‹ Documents parisiens du règne de Philippe VI de Valois (1328-1350): Extraits des registres de la (volume 2)Chapitre 50 sur 85 · I. Musy, Eure, arr. d'Évreux, cant. de Nonancourt · texte numérisé non relu

I. Musy, Eure, arr. d'Évreux, cant. de Nonancourt

a. Louye, Eure, arr. d'Évreux, cant de Nonancourt.

3. La coutume de Normandie range le fief de haubert dans la catégorie des héritages qui ne peuvent être partagés. (Voy. Coutumier de Norman' die, éd. Tardif, dans la Soc, de PHist, de Normandie, t. I, chap. lxxxiii, p. 92, et t. II, chap. XXIV, p. 79. Cf. Nouveau coutumier générai de France, 1724, in-fol., t. IV, p. i3.)

3l8 DOCUMENTS PAMSIBN8

décret le confermons, sauf tout droit autniy et le nostre en toutes choses. Et que ce soit ferme chose et estable à touz jours, nous avons fiiit mettre à ces lettres nostre seel.

Donné à Paris, l'an de grâce mil CGC trante et cinc, le iin* jour ou moys d'aoust.

Par le roy.

Guichart.

i335, août. Bois de Vincennes.

Philippe VI amortit ao I. p. de rente en fareur de Pierre Galois, mercier, bourgeois de Paris, qui désire fonder une chapellenie en Téglise Sùnt- Jacques de la Boucherie pour le repos de Pftme de sa femme Denise, nièce du physicien du roi Gilbert Hameltn.

(JJ.69, n* 121.)

Philippe, par la grâce de Dieu, roys de France, savoir faisons à touz presenz et avenir que, comme Pierre Galois, mercier, bourgeois de Paris, ait devocion, si comme il dit, de fonder en l'église parrochial de Saint Jacques de la Boucherie de Parb une chapellenie et la douer de vint livres parisis de annuel et perpétuel rente pour le remède de l'âme Denise, jadis sa feme, et nièce de nostre amé phisicien maistre Gillebert Hamelin, lequel nous a supplié que ladite rente voussissons amortir pour ladite cause. Nous, enclinanz à sadite supplicacion, et loanz la bonne et saincte devocion dudit Pierre, et en faveur de l'accroissement du service divin, avons ottroîé et ottroions par ces lettres, de grâce especial et pour le salu de nostre âme, que ledit Pierre, ladite chapellenie puisse douer desdites vint livres parisis de rente chascua an, acquises ou [à] acquerre sanz fié et sanz justice en noz censés, rentes ou alleus ou de noz subgiez, et que celui ou ceux qui seront establiz à desservir ladite chapellenie puissent tenir et tiengnent ladite rente en nom et pour cause d'icelle chapellenie, perpetuelment et paisiblement, sanz estre contrainz à la vendre ou mettre hors de leurs mainz et senz en paier à nous ou à noz successeurs roys, aucune finance, laquelle nous quittons de nostredite grâce pour contemplacion de nostredit phisicien. Et que ce soit ferme et estable â touz jours, etc..

Donné au Bois de Vincennes, l'an de grâce mil CCG trante cinc ou mois d'aoust.

Par le roy.

Barrière.

DU RàGNB DE PHILIPPB VI DB VALOIS. 21 9

i333, août. Bois de Vincennes.

Philippe VI confirme en faveur de Humbert, dauphin de Viennois^ et de ses successeurs la donation faite à son frère et prédécesseur Guigues VIII, de la Maison-aux- Piliers, sise à Paris, en Grevée

(JJ.69, n* i3i.)

i335, août. Paris.

Philippe VI, à la requête de Jacqueline la Tristanne, fille de feu Guillaume Tristan et d'Isabelle, sa femme, amortit i a 1. p. de rente annuelle, assise sur une maison de Paris, qu'ils ont destinée à la fondation d^une chapelle en l'église Saint-Germain-l'Auzerrois.

(JJ. 69, n* 141.)

Philippe, par la grâce de Dieu, roys de France, Savoir faisons I touz presens et avenir, que comme feu Guillaume Tritan et Ysabel, sa feme, ou temps qu'il vivoient, eussent ordené en leur testament ou derrainne voulenté, de fonder en Teglise de Saint Germain l'Aucerrois de Paris une chapellenie, et icelle doer de doze livres parisis de rente annuel et perpétuel pris après quatre deniers parisis de fons de terre sus la maison Jehan de Sonmeville, ferron, séant au bout de Petit Pont, par devers la Poissonnerie >, tenant d'une part, à la maison feu Pierre de Wirmes, mercier, et d'autre part, à la maison Guillaume Ouclau, poullaîlier, en nostre censive; et Jacqueline la Tritanne', leur fille, nous ait fait supplier que lesdites douze livres

I. Voy. ci-deasus, p. ao, n* XIX, les lettres de Philippe VI, du mois d'octobre i3aâ, par lesquelles il fait cette donation à Guigues VIII. Les lettres du mois d'août i333 sont déjà publiées par Le Roux de Lincy dans son His^ toire de F hôtel de ville de Paris, in-4*, p. i des Pièces justificatives, n* 2, et par MM. des Cilleuls et J. Hubert dans le Domaine de la ville de Paris, %• fasc.; VHâtel de ville, 1891, ln-4% p. 180, pièce n* VII. Enfin, M. Guiffrey les a analysées dans son Histoire de la réunion du Dauphiné à la France, p. 3 20, n* 7, d'après le ms. lat. 10956, n* i25 de la Bibliothèque nationale.

a. Rue qui descendait de la rue de la Bûcherie à la Seine; elle fut appelée dans la suite rue du Carneau et rue des Porées. (Jaillot, op. cit., quartier Saint-Benoît, p. 37.)

3. Jacqueline Tristan, ou la Tristanne, épousa Robert de Meulan, et nous la

aaO DOCUMENTS PARISIENS

pariûs de rente nous youssissons admortir pour le doement de ladite chapellenie. Nous, loanz le bon propos desdiz trespassez et enclinanz à la supplication de ladite Jaqueline, avons ottroié et ottroions de grftce especial, et en faveur de Taccroissement du divin service et pour le salu de nostre âme, â ladite Jaqueline, que ladite chapellenie elle puisse doer desdites douze livres de rente, et que le chapellaîn qui pour le temps sera establiz à desservir ladite chapellenie, puisse tenir et tiengne perpetuelment et paisiblement ladite rente, sanz ce que il soit constraint à la vendre ou mettre hors de sa main et sanz paier aucune finance, laquelle nous quittons de nostredite grftce. Et que ce soit ferme et estable à touz jourz, etc..

Donné à Paris, Tan de grâce mil CGC trante et cîncq, ou mois d'aoust.

Par le roy.

Barrière.

i33S, août. Paris.

Philippe VI, à la requête des maftres et frères de l'hôpital de Saint-Jacquesdu-Haut-Pas, amortit en leur faveur six arpents de vigne, sis au lieu dit le Clos-du-Roi, vers Notre-Dam&des-Champs, pour leur permettre d*y fonder un hôpital et une chapelle.

(JJ. 69, n* 193.)

Philippe, par la grâce de Dieu roys de France, savoir faisons â touz presenz et avenir, que comme le maistre et les frères de Tospital de Saint Jaque de Haut-pas aient affeccion et volenté de fiinder un hospital avec une chapelle^ dedenz ycellui hospital en la ville de Paris, en Tonneur de Dieu et de saint Jaques et saint Phelippe, apostres, des aumosnes qui, en nostre royaume, leur ont esté et seront données ou nom de Nostre Seigneur et de ses sains, pour recevoir oudit hospital les povres trespassanz et especiaument les povres pèlerins alanz audit Saint Jaques ; et pour fonder lesdiz hospital et chapelle aient acquis de nouvel, en tout ou en partie, six arpens de vignes assis ou lieu que l'on dit le Clos le Roy, vers Nostre-Dame

voyons, en 1340, fonder également une chapelle en l'église Saint-Germaini'Auzerrois. (Gallia christiana^ t. VII, col. a6i.)

I. Sur cette fondation, voy. Lebeuf, op. ci7., éd. Cocheris, t. II, p. 75 ; Sauvai, op. cit,^ t. II, p. 364. — Jaillot, op, cit., t. IV, quartier Saint-Benott, p. i38 et i39, fait remonter à une époque bien antérieure à i333 l'établissement des religieux de Saint-Jacques à Paris. Cette pièce semble cependant confirmer l'opinion de Sauvai et celle de dom Félibien. (C^. cit., 1. 1, p. 170.]

DU RÈGlfB DE PHILIPPE VI DE VALOIS. 221

des Champs de lez Paris, ouquel lieu nous avons toute justice, et nous aient pour ce supplié humblement que, de nostre grâce espedal, nous leur veilliens amortir lesdiz six arpens de vignes et ottroier que, en yceulz, ou lieu que meilleur et plus convenable leur semblera, il puissent fonder et fiedre £aire les hospital et chapelle dessuz* diz. Nous, en loant et approuvant le bon propos et la bonne volenté desdiz maistre et frère, desiranz de accroistre touz jours à nostre povoir le divin service, pour le salu des âmes de nous et des nostres, et consideranz le bien et la charité qui s'en ensuiront en recuillant et recevant illucques lesdiz povres pèlerins et autres trespassanz, et que, par devocion, maintes personnes y feront leurs aumosnes pour le bien que il verront qui y sera fait, avons ottroié et ottroions ausdiz mestre et frères, de grâce especial, de nostre auctorité royal et certainne science, par ces lettres, pour nous et pour noz successeurs roys de France ou temps avenir, que es diz sis arpens de vignes acquis ou A acquerre comme dit est, ou lieu qui meilleur et plus convenable à ce leur semblera, il puissent fonder et fondent et facent faire les dessusdiz hospital et chapelle et les tiengnent et ceus qui de eulz auront cause à touz jours mais, sanz ce que il ou ceus qui les tendront, pour la cause dessusdîte soient ne puissent estre contraint par nous ou nozdiz successeurs roys avenir, de les vendre ne mettre hors de leur main, ne de paier pour ce finance quelque elle soit à nous, ne à nozdiz successeurs, remanant toutevoies à nous et à nozdiz successeurs la haute justice que nous y avions avant. Et que ce soit ferme et estable à touz jours maiz, etc..

Donné à Paris, l'an de grâce mil CGC trente et cinq ou mois d'aoust.

Par le roy, présent monseigneur Jehan d'Andr[esel].

Charroles.

i335, 14 septembre. Waben.

Philippe VI, à la requête de Pierre de Leuvillier, auditeur au Chfttelet de Paris, qui désirait fonder une chapellenle en l'église du Saint-Sépulcre, amortit en sa ftiveur 40 1. t. de rente à prendre sur une maison sise à Paris et sur tous les biens qu'il a acquis ou qu'il pourra acquérir.

Philippe, par la grâce de Dieu roys de France, à touz ceux qui ces lettres verront, salut. Comme Pierres de Lieuviller^, auditeur des

I. Ce Pierre de Leurillier est qualifié dans un document du mois de novembre iSag de « confrère et procureur de tous les confrères de la con-

323 DOCUMSMTS PARISIENS

causes de nostre Chostellet de Paris, nous ait supplié que, comme il ait entention et volonté de fonder en Teglise du Saint Sépulcre*, fondée à Paris, une prouvende ou chapellanie perpetuele* et à ce establir un chanoine ou chapellain perpétuel à quarante livres tournois de rente chascun an, nous iuy voulsissons ottroier que lesdites quarante livres tournois de rente perpetuele il puist asseoir seur une maison qu'il a assise â Paris, en nostre censive et seigneurie, en la grant rue Saint Denis, tenant ad présent, d'une part, à Hommede le Mareschal, et d'autre part, à Thommas le Barbier, et par derrière à Denise Cave, et seur tous ses héritages qu'il tient ad présent et seur touz cens qu'il acquerra ou temps avenir, hors fié et justice; et que desdites quarante livres tournois de rente il puist chargier les* dites maison et héritages à toux jours, et que icelles quarante livres tournois de rente nous lui voulsuissons admordr. Savoir faisons à touz presenz et avenir que nous, qui avons en cuer et en volenté de multiplier et acroistre le service divin, voulans estre participans es oroisons et bien faiz du chanoine ou chapellain qui à ce sera establi, avons ottroié audit Pierres, pour l'amour de Dieu et pour considéracion des bons services que ledit Pierres a fiiit à nous et à noz pre* decesseurs, dont nous sommes enfourmez souffisaument, que lesdites quarante livres tournois de rente perpetuele il puist asseoir seur les" dites maison et héritage et de ce chargier lesdites maison et héritage à l'euvre dessusdite, à touz jours, et voulons que les chanoines ou chapellains qui pour le temps seront mis et establis à ladite prouvende ou chapellanie, puissent lesdites quarante livres tournois de rente prendre, recevoir et avoir seur lesdites maison et héritages, et icelles tenir paisiblement et franchement comme rente admortie à touz jours, réservé et retenu a nous et à noz successeurs les cens et la seigneurie, si corne par avant ceste présente grâce li avions, sanz ce qu'il puissent estre pourforciez ne contrains à mettre ladite rente

Mi^B^>k*MH«i^

firairie du Saint Sépulcre de Hierusalem. 9 (Abbé Lebeuf, éd. Cocheris, t. II, p. 235.)

1. Cette église, dont la preD[iière pierre fut posée le i8 mai i326, éuit située rue Saint-Denis; son emplacement est occupé en partie maintenant par le magasin de la Cour-Batave, rue de la Cossonnerie. (Jaillot, op, cit,^ p. 22.) Elle fut dédiée, le 25 juin i33o, par Hugues de Besançon, évéquede Paris. [Chronique parisienne anonyme, dans les Mémoires de la Société de r Histoire de Paris et de V Ile-de-France, t. XI, p. i34, n» 206.)

2. Cette chapelle, fondée par Pierre de Leuvillier, serait probablement la plus ancienne de cette église. Cocheris dit, en effet, dans son édition de l'abbé Lebeuf (t. II, p. 241) que des seize chapelles dont il a trouvé la mention, la plus ancienne était celle de la Sainte Face de saint Luc, fondée en 1343 par Ch. Beloni et sa famille, de Lucques. Or, ceUe de Pierre do LeuviUier est antérieure de huit ans.

DU RÈGNK DB PHILIPPB YI DK VALOIS. 333

hors de leurs mûns, et sanz ce que pour raison de ce^ ledit Pierres, lesdiz chapelUins ne autres, soient tenus à rendre, faire ne paier, ores ne autres foiz à nous, à noz successeurs ne à no2 gens^ finance ne redevance quelles que elles soient ; et avons donné et quittié, donnons et quittons à tous jours, pour les causes dessusdites, audit Pierres, toutes finances et redevances et tout ce en quoy ledit Pierres et lesdiz chanoines ou chapellains en povoient ou pourroient^ pevent et pourront estre tenuz à nous et à noz successeurs; lesquelles choses nous avons ottroié et ottroions audit Pierres, de certaine science et de grftce especial, non contrestant qu'il teingne ledit office de auditeur à trente livres parisis de gaiges par an et ce que depuis que nous lui eusmes ottroié ledit office, nous lui aiens donné cent livres tour« nois en deniers pour cause de certains services qu'il avoît fait à nous et à noz prédécesseurs, et non contrestant quelconques ordenances ou defienses generaulz ou especiauls faites ouà fieiire â ce contraires; sauf en autres choses nostre droit et en toutes choses le droit d'autrui. Et pour ce que ce soit chose ferme et estabie, etc..

Donné à Waben, le xmt* jour de septembre, l'an de grftce mil CGC trante et dncq.

Par le roy.

Guichart.

i335, septembre. Abbaye de Saint-Fuscien.

Philippe VI confirme Passiette de 20 1. p. de rente annuelle fiiite par Guillaume de Gien, bénéficier de l'église Notre-Dame de Paris^ à prendre sur des biens qu'il possède à Grisy, pour la fondation d'une chapellenie en ladite ^lise Notr6>I>ame.

(JJ. 69, n* i5i.)

Philippe, par la grâce de Dieu, roys de France, savoir faisons à touz presenz et avenir que comme maistres Guillaumes de Gyem, bénéficiez en l'église Nostre^Dame de Paris, meuz de pure devocion, ait propos et volenté de fonder une chapellenie perpetuele en ladite église pour les remèdes des âmes de lui et des siens et de ses bienfaiteurs, et de fonder et doer ladite chapellenie de vint livres parisis de rente à perpétuité, à prandre premièrement et principaument lever et avoir chascun an sus les rentes et biens que ledit maistre Guillaume a, tient et posside de son propre conquest en la ville et ou terrouer de Gresi^ ou dyocese de Paris» que il tient de nous en fié,

I. Grisy-Suines, Seine-et<Mame, arr. de Melun, cant. de Brie-Comte-Robeft. (V07., sur cette paroisse, abbé Lebeuf, op. cit,^ éd. Féchoz et Letouzey, t. V, p. i54.)

224 DOCUMENTS PÂRinBNS

sanz haute justice, à desenrir perpetuelment et célébrer chascun jour messe par un chapellain perpétuel ou par les chapellains de ladite ^lise de Nostre-Dame de Paris, qui ores sunt et qui pour le temps seront, et par sepmaînes ou temps avenir ou autrement et pour pitieables euvres, selonc Tordenance dudit maistre Guillaume; et il nous ait fait supplier humblement que iesdites rentes, nous, de nostre grâce especiale, lui vousissiens admortir en accroissement du service divin. Nous, adecertes, consideranz, loanz et approuvanz le bon et loable propos dudit maistre Guillaume et sa bonne dévotion, lui avons ottroié et ottroions de nostre grâce especiale, de certaine science et de nostre auctorité royal, que il puisse fonder ladite chapellenie et icelle doer desdites vint livres parisis de rente annuel et perpétuel, à prandre comme dit est, avoir et lever chascun an perpetuelment, selonc l'ordenance dudit maistre Guillaume, en et seur Iesdites rentes et biens que il a, tient et posside es ville et terroer de Gresi dessusdiz ; et que le chapellain ou les chapellains ou leur procureur pour euls qui pour le temps seront, et deserviront ladite chapellenie, selonc l'ordenance dudit maistre Guillaume, puissent tenir et possider paisiblement et perpetuelment Iesdites vînt livres parisis de rente selonc l'ordenance dudit maistre Guillaume, sanz estre contrainz à les vendre ou mettre hors de leurs mains par quelque voie ou manière que ce soit, et sanz paier pour ce à nous ou à noz successeurs finance quele que elle soit ou temps avenir ; sauf et retenu à nous et â noz successeurs la haute justice dudit fié. Et pour ce que ce soit ferme chose et estable perpetuelment à touz jours, etc..

Donné en l'abbaye de Saint-Fucian^ Tan de grâce mil CGC trante et cincq, ou mois de septembre.

Par le roy, à la relacion de messires Ja. Roussellet' et M. Cha-

maillart ».

P. Caisnot.

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