XLIV. — Appartient probablement à VArt d'aimer
XLV — A replacer dans VArt d'aimer.
XLYI. — Publié, non en 1841, mais en 1833, et fourni par M. G. de Chénier lui-môme.
XL VU. — Publié, non en 1841, mais en 1833 par l'éditeur actuel lui-même.
XLVIII. — Enfin voilà donc une petite pièce bien rétablie. L'éditeur a le manuscrit puisqu'elle faisait partie du groupe LS. Toutes les corrections sont bonnes; le commencement est excellent et bien ponctué:
Partons, la voile est prête et Byzance m^appelle. Je suis vaincu, je fuis. Au joug d'une cruelle. Le temps, les longues mers peuvent seuls m'arracher. Ses traits, etc.
LI. — 11 fallait la placer parmi les élégies italiennes. Elle est très-mal constituée. Le fragment, composé de deux lignes de prose et de deux vers, placé au milieu de la page 117 doit être reporté après le premier paragraphe en prose de la page 116. Yoici le commencement :
Je suis en Italie, en Grèce. terres mères des arts, fav.orables aux vertus ! beaux-arts I de ceux qui vous aiment délicieux tourments I seul au milieu d'un cercle nombreux, tantôt
De vivantes couleurs une toile enflammée s'oflîre tout à coup à mon esprit....
Raphaël, Jules, Corrège, etc. . . , qui ont porté au plus haut point de perfection cet art divin, mort depuis tels et tels, etc..
Que, de ces grands pinceaux émule inattendu, Le pinceau de David à la France a rendu.
Après une lacune, il faut reprendre :
.... Ma main veut fixer ces rapides tableaux, etc.
Après le morceau, continuer le canevas en prose jusqu'à : si f avais vécu dans ces tenips, rejeter en note une partie du canevas, celle qui a été exécutée et la remplacer par le fragment qui commence :
Des belles voluptés la voix enchanteresse, etc.
Enfin pour terminer Télégie revenir au canevas : Mais mes deux amis y etc.
LU. — Cette pièce offre une petite difficulté, relativement à la personne à qui elle est adressée; il est clair qu'il faut abandonner Thypothèse que les initiales aient désigné Mme d'Arcy, puisque dans d'autres pièces, le nom se termine par un n. Quant à la seconde lettre (Voy. la pièce XXXIII) est-ce un r ou un z? M. G. de Chénier dit : Lezest tellement net qu'il n'y a pas possibilité de s'y méprendre pour ceux qui savent lire V écriture d'André, Ceux qui connaissent récriture d'André répondront que, quand ses z sont distinctement formés, ils sont faits comme dans le mot bazoche du fac-similé des ïambes (recto, 2* colonne, ligne 19). Tout ce que peut dire M. de Chénier c'est que dans
récriture d'André un r mal fait peut ressembler à un z mal fait. Dans le fac-similé de l'élégie XXXIII, il faudrait supposer un z mal fait. Pour moi je maintiens que c'est un r. Dans l'état de la question la solution du problème appartient au calcul des probabilités. Le rapport de fréquence de ces deux lettres dans le corps des mots indique le rapport de nos chances respectives. J'en ai 300 pour moi; il en a 5 pour lui.
Mais au sujet de ce nom nous reprocherons à M. de Chénierson inexactitude ordinaire. Voici en efffet les différentes façons dont il le reproduit D'... (III, p. 118, 127), D'...z (III, p. 327), D'...z.. (III, 327), D'...z... (I, p. 59, 255), D'.z,.. (I, p. 152), D'..z... (III, p. 55, 88), D'.z.n (III, p. 135), D'.z.n. (I, p. 152), D'...z ..n (I, p. LIX, 255), de telle sorte que partout oîi ce nom se trouve nous n'avons qu'un texte de fantaisie. Quand André Chénier met un nom en abrégé il a soin de mettre autant de points qu'il y a de lettres, à moins qu'il ne se serve que de la lettre initiale. Dans le fac-similé le nom est ainsi : D'.r..; il n'y a donc que trois manières d'écrire ce nom : D'...., D'.r.., D'.r.n, et pas d'autres, en s'en tenant aux lettres connues. Quelle est cette personne ? Nous l'ignorons. Mais croire, comme M. de Chénier, que c'est une anglaise, c'est une illusion qui dans les Bucoliques (p. 153) lui a fait commettre une bévue. Quoi? C'est l'Angleterre dont les cieux ont plus d'éclat, le sol plus de chaleur que Paphos et que Gnide? Ce sont des anglaises les vierges aux yeux noirs reines de son empire? C'est 1& une assertion assez plaisante. Ce
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sont les créoles, et l'île dont il est question doit être Saint-Domingue ou l'île Bourbon. J'inclinerais à croire que sous ce nom c'est en réalité Mme de Bonneuil qui est désignée, car nous savons qu'elle était créole et née à l'île Bourbon, comme le prouve son écrou sur le registre de Sainte-Pélagie.
LUI. — Jusqu'à ce qu'on trouve une meilleure place pour ce fragment, je crois qu'il faut le réintégrer dans Télégie XX, où je l'avais mis en 1862.
LIV.— 11 s'agit d'un jeune enfant de Mme Laurent Lecoulteux. On ne connaissait que les vingt-deux premiers vers. Les vers « quel Dieu malfaisant^ sont une suite et non une variante. La pièce doit s'arrêter à : Tel le bouton naissant. Elle n'a pas été terminée. Il faut biiîer les lignes de points. Les deux fragments qui suivent sont les deux premières versions du morceau du commencement.
LVL — Appartient aux Bucoliques. Voyez ce que nous avons dit au sujet de l'églogue XXXVIII.
LVII. — Qu'est devenue cette élégie nocturne? Elle est perdue sans doute. C'est dommage, car le petit poôme de Gessner, la Nuit, dont elle était imitée, est fort beau. Quelques idées de ce canevas en prose ont été employées autre part. Comparez le membre de phrase « Ce n'est que son fantôme que je vois partout dans la nuit » avec ces vers de l'élégie XVI (p. 53) :
Je ne sais, mais partout je l'entends je la vois; Son fantôme attrayant est partout devant moi.
LVIIL— Ce fragment appartient à VArt d'aimer. 11 débute par un souvenir d'Horace (Odes, III, xvi) : « Inclusam Danaem turris ahenea. »