LXV. — Le poète a fait usage, du passage des
Métamorphoses d'Ovide qu'il cite, dans une élégie à Camille :
Et quand d^âpres cailloux la pénible rudesse, De tes pieds délicats offense la faiblesse, etc.
LXVII. — Le plan de cette églogue qui aurait été assez étendue! dit Téditeur. Tout cela à classer sous la rubrique : Arbres, plantes, etc.
LXVIII. — Tout cela est à classer. A ce matériel bucolique se mêlent de petits sujets qui demandent à être mis en évidence. La petite invocation au ver luisant {p. 141) est le pendant du petit fragment adressé à Vesper. Ensuite viennent des vers isolés, des descriptions, des notes sur les animaux; etc.
LXX. — Ce n'est point une églogue intitulé^ le Bouvier. Le manuscrit porte poox c'est à dire pwxo- XtxoJ et au-dessous Bubul., c'est à dire Bubulcus, un Bouvier. Gela signifie uniquement que, dans une de ses Bucoliques, il comptait mettre ce fragment dans la bouche d'un bouvier.
LXXI. — Même observation. Boux. Caprar. c'està-dire pouxoXixa, Caprarius : Pour mes Bucoliques. A mettre dans la bouche d'un chevrier.
LXXIII. — Voyez ce que nous avons dit du second de ces sujets à propos de la pièce XIII.
LXXIV. — Parmi toutes ces notes je distingue celle qui a trait au serment des femmes athénien-
neSy par Cérès et sa fille! elle se rapporte encore au vers de Mnaïs :
Par Cérès et sa fille et la terre sacrée î
LXXYI. — Ces deux fragments sont des dédicaces ou envois de Bucoliques à la personne qu'André nomme tantôt d'.r., tantôt d'.r.n. Nous aurons occasion, à propos de Télégie LU, de revenir sur ce nom et d'examiner si IV doit être un z, comme le veut M. de Chénier. Il consacre à cette inconnue une note (p. 255) qui lui fournit Toccasion d'ajoutés une bévue à une assertion erronée. Le vers
Porte-les à D\ r. n , cette belle insulaire
ne s'applique pas à une anglaise. D'.r.n est une créole; si l'éditeur avait mieux lu l'élégie LU (tome m, p. 118) il n'en aurait pas douté. Le poëte, s'adressant à la nymphe du ruisseau, la prie de sortir de son onde et d'aller porter ses chants à D'.r.n; et s'adressant toujours à la nymphe, il termine par ces deux vers :
Dis-lui quel nom ma bouche, au sein de tes roseaux, Enseigne à répéter à ton peuple d^oiseaux.
La nationalité^ remarque l'éditeur, est bien indiquée surtout si l'on veut se rappeler que Von dit que les Anglais parlent aux oiseaux. Il a cru que l'expression ton peuple d'oiseaux s'appliquait blu peuple anglais ! Il n'avait qu'à lire pour voir que, dans ces vers, oiseaux est pris au sens propre; ce sont les oiseaux qui peuplent les roseaux.