant, et finissant à visage (52 4-38 = 90).
Nous pouvons donc maintenant reconstituer (sauf les lacunes provenant de vers perdus) cette composition de 1782 et la mettre en regard de l'élégie remaniée postérieurement. Dans le texte
ŒUVRES d'andri^: chénier.
de 1782, les vers imprimés en lettres italiques sont ceux qui, appartenant à la première rédaction d'une façon certaine, ont été conservés dans la seconde. Les vers imprimés en lettres italiques et mis entre crochets sont ceux de la seconde rédaction, qui paraissent avoir appartenu à la première. Dcms le texte postérieur à 1782, les mômes passages sont imprimés en italiques. Ce qui est eii lettres romaines appartient en propre à cette seconde rédaction -, ce sont les additions et corrections.
TEXIE DE 1782.
Animé par l'amour, le vrai dieu des poëies, liu Pinde, en mon printemps, j'ai connu les retraites, Aux danses des neuf sœurs entremêlé mes pas. Et de leurs jeux charmants su goûter les appas. Je veux, tant que mon sang bouillonne dans mes veines, iSe chanter que l'amour, ses douceurs et ses peines. De convives chéris toujours environné, A la joie avec eux sans cesse abandonné,
TEXTE DÉFINITIF, POSTÉRIEUR A ITSi.
Fumant dans le cristal, que Bacchus à longs lloi» Partout aille à la ronde éveiller les bons mots. Heine de mes banquets, que ma déesse y vienne Que (les fleurs de sa tête elle pire la mienne 1.» [Pour enivrer mes sens, que le feu de ses yeux] [S'unisse à la vapeur des vins deiicieuu:.] Amis, que ce bonheur
Un jour, tel est des dieux l'arrêt ('.') [iiiexurable.] ao [Venus, qui pour les dieux (?) fit le bonheur durable,] [A nos cheveux blanchis refusera des fleurs,] [Et le printemps pour nous n'aura plus de couleurs.] Qu'un sein voluptueux, des lêares demi-closes Kespirent prés de nous leur haleine de roses ; 35 One Lais sans reserve abandonne à nos yeux De ses charmes secrets les contours gracieux. [Quand Vdge aura sur nous mis sa main'fl^lrissante,]
Heine de mes banquets, que Lycoris y vienne, Que des fleurs de sa tête elle pare la mienne; Pour enivrer mes sens que le feu de ses yeur S'unisse à la vapeur des vins délicieux.
ll:tton.s-nous l'heure fuit. Un jour, inexorable. Vénus qui pour les dieux fit le bonheur duraJ^h'. A nos cheveux blanchis refusera des fleuts Et le printemps pour nous n'aura plus de coule i. Qu'un sein voluptueux, des lèvres demi-closes liespirent prés de nous leur haleine de roses Que Phryné sans réserve abandonne à nos yeux De ses charmes secrets les contours gracieux Quand l'âge aura sili- nous mis sa main flétrissan
Qu» pourra la beauté, guoigue loule-puissanle ?] Hot cœurs en ta voyant ne palpiteront plus.]
Que pourra la beauté quoique toute-puUsanle ?
Kos cœurs en la voyant ne palpiteront plus.
CtsI alors, qu'exilé dans mon champêtre asile,] )e Vanlique sagesse a4mv-ateur tranquille,] )e tout cet univers interrogeant la voix, rai de la nature étudier les lois :
• tlte main sur soi la terre suspendue ■:(/tr autour d'elle Amphitrite étendue ; iLlan foudroyé respire avec effort] Ues owernes d'Etna la ruine et la mûri ;'\
ii d'un axe brûlant le soleil nous éclaire ; )u si roi, dans le centre, entouré de lumière, t des mondes sans nombre, en leurs cercles roulants, 1 verse autour de lui ses regards opulents ; Comment à son flambeau Diane assujettie trille. Je ses bienfaits chaque mois agrandie ; ■' ~e au sein des flots craint d'aller se plonger ; liie sur la mer conduit le pc^sager, ^'-t patrie ahsCÊile et longtemps appelle ! tenter l'Euripe et les /lots de Malee ; ' , de l'abondance heureux avant-coureur, ''.'un aiguillon ht -main du lahonruur.
lOUvent dès que' le jour chassera les étoiles, etc., elc.
(La suite, comme dans l'édition.) ■aiiti.mne sur ses pas y conduit l'abondance iiice gaiié, mère de l'indulgence, aie dans l'Olympe à la table des dieu.ii, le pdiiipres et de fruits et de fleurs radieux. Donne à tous les objets offerts à son passagi- \>T\i pur et serein qui luit sur son Tisage.
C'est alors qu'exilé dans mon champêtre asifé. De l'antique sagesse admirateur tranquille, Du mobile univers interrogeant la voix, J'irai de la nature étudier les lois : l'ur quel main sur soi la terre suspendue Voit mugir autour d'elle Amphitriie étendue; (,Iurl Titan foudroyé respire avee effort De.i cavernes d'Etna la ruine et la tnort ;
Quel bras guide les cieux ; à quel ordre enchaînée. Le soleil bienfaisant nous ramène l'année ; Quel signe aux ports lointains arrête l'étranger; Quel autre sttr la mer conduit le passager, tjuand sa patrie absente et longtemps appelée Lui fuit tenter l'Euripe et les flots de Malée; Et quel de l'abondance heureux avant-coureur Anne d'un aiguillon In main du laboureur.
Cependant, jouissons ; l'âge nous y convie.
.\vanl de la quitter, il faut user la vie.
Le moment d'être sage est voisin du tombeau.
Allons, jeune homme, allons, marche; prends ce flambeau, Marche, allons. Mène-moi chez ma belle maiiresse. J'ai pour elle aujourd'hui raille fois plus d'ivresse. Je veux que des baisers plue doux, plus dévorants, N'aient jamais vers le ciel tourné ses yeux mourants.
Celte seconde rédaction est bien supérieure ù la première : c'est un petit chef-d'œuvre, qui méritait d'êlre restitué. Le texte de 1782 présentait des longueurs ; tout le morceau du vers 65 au vers 90 était d'un développement exagéré; c'était, il faut Fa^ ouer, un hors-d'œuvre. La pièce, en outre, ne lînissait pas, et les cinq ou six derniei's vers étaient peu clairs. Toutes les corrections faites
par André Chénier sont excellentes. Dans le vers 35, Phryné vaut beaucoup mieux que Laïs. Tout le passage : Cest alors, est ramené à de justes proportions. La fin est pleine d'ardeur juvénile et de mouvement.
XXVIll. — 11 est certain pour nous aujourd'liui que la jeune Florentine, célébrée dans cette élégie, n'est autre que milady Cosway.
Voici la note écrite à son sujet par Sauveur Chénier, et que l'éditeur à insérée à la page 243 du I" volume : « Milady Cosway était alors une jeune dame anglaise, pleine de grâce et de candeur, qui joignait à la beauté l'amour des beaux-arts et un talent assez distingué pour la peinture, qu'elle pratiquait assidûment. Elle a gravé à l'eau-forte, avec esprit et légèreté, divers sujets de sa composition ou tirés des tableaux de Raphaël, Rubens et autres artistes célèbres. Bartolozzi a gravé à la manière du crayon son portrait peint par ellemême. L'enthousiasme des beaux-arts et la beauté du climat déterminèrent cette femme intéressante à se fixer à Rome, où l'on croit qu'elle existe encore (1819) et qu'elle continue à cultiver la peinture. » André Chénier fit pour elle des vers italiens, dont voici la traduction :
La Seine et la Tamise, ces deux sœurs, s'unissent enfin pour admirer la fille de l'Arno, à qui le Phébus toscan donna une lyre d'or, à qui Apelle légua ce vivant pinceau qui fait respirer la toile, dont le chant est doux, et dont la main savante se promène sur le clavecin ou sur les cordes sonores. Tu es agréée des Muses, ô Cosway, aimée sur le Pinde, chère à la Seine et chère à la Tamise.
Au vers 15 de la page 77, il faut enlever à soi i^eul et reprendre le texte de 1819 :
Et le talent modeste à lui seul inconnu.
XXIX. — M. de Chénier n'est pas heureux en voulant corriger, sans autorité, le texte d'une pièce dont il n'a pas le manuscrit. L'édilion de 1819 donne ainsi les deux derniers vers de la page 78 :
Poursuis : dans ce bel âge, où faibles nourrissons, Nous répétons à peine un maître et ses leçons.
A la place du second, M. de Chénier met celui-ci, qui est fort ridicule :
Nous répétons à peine au maître ses leçons !
XXX. — Page 80, vers 5, reprendre le texte de 1819, changé sans mot dire :
Au ris mêlé de pleurs, aux longs cheveux épars.
XXXII. — Page 86, vers 9, pourquoi avoir changé la leçon de 1819, qui donne: « Qui put voir en naissant....? » Après le vers 20, replacez le point d'interrogation.
XXXIII. — Encore une élégie adressée à la personne qu'André désigne par les initiales D'.r.., dont nous reparlerons au sujet de l'élégie lu. C'est précisément les premiers vers de cette pièce dont le fac-similé se trouve dans le premier volume des OEuvres de Marie-Joseph. M. de Chénier, on l'a vu, veut* que ce soit une heauté anglaise; je lui de-